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Analyses

Kawhi Leonard a envoyé un message à toute la ligue : des déchets certes, mais toujours l’aura et l’impact d’un top 3 player

Source image: Twitter/@Raptors
Deux jours après sa victoire en match d’ouverture face à Cleveland, Toronto s’est offert l’un des favoris de cette saison, les Celtics. Dans un match où les deux équipes se sont tenues au coude-à-coude, les Raptors ont su rester sérieux jusqu’au buzzer final pour s’imposer 113 à 101. Kawhi Leonard aura grandement contribué à ce succès grâce à une performance digne de son niveau qu’il pouvait avoir chez les Spurs. Le néo-raptor a cependant été très bien épaulé par Kyle Lowry et un Serge Ibaka qui a joué le rôle du facteur X ce soir.

Cette nuit, les deux équipes effectuaient leur second match de la saison. Pour les Celtics il s’agissait d’un nouveau test après leur victoire face aux Sixers. De leur côté les Raptors partent avec l’objectif d’engranger un deuxième succès d’affilée, une nouvel fois à domicile. Mais cette rencontre est également l’occasion de voir deux rivaux de l’Est qui devraient se battre cette saison pour la 1ère place au classement, se confronter.

Le début de match sera cependant assez poussif, les pertes de balles s’enchaînent en conséquence. Le score a donc bien du mal à décoller. Quelques individualités vont cependant permettre de lancer le match. En effet Toronto s’appuie dans la raquette et essentiellement sur Serge Ibaka, très habile à mi-distance et sous le cercle. Chez les Celtics, c’est Al Horford, profitant de l’espace qui lui est cédé, qui plante à trois points.

Il sera bien suivi par Gordon Hayward, qui continue petit à petit par retrouver son niveau. Mais de façon globale, l’adresse n’est pas au rendez-vous, à l’image des leaders respectifs des deux franchises que sont Irving et Leonard. Ce sont alors les seconds couteaux qui vont tenter de prendre le relais. Danny Green et O.G. Anunoby apportent du shoot longue distance, à leur équipe à l’instar de Terry Rozier pour les Celtics.  Al Horford malgré ses deux fautes reste sur le parquet et profite de sa mobilité pour placer un dunk et offrir un peu de spectacle au passage. Un trois points de Jason Tatum conclura un 1er quart-temps pauvre en adresse (44% pour les Celtics contre 33% pour les Raptors) mais permet de prendre une légère avance (25-18).

Les remplaçants continuent d’apporter un minimum d’efficacité dans ce match qui a décidément bien du mal à se lancer. Mais à partir du milieu du second quart-temps le rythme de la rencontre va commencer à changer. Kyrie Irving va enfin rentrer ses shoots, d’abord à mi-distance puis à trois points. Kawhi et Lowry, également discrets jusqu’à présent, vont parfaitement imiter le meneur des Celtics. Et voilà que les deux équipes sont quasiment à égalité et ne se lâcheront plus. En véritable Monsieur Propre, Serge Ibaka continu de faire son petit chantier à mi-distance et permet enfin aux Raptors de prendre les commandes du match. Mais on le sait, les Celtics ont des ressources, et elles s’avèrent plutôt efficaces. Les jeunes Tatum et Jaylen Brown commencent à chauffer et enchaînent les paniers primés, tout comme Rozier et Morris Sr efficaces en sortie de banc. Comme lors du 1er quart-temps les Celtics prennent une légère avance avant la fin de la mi-temps. Mais sur un trois points au buzzer de Fred Van Vleet, les Raptors rentrent aux vestiaires avec un retard de quatre petits points.

Règle n°1: ne jamais sous-estimer un ancien MVP des Finals. Alors qu’il avait planté neuf points en première période, Kawhi Leonard va littéralement prendre feu sur le troisième quart-temps. L’ancien Spur se montre de plus en plus agressif et enchaîne les passages sur la ligne des lancer-francs. C’est l’occasion d’ailleurs d’entendre les fans des Raptors scander des « MVP! MVP! MVP! » à l’effigie de Leonard. Cependant le collectif des Celtics empêche Toronto de prendre l’avantage. Car si Irving s’affirme un peu plus en tant que leader de son équipe, il est tout de même sacrément aidé par ses coéquipiers. A commencer par Jason Tatum, autant efficace à trois points que lorsqu’il s’agit de monter au dunk ligne de fond. Gordon Hayward rempli quant à lui son quota de shoot inscrit par quart-temps avec cinq points inscrits rapidement. Avant la dernière période du match, c’est un autre ancien joueur des Spurs en la personne de Danny Green, qui va se montrer en réussite et va permettre à Toronto de prendre l’avantage au score.

A douze minutes de la fin du match, les remplaçants des Raptors vont réussir à conserver leur léger avantage. En véritable 6ème homme, Fred VanVleet joue des mauvais tours à Kyrie Irving en attaque. Il se permettra même quelques folies avec un panier tout en acrobatie agrémenté d’une faute pour faire lever le public canadien. De retour sur les parquets, Leonard continue de soigner ses stats avec un nouveau trois points. Dans la raquette, Serge Ibaka fait un boulot monstrueux et fait décidemment du mal à Boston. A cinq minutes de la fin les Raptors mènent alors de cinq points, 97 à 92. Les pertes de balles commencent à s’accumuler chez les Celtics notamment à cause des fautes offensives. Kyle Lowry va jouer un rôle énorme en défense, provoquant deux passages en force de Tatum. Quelques secondes plus tard, le meneur va balancer un gros shoot à 7m23, donnant 8 points d’avance à son équipe. Les Celtics vont alors se précipiter à moins de trois minutes de la fin. Mais les shoots seront forcés. Tatum verra même sa contre-attaque aboutir par un double contre de Danny Green et Leonard, quand ça ne veut pas…Les hommes de Brad Stevens ne reviendront pas, suite à une maitrise totale des dernières secondes par Toronto.

Les Toronto Raptors s’imposent donc 113 à 101 avec 31 points de leur nouvelle star Kawhi Leonard. Mais c’est tout un collectif qui est allé chercher cette victoire à l’image de Lowry et Ibaka très précieux dans ce match. Les Celtics ont donc encore des progrès à faire, et notamment leur leader Kyrie Irving, encore loin de son meilleur niveau. Lui et ses coéquipiers auront l’occasion de se reprendre dès ce soir face aux Knicks.
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