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Histoires

L’histoire des célébrations : le finger wag de Dikembe Mutombo, un symbole qui traverse les générations

Les célébrations font partie du monde du sport mais aucune ligue est au niveau de la NBA, c’est certain. Dikembe Mutombo a créé à son époque, le finger wag, toute une histoire.

C’est sans doute la célébration la plus connue parmi les basketteurs. Quand un joueur agite son doigt après un contre, pour montrer qui est qui. Même le nain Trae Young l’a utilisé cette saison après un contre, un vrai symbole de trashtalking. Tout vient de monsieur Dikembe Mutombo. Il est l’un des meilleurs défenseurs de l’histoire et cette célébration sera sa marque de fabrique qui perdura au fil des années. Ce petit geste veut dire bien des choses à la fois. Il voulait un truc pour dire, ne venez pas chez moi, ici c’est ma maison et  dès sa saison rookie, alors qu’il a déjà 25 ans, il a trouvé une façon de dire beaucoup de choses, en bougeant seulement son doigt :

« Depuis mon année de rookie, je me suis dit qu’il fallait que j’arrive à trouver quelque chose quand je dominais le match. Secouer ma tête n’était pas assez . Peut-être qu’en leur disant dans les yeux « ne te ramène pas ici » le message rentrerait dans leurs têtes. Et ça a marché. Des mecs comme Shawn Kemp et Vince Carter, ils pensaient qu’ils pouvaient venir. Ils m’ont aidé à battre des records. Je remercie chacun d’antre eux. »

Ce geste, pourtant si iconique, rend fou tout le monde, surtout ses adversaires. Les joueurs voulaient lui dunker dessus, pour qu’il arrête d’agiter son doigt. C’est une preuve que sa célébration a réussi son job : rentrer dans la tête des gens. Le boss David Stern n’apprécie pas non plus, et lui demande d’arrêter. Bien entendu, il a eu raison de continuer quand on sait ce qu’est devenu le finger wag, quitte à prendre des amendes et des fautes techniques. Il en fera même une publicité.  De plus, c’est aussi le nom de son hôpital à Kinshasa. Une façon de dire « Non, je ne veux pas de cette maladie et je vais me battre », voilà le message qu’il a transmis. On peut dire que ça a marché et même s’il ne marquait pas 20 points par match, il sera à jamais un personnage de l’histoire de la NBA.

Parfois, il faut envoyer un message fort même si au final, il y aura un lancer concédé et une faute technique concédée. Rentrer dans la tête des adversaires pour mieux remporter les matchs.

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