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L’histoire folle de Boris Diaw pour aller en NBA : son rêve initial était de jouer en nationale 2, il raconte son histoire

NBA – C’est un peu une histoire de fou et même s’il n’aime pas être le centre d’attention, on espère qu’un jour Boris Diaw réalisera son propre documentaire pour raconter son histoire. C’est lors d’un podcast avec Tony Parker qu’il explique comment le joueur est devenu pro alors que ce n’était absolument pas son objectif.

Alors que sa maman était la star de la soirée hier à Paris, Babac a toujours eu un ballon dans les mains justement grâce à sa mère même si à première vue, ce n’était pas pour tutoyer les terrains de basket professionnels. La légende du basket français essaye un peu tous les sports mais à la fin, c’est toujours le basket qui revient. Il a un bon physique, un bon niveau mais alors que les jeunes veulent jouer en NBA sans avoir rien prouvé dès l’adolescence, lui c’est tout le contraire. Il vit dans la région de Bordeaux et alors qu’il n’a que 13 ans et des poussières, son seul rêve est de jouer en nationale 2. Le gamin garde la tête sur les épaules comme à sa grande habitude. Un rêve qui deviendra un objectif bien concret par la suite. Comme il le raconte à son poto Tony Parker lors de son podcast, c’est là toute la différence entre les deux hommes et c’est ce qui rend leur relation et amitié d’autant plus intéressantes. Ce sont deux hommes qui se comprennent parfaitement, qui ont vécu les mêmes choses mais avec un process différent :

« Moi c’était étape par étape et j’ai revu mes objectifs à la hausse au fur et à mesure où je les atteignais. Au début c’était pourquoi pas nationale 2, ce serait génial pour moi. Et puis j’ai grandi en cadets et puis j’étais à l’INSEP où on jouait en nationale 1 et je me suis dit ouf je suis arrivé à l’objectif que je m’étais dit 2 ans ou 3 ans avant, c’est pas loin.

A partir du moment où j’étais à l’INSEP je me suis dit ça va je suis en nationale 1, si je joue bien je peux faire pro B. La première année à l’INSEP, tu joues moins et puis la 2ème année tu joues plus. En début d’année, je me suis dit bon je pense que si à la fin de l’année je signe en pro B, je peux avoir beaucoup de temps de jeu.

Au fur et à mesure que l’année se passait bien, il y avait plusieurs clubs de pro A qui s’intéressaient. »

Il faut savoir qu’à l’époque, seuls les meilleurs européens venaient jouer en NBA, une époque bien différente qu’aujourd’hui où un top 10 player d’un pays comme la France ou l’Espagne, peut tenter la chance. A ce moment, le seul objectif de Boris Diaw est de jouer en Pro A. La draft, les scouts, ce sont des termes qu’il ne connait pas et quand bien même on lui parle de NBA, Bobo n’y pense même pas et c’est vraiment quand il discute avec Tony Parker, que ce projet de NBA lui vient en tête… Le reste appartient à l’histoire, c’est en 2003 que les Hawks drafteront Boris Diaw, juste après avoir passé sa dernière année en France du côté de Pau.

Nous ne jetterons pas la pierre à ceux qui clament haut et fort qu’ils souhaitent aller en NBA. Mais l’exemple de Boris Diaw est à suivre. Le travail, la rigueur et surtout avoir la tête sur les épaules pour réaliser son rêve car il faut comprendre que moins d’1% de joueurs y arrivent…

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