Connect with us

Histoires

Paul Pierce a forcé le destin pour réussir : le californien a été coupé deux fois avant de devenir un des meilleurs lycéens du pays

Même l’un des meilleurs joueurs de un contre un de sa génération a connu des temps difficiles sur un terrain. Le basket commençait à devenir sérieux, du moins, c’est ce qu’il pensait. On parle d’un dénommé Paul Pierce qui s’est fait éjecter par deux fois par son équipe du lycée et est passé à deux doigts d’une troisième éviction, avant de recevoir un facteur chance qu’il n’espérait plus.

L’histoire de Michael Jordan qui s’est fait couper en high school est bien connu, celle de Paul Pierce un peu moins. On retourne à Inglewood, bien avant les heures de gloire du Staples Center. À la fin de sa carrière dans le fameux lycée de Inglewood, Paul Pierce est considéré comme l’un des meilleurs joueurs du pays. Il s’entraîne l’été avec Kevin Garnett où une relation fraternelle se développe et après un séjour de deux ans à l’université de Kansas, il est sélectionné à la 10ème place. Une surprise, étant donné qu’il était attendu dans le top 3 dans une draft assez riche avec Mike Bibby, Jason Williams, Dirk Nowitzki ou encore son pote Vince Carter.

Avant la gloire, il y a donc eu des années de galère, plus particulièrement lors de ses saisons au lycée. Et le destin va alors se montrer original. Lors de son année freshman et sophomore, le joueur se fait couper deux fois. Difficile de croire à la NBA dans ces conditions. Il commence à sérieusement douter et souhaite un transfert avant de finalement se raviser. Sa 3ème année s’annonce donc décisive (4 années de lycée aux USA) mais rien ne se passe comme prévu. Il passe les 12 premiers matchs de la saison sur le banc jusqu’à un certain tournoi, Paul Pierce est envoyé sur le terrain et comme un symbole, l’ailier va se montrer digne de sa future légende, son ancien coach de lycée, Pat Roy, raconte :

“Nous allions le couper. Mais à notre dernier tournoi, un petit était tombé malade et deux autres n’étaient pas en ville, donc nous avions pas d’autres choix que de le faire jouer. Il a été énorme et a continué à s’améliorer.

D’un point de vue d’un coach, j’ai merdé. Jamais dans mes rêves les plus fous, je pensais qu’il allait devenir la superstar qu’il est. Il a commencé à jouer avec intensité. Il était chaud et son moral était élevé. Il commençait à faire ses moves vers le basket et il faisait tout. »

Paul Pierce est propulsé superstar en à peine quelques semaines à tel point que plusieurs facs du pays sont in love de cette histoire dingue. Ils attendent impatiemment sa dernière année qui sera encore plus croustillante avec 27 points par match et une invitation au Mcdonald’s All Americain. Si Kevin Garnett a sans doute joué dans la motivation du joueur à rester prêt (le joueur partira en NBA l’été avant la dernière année de lycée de Paul Pierce), le futur « The Truth » déclarera des années plus tard, que son demi frère, qui joue en MLB, le sauvera d’une certaine manière. Steve Hosey lui demande de rester à Inglewood. Un peu plus âgé, Paul Pierce l’écoute car il a une certaine admiration pour lui. Le futur ne fera que confirmer les dires de son demi-frère. Il travaille dur, il reste dans son lycée et les performances continuent de s’enchaîner.

Le meneur de dernière année présent dans l’équipe, Sam Turk, a vu le changement d’attitude s’opérer devant ses yeux. Le coach lui donne plus de confiance et obtient quartier libre pour jouer son jeu. Sa motivation s’élève, son niveau aussi, cependant, ce qui change le plus, c’est sa confiance. La légende des Celtics frôle les 30 points de moyenne sur la seconde partie de saison. Les semaines défilent et tout le monde se rend compte qu’il est à un niveau au-dessus de la moyenne et l’un des meilleurs prospects du pays. Son coach profite du spectacle comme tout le monde :

« C’est 60% de notre attaque et 60% de nos rebonds offensifs. Ca met beaucoup de pression sur quelqu’un de faire tout ça. Mais il est une sorte de Magic pour notre équipe. Les Lakers avaient Magic, Inglewood avait Paul. »

Durant cette même année junior, Paul Pierce devient capitaine de l’équipe. Toujours selon son coach, il était alors devenu le meilleur capitaine qu’il ait jamais eu sous ses ordres. La suite appartient à l’histoire avec une superbe dernière année et une légende qui ne faisait que commencer. C’est dingue de se dire que tout est parti de seulement un coéquipier malade…

La lycéenne la plus populaire de l’histoire : Paige Bueckers, l’autre futur du basket US

Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.




Portrait il était une fois : Kristen Ledlow…

Résultat de recherche d'images pour "kristen ledlow young"







More in Histoires