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Notre sélection pour les Jeux olympiques de Paris 2024

Source photo : Imago

Équipe de France – Dévoilée hier soir par Vincent Collet, la liste élargie qui participera à la préparation de l’équipe de France pour les Jeux olympiques 2024 est désormais connue. 19 noms, alors que seulement 12 auront l’honneur de porter l’emblème du coq cet été. On vous donne notre préférence à l’heure actuelle.

Meneurs

Killian Hayes (22 ans) – Coupé par les Pistons à la trade deadline, le meneur drafté en 7e position lors de la draft 2020 n’a pas joué le moindre match officiel depuis février 2024. Une petite traversée du désert qui pourrait limiter sa condition physique. Mais selon Vincent Collet, Hayes travaille dur depuis et sait qu’il se doit de saisir la seconde chance qui lui est offerte par le staff de l’équipe de France. Pour un retour en NBA la saison prochaine ? Nous n’en sommes pas encore là, mais sa défense et sa création pourraient être utile aux Bleus, malgré son shoot peu respectable. FIBA Hayes est de retour.

Andrew Albicy (34 ans, Gran Canaria) – Le meneur de Gran Canaria n’avait pas été retenu l’an dernier en Indonésie. Une décision qu’avait regretté Vincent Collet, qui avait de nouveau de faire appel à l’ancien joueur de Paris-Levallois lors de la session de match de février. En toute logique, Albicy devrait de nouveau être choisi cet été, face à une concurrence en manque de rythme ou peut-être encore trop tendre. Les premières déclarations du sélectionneur des Bleus sur son projet défensif cet été joue en la faveur du meneur de 34 ans, qui va sans doute écrire les dernières pages de son histoire avec l’EDF cet été.

Frank Ntilikina (25 ans) – French Prince sort lui aussi d’une saison compliquée outre-Atlantique. Laissé libre par les Mavs lors de l’intersaison 2023, Ntilikina avait rejoint Charlotte avec l’espoir d’enfin lancer sa carrière en NBA. Il n’en fut rien, blessé assez sérieusement au tibia gauche lors d’un match de préparation de la France pour le mondial indonésien. Revenu en janvier 2024, il a rapidement été coupé en février. Si un retour en Europe semble très probable la saison prochaine, l’ancien meneur du SIG s’entraîne depuis quelques semaines avec Nanterre pour se remettre en forme physiquement pour cet été.

Arrières-Ailiers

Nando de Colo (36 ans, Asvel) – Une dernière danse en Bleu. Après une saison tronquée par les blessures, l’ancien compère de Tony Parker sur les lignes extérieures de l’équipe de France n’arrive pas vraiment en tant que titulaire, ni même en tant qu’indiscutable dans la liste. Mais son expérience pourrait être utile à un groupe en pleine transformation, ainsi que son adresse à trois points, alors que les meneurs cités précédemment ne sont pas réputés pour leur précision longue distance.

Evan Fournier (31 ans, Detroit Pistons) – Comme son coéquipier Killian Hayes pour quelques minutes à Détroit, Evan Fournier joue gros lors de ces JO 2024. Présent avec les Bleus depuis 2014, le 8e meilleur marqueur de l’histoire du Magic n’a pas d’avenir garanti dans la Grande Ligue. Son contrat contient une Team Option à hauteur de 19 millions de $, mais il existe peu de chances de voir ce pactole lui revenir, à moins d’un sign and trade qui pourrait d’ailleurs déboucher sur un cut selon le partenaire trouvé par les Pistons. En attendant, l’un des rares à surnager l’an dernier (et encore, par séquence) en Indonésie reste un cadre, qui pourrait très vite perdre son statut d’incontournable à l’avenir.

Bilal Coulibaly (19 ans, Washington Wizards) – Pour son premier rassemblement, Bilal Coulibaly ressemble déjà à un futur cadre de l’équipe de France pour de nombreuses années. Auteur d’une première saison pleine de promesses, l’ancien joueur des Mets 92 avec Victor Wembanyama peut à la fois occuper les postes 2 et 3, selon les match-up ou les formes du moment dans le groupe. Une polyvalence qui fait de lui un atout majeur, qui pourrait aussi faire parler sa défense pour rentrer dans le moule que souhaiterait installer Vincent Collet.

Nicolas Batum (35 ans, Philadelphie Sixers) – Ces JO pourraient être les dernières minutes de Batman sur un parquet. En fin de contrat avec Philly, qu’il avait rejoint lors du trade de James Harden direction les Clippers, Batum avait coché ces JO depuis bien longtemps pour ensuite tirer un trait sur l’équipe de France, après 15 de bons et loyaux services. Du 3 et de la D au maximum, un profil parfait pour une équipe qui va quand même avoir besoin de joueurs capables de rentrer des paniers. Capitaine Batum incontournable.

Isaïa Cordinier (27 ans, Virtus Bologne) – De l’aventure en Indonésie pour remplacer Frank Ntilikina, Cordinier profiterait cette année de son année complète avec le Virtus et de l’inexpérience de ses concurrents Hifi et Dieng, ou encore les écarts de conduite d’Élie Okobo. Un profil de joueur capable d’artiller à trois points ne ferait pas non plus de mal à cette équipe de France. En revanche, sa place paraît assez incertaine, et une bonne préparation des derniers cités pourrait suffire pour passer devant Cordinier.

Intérieurs

Victor Wembanyama (20 ans, San Antonio Spurs) – Que dire ? Annoncé comme la pierre angulaire de l’équipe de France, il sera évidemment le plus déterminant dans les résultats des Bleus, qui rêvent de podium. Un rêve qui ne deviendra réalité qu’en cas de JO de haute volée de Wemby et d’une articulation parfaite autour de lui. Beaucoup de responsabilités, que le rookie de l’année semble capable d’assumer.

Rudy Gobert (31 ans, Minnesota Timberwolves) – La Gobe sera lui aussi un titulaire indiscutable au poste 5 cet été. Au sortir de ce qui ressemble à la meilleure saison de sa carrière, le joueur le plus mal-aimé de la NBA aura à cœur de soigner son image en France, où ses détracteurs ne se font pas moins nombreux. Avec un rôle défensif qui sera aussi primaire, le Saint-Quentinois partagera la raquette avec Wembanyama, au grand dam des attaquants adverses. Twin Towers.

Mathias Lessort (28 ans, Panathinaïkos) – Auteur d’une grande saison en EuroLeague, qui l’a placé dans le cinq majeur de la compétition pour la seconde saison consécutive, le pivot du Pana avait traversé la coupe du monde 2023 comme un fantôme, embêté par une cheville douloureuse. Le globetrotter (9 clubs en dix saisons de carrière) peut apporter beaucoup, lors des rares minutes sans Gobert ou Wemby sur le terrain.

Guerschon Yabusele (28 ans, Real Madrid) – Il a fallu faire un choix entre Guersch et Vincent Poirier, et la dernière place est finalement revenue à l’ailier fort plutôt qu’au pivot, un poste déjà bien occupé dans cette liste. Du voyage en Indonésie, Dancing Bear serait récompensé d’un exercice réussi au Real, malgré plusieurs semaines d’absence en fin d’année 2023. Malgré un temps de jeu à première vue réduit, certaines missions notamment défensives pourraient lui convenir.

Une liste de douze pour aller chercher ma médaille ? Peut-être un peu juste. Mais avec de l’ancienne génération, de la new wave et des profils qui commencent à être expérimentés sous le maillot bleu, l’avenir du basketball français semble radieux. En attendant Nolan Traoré et Tidjane Salaün ?

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