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Histoires

Maman Stephen Curry a bougé le cul à un Steph de 13 ans, qui voulait tout abandonner après avoir été moqué par les meilleurs espoirs du pays

C’est le bon moment pour se rappeler les meilleurs souvenirs de l’histoire de la ligue. Les plus jeunes apprécieront, les plus anciens valideront.

Dell Curry a beau être le papa, le boss de la famille se nommait bien Sonya Curry. On se retrouve en 2001, Stephen Curry a 13 ans et s’il fait la une à cette époque, c’est car il tape des un contre un avec Vince Carter au Air Canada centre. Cet âge est important pour beaucoup de basketteurs car c’est le début des AAU et tout ce qui s’en suit. Cette fois, ce sont les titres nationaux qui se jouent et Stephen Curry ne veut plus être dans l’ombre de son père et s’attend à montrer ce qu’il sait faire. Son équipe se fera démonter et lui ne mettra pas un pied devant l’autre. Les joueurs de tout un pays se moquent de lui entre son niveau de jeu et sa maigreur. Stephen Curry est alors au bord du gouffre comme il l’avait raconté au players tribune : « Cela ressemblait à ce moment de vérité où il n’y avait qu’une seule leçon à retenir : que je n’étais pas assez bon. Pour moi, à ce moment-là, c’était quasiment terminé. »

Il a 13 ans, il a la passion en lui, il est donc compréhensible que ça l’a atteint de plein fouet. Mais quand un fils ne va pas bien, une maman est toujours là pour lui et Sonya va alors lui prononcer le discours le plus important de la vie de son fils, comme l’indique lui même Stephen Curry : « Steph, je vais te le dire qu’une fois. (..) Personne ne peut écrire ton histoire à part toi. Pas un tournoi. Pas ces autres enfants. Et pas ton nom de famille. Aucune de ces personnes, ni aucune de ces choses, ne sera l’auteur de ton histoire. Juste toi. Alors réfléchis bien. Prends ton temps. Et ensuite, tu écriras ce que tu voudras écrire. Mais sache que cette histoire est la tienne. » Steph Curry n’a que 13 ans mais il prend à cœur ce que lui dira sa mère et la suite est merveilleuse. Il deviendra l’un des meilleurs joueurs de tous les temps, un joueur qui aura révolutionné le basket. Il indiquera qu’à chaque période de doute, il se servira de ce discours qu’il a tant marqué étant plus jeune :

« Ce moment est resté en moi tout au long de ma carrière de basketteur. C’est le meilleur conseil que je n’ai jamais reçu. Et à chaque fois que j’en ai eu besoin, quand j’ai été snobé, sous-estimé, je me suis souvenu de ces mots et j’ai persévéré. »

La famille Curry est très soudée et ce genre d’anecdote n’est pas vraiment une surprise. Ce n’était d’ailleurs que le premier échec pour Curry, qu’il a réussi à passer outre. Au lycée, il a aussi été décrié, il en va de même à l’université et Golden State. Comme on le dit toujours, c’est dans les moments les plus compliqués quand on voit les plus grands. Des joueurs plus talentueux, plus physiques et tout simplement meilleurs, il y en avait des tonnes dans sa génération, mais Steph avait tout simplement un mental de champion.

Le souvenir du jour : quand Tony Parker s’emportait contre George Eddy, beaucoup de passion entre les deux hommes

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