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Analyses

De MVP à 6ème homme : Derrick Rose, le comeback de l’année 2018 !

Source photo : Youtube

Oui on va encore parler de Derrick Rose ! Et on ne s’en cache pas, c’est un pur plaisir. Après des années à faire les gros titres pour ses blessures, voir même par des problèmes judiciaires comme lors de son passage aux Knicks, c’est de nouveau pour ses performances que le meneur fait parler !

Et quelles performances ! Hier soir, Derrick Rose a encore inscrit 25 points à 11/18 au tir dont 2/2 derrière l’arc, le tout en seulement 29 minutes. Et il ne s’agit pas d’un coup d’éclat unique puisque D-Rose est devenu un vrai client en sortie de banc, tournant à presque 20 points, avec 47% au tir et 46% à 3-points ! C’est simple, il est l’une des gâchettes les plus fiables cette saison. Un peu à l’image d’un DeAndre Jordan aux lancers-francs, Rose fait actuellement d’un de ses défauts initial (moins de 30% en carrière) un atout ! De plus en plus régulier, il prouve que sa performance extraordinaire face au Jazz où il avait planté son record en carrière avec 50 points était tout sauf un pétard mouillé.

Et que le chemin a été dur avant ce retour au premier plan pour Derrick Rose… Rookie de l’année en 2008/2009, il avait réalisé un campagne phénoménale en 2011 qui lui avait valu le titre de MVP le plus jeune de l’histoire de la NBA. Rien que ça ! Électrisant sur ses pénétrations offensives, il pouvait finir dans la raquette comme personne, une sorte de Russell Westbrook avant l’heure. La suite est moins joyeuse, avec une blessure au genou lors des playoffs 2012, à priori anodine au ralenti, mais qui a sonné comme le début de la fin pour le joueur. Incapable de changer son jeu fait de prises d’appuis rapides et d’explosivité, D-Rose a passé son temps à côtoyer l’infirmerie. Son manque d’adresse générale l’avait condamné à devenir un joueur lambda, voir handicapant pour son équipe en raison de sa défense limitée.

L’an dernier, la question de la retraite lui avait même traversé l’esprit, à tout juste 29 ans, et une grande partie des amoureux de ce sport s’était mise à flipper. Car oui, Derrick Rose est un de ces rares joueurs qui n’ont que peu de détracteurs. S’il faisait évidemment le bonheur des blagues sur les blessures (à l’image d’un Yoan Gourcuff ou Abou Diaby au football), le meneur des Bulls a surtout été une idole pour toute une génération de fans de basket ! On ne compte plus le nombre d’accros à la NBA qui le sont devenus en découvrant le MVP 2011 sur un parquet. Le voir aujourd’hui, après tant de pépins et de doutes, briller au sein des Timberwolves a quelque chose de rafraichissant. Si Tom Thibodeau est souvent décrié pour sa gestion des hommes (notamment sur le plan physique), on le remercie tous d’avoir fait confiance à son ancien leader, à une période où plus personne ne croyait en lui…

Sauf peut-être lui-même. Car même s’il a souvent paru abattu et résigné, c’est une véritable renaissance qu’est en train de vivre Derrick Rose. Son jeu n’a jamais paru aussi fluide et instinctif, avec un shoot à mi-distance devenu très fiable, sans oublier non plus de distribuer les ballons aux copains démarqués. Et pour ceux qui ont vu leurs yeux briller quand il découpait les défenses en pénétrations, rassurez-vous, il n’a rien perdu de sa capacité à prendre le contact dans la peinture et conclure ses layups.

Aujourd’hui, c’est en tant que candidat au titre de meilleur sixième homme de l’année qu’il concourt ! Et même si la concurrence sera rude, il fait figure de réel favori, même sans compter l’affect. Et si c’était lui, le meilleur joueur des Wolves après tout ?

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