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Lettre ouverte à Kobe Bryant : une histoire terminée, une légende qui perdure pour mon super-héros des années 2000

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Même s’il reste son entrée hall of fame, c’est bien la dernière fois qu’on verra Kobe Bryant sur un terrain pro, malgré le fait qu’il n’ait pas joué. C’est donc la fin d’une histoire et c’était le moment de rendre hommage à une icone et une légende qui continuera de nous hanter jusqu’à la fin de notre existence.

Alors que je prépare tranquillement la soirée qui s’annonce folle pour Kobe Bryant, je commence déjà à vibrer alors qu’il y a encore 5 heures à tuer avant le match. Une anecdote so « Black Mamba » effleure le super réseau Twitter, merci à bleacher report.
Un homme a été inspiré par le dernier match de Kobe Bryant, en impliquant la mamba mentality. Depuis sa performance à 60 points, l’homme en question a perdu plus de 70 kilos. Voilà ce que veut dire la mamba mentality, rien est impossible. On parle d’un homme, comme vous et moi. Un homme qui a un travail, qui regarde le basket car il aime ce sport et encore plus Kobe. Voilà ce qu’a apporté Bryant au basket. Une vraie mentalité et quelque soit le domaine, elle peut être appliquée.
Depuis que je regarde la NBA, beaucoup m’ont inspiré comme Jason Kidd, Vince Carter ou encore Dwyane Wade mais personne comme les numéros 24 et 8. A l’époque de l’adolescence, je pensais tout simplement que Kobe avait de la chance de jouer avec Shaq et qu’au final, il n’avait jamais eu de grosse blessure. Ce que j’en pense aujourd’hui ? Foutaises. Si Kobe Bryant en est là aujourd’hui, c’est parce qu’il a eu du succès. Un succès qu’il est allé chercher. C’est plutôt le Shaq qui a eu la chance de le côtoyer.

Bien plus que le joueur, c’est sa mentalité qui fait rêver. Il n’est pas le Michael Jordan de notre génération, il est Kobe Bryant.
Le fait de s’être relever de l’après Shaquille O’Neal en est encore plus beau. C’est ce que les êtres humains aiment, les histoires tragiques qui finissent bien. L’exemple Lebron James est parfait. Qui aurait pu croire que personne ne le détesterait ou presque à l’heure d’aujourd’hui ? James est tombé à Dallas, tombé de très, très haut. Après avoir gagné deux titres à Miami, il lui aura fallu du temps pour finalement en gagner un avec Cleveland. Passer par l’adversité, les bas fonds, tout le public NBA a apprécié. On parle beaucoup de ses finales stratosphériques mais le voyage est bien plus important. Le retour « ‘i’m coming home », le fait de voir Kyrie Irving grandir sous nos yeux, tout ça compte autant que la performance dans la dernière ligne droite. Au final, on veut l’happy ending, ça c’est clair mais si c’était si facile, personne ne voudrait de ce scénario.
Pour Kobe Bryant, c’est la même chose. Après la saison avec le Shaq, cela a été tragique pour lui. Gérer l’après « affaire de viol », un moment où il a cru que sa carrière s’autodétruirait, pendant que O’Neal brillait à Miami. Bryant a compris qu’il avait une seconde chance dans la vie, bien plus qu’au basket et l’a saisi. La suite on la connait, deux autres titres NBA, dont un prodigieux contre Boston. Comme lui, c’est à moment que j’ai compris que seuls les titres NBA ne comptaient pas et que la valeur d’un joueur allait bien plus loin que ça.
Après sa blessure au tendon d’achille, le fait de pouvoir se relever, ENCORE UNE FOIS, c’est là la plus grande victoire de Kobe. Il savait qu’il ne pourrait jamais rejouer le titre NBA mais l’amour du jeu lui dit de revenir, une dernière fois après tout ce que le basket lui avait donné. Tout le monde le pense fini, tout le monde sauf lui, tout ça pour finir avec un match incroyable à 60 points et une fin digne des comptes de fées.
Une rencontre tellement spéciale pour moi et à ce moment là, mon joueur favori jouait du côté de Memphis face à Golden State, qui allait taper le record des Bulls de Jordan. Mais tout ce qui m’intéressait ce soir, c’était Kobe Bryant. L’icone d’une génération. Jamais j’avais autant vibré dans ma vie, que devant ce match là. Je pourrais vous dire quel temps il faisait, que même i-télé parlait de Bryant et même quelques vêtements je portais. C’est le genre de soirée qu’on n’oublie pas.

Alors encore une fois, merci à Kobe Bryant car il n’y aura jamais d’autre Kobe Bryant. A l’heure où on ne retient que le mauvais, Kobe nous apprend beaucoup de choses. Le fait qu’au final, il faut contrôler ce qu’on peut contrôler. Bien plus loin que le basket, la mamba mentality est ancrée à tous ceux qui réussissent. Comme il le dit, travailler dur c’est facile, le plus dur c’est de faire les sacrifices qui vont avec et de se jeter à l’eau.  Sortir de sa zone de confort, se concentrer sur soi même car ce ne sont pas des autres que dépendent le succès mais bien de soi même. Se lever plus tôt, se coucher plus tard, être sa meilleure version de soi même chaque jour. Des mots très forts car à chaque passage en télévision, il ne cesse de le répéter. Lui aussi a été cette personne sensible, qui a eu ses héros, ses moments de doute, ses moments où il voulait tout lâcher. Ce sont toutes ses raisons pour lesquelles il veut être une inspiration, comme il avait ses inspirations étant plus jeune. Bien plus que le basket je voudrais dire merci à Kobe Bryant qui m’a bien fait comprendre une chose, la vie qu’on décide de mener, ne dépend que de soi. Merci Mamba, merci Kobe, merci à mon héros des années 2000.

Maintenant que les maillots de Kobe sont accrochés aux étoiles du staples center, c’est maintenant à chaque fan d’aller toucher celles du ciel, c’est ce qu’on appelle la mamba mentality. Des mots qui peut paraître so « gaga » mais quand ils sortent de la bouche de Vino, ça prend bien tout son sens…
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