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Stephen Curry continue de subir la plus grosse défense de la ligue

Indiana était préparé pour le défi Stephen Curry. L’équipe n’est plus la grande équipe défensive de l’époque. Tant celle des années 2000 et plus particulièrement celle de l’année 2003 composé de Reggie Miller, Stephen Jackson, Jermaine O’Neal ou Ron Artest (élu meilleur défenseur de la ligue lors de cette saison). Elle n’encaissait que 84.9 points match. Une chose impossible à imaginer aujourd’hui. On peut aussi penser à celle de 1998 qui a failli sortir les Bulls de Jordan lors de la dernière année du threepeat. Aujourd’hui, c’est l’équipe de Victor Oladipo dont on va parler.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il faut se remémorer exactement ce qu’est le terme « Box and 1 » car il s’agit du thème du papier. Le box and 1 est un système défensif pour contrôler les meneurs de jeu la plupart du temps. 5 joueurs sont sur le terrain, 4 s’occupent de défendre en zone (ces 4 joueurs s’occupent de couper l’accès au panier du mieux qu’ils peuvent). Le 5ème d’harceler le meilleur scoreur ou le meilleur meneur adverse. On ne le voit pratiquement jamais. Mais ce jamais a un ennemi s’appelant Stephen Curry. Le 2ème meilleur marqueur de la ligue, rien que ça. Quand il était au lycée, le fils de Dell Curry l’a vécu plus d’une fois. Outre son match raté au shoot contre Toronto et Los Angeles , le mari d’Ayesha Curry est on fire en ce moment : 38 points contre les Clippers, 62 face aux Blazers et 30 contre vs Sacramento. Se plaçant en carré, la grosse faiblesse de cette défense est le milieu de la peinture. Quand il n’avait pas la balle en mains, Stephen Curry n’a pu vraiment montrer ce dont il était capable. pour preuve, il a attendu presque 10 minutes pour tenter son premier shoot, naturellement à 3 points. Un entraîneur japonais nous l’a très bien expliqué dans son extrait vidéo. Ce n’est pas beau à voir mais force est de constater que ça marche plutôt bien : 20 points à 7/17 au shoot et 3/8 à 3 points.

« Laissez Stephen Curry nous battre pas les autres ». Kelly Oubre a dribblé plus qu’à l’accoutumé, notamment avec quelques teadrops dans cette fameuse « zone » dans la raquette. Damion Lee a su tirer son épingle du jeu malgré quelques déchets. Dès que Stephen Curry a le ballon entre les mains ou qu’on le recherche, les Pacers font tout pour le couper la relation avec ses coéquipiers et quand c’est le cas, deux défenseurs se dirigent vers lui. Quand il remonte le ballon, le tarif est le même, le double MVP ne peut pas respirer et doit forcément lâcher le ballon. Justin Holiday a fait un énorme boulot dans ce registre. Le coach des Pacers aussi mais qui est-il ? Le rookie Nate Bjorkgren. Ce nom vous dit peut être rien mais il a été le coach assistant de Nick Nurse à Toronto. Cette franchise lors des finales 2019 qui avait remis au goût du jour la Box one pour Stephen Curry. Pendant une bonne partie du match, c’était 50/50, les Warriors avaient trop besoin de Stephen Curry pour rentrer des shoots en fin de rencontre. Rentrer des paniers dans le money-time ici et là, les « autres » en sont capables mais dans la continuité d’un match couperet, la tâche est encore bien trop compliquée.

A l’époque des finales NBA, le concept était quand même différent. Klay Thompson, Andre Iguodala, Shaun Livingston, ces gars là avaient déjà un passif ensemble et se connaissaient. Le plus important pour répondre à cette défense, ce n’est pas forcément être bon au shoot mais bien avoir une compréhension de la défense, pour réagir au plus vite. Steve Kerr en est conscient : « À chaque fois que vous faites face à une telle défense, il est vraiment important de prendre des décisions rapidement. Je ne pense pas que nous avons réussi à le faire. Nous étions indécis avec le ballon en mains.” Les Warriors sont tombés sur un Aaron Holiday en feu dans le money-time et cela ne les a pas aidé. Ils finiront par encaisser un 31 à 20 dans le dernier quart-temps. Pas de quoi paniquer au vu de leur niveau de jeu actuel. Il faudra travailler à l’entraînement, enfin s’ils ne sont pas annulés…

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