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Stephen Curry a encore fait mal : la star des Warriors plante 41 points dans la défaite de trop pour les Pelicans…

C’était l’opposition pour le playin qui se jouait cette nuit au Smoothie King Center de la Nouvelle-Orléans. Les Pelicans, 11èmes, recevait les Warriors, 9èmes, dans un affrontement pour une place au playin. Une bataille remportée par les Dubs de San Francisco, bien plus justes.

Les Pelicans devaient absolument gagner ce match s’ils voulaient simplement espérer une place pour le playin. Ce match contre les Warriors devait être la première marche vers une remontée fantastique vers la 10ème place. Sur le terrain, tous les acteurs majeurs sont présents des deux côtés (excepté Steven Adams, toujours absent côté Pels). Les hommes de Stan Van Gundy avaient donc l’obligation de démarrer pied au plancher. Le résultat ? 12-1 pour les Warriors en 2 min 30, grâce à des Pels brouillons et perdant un nombre de ballons hallucinants, et ne réussissant pas à aligner 3 passes de suite. Conséquence directe, plus de transitions et de paniers faciles pour les bleus et or. Malgré tout, Zion Williamson est un problème pour la défense des Warriors. Même si Draymond Green, Juan Toscano-Anderson ou encore Andrew Wiggins vont se mettre dessus au fur et à mesure du match, la bête de Duke va scorer. Sauf que les points de Zion ne suffisent pas à récupérer la faiblesse de la défense des Pelicans. C’est simple, les joueurs de Louisiane ne sont pas capables de défendre un joueur de départementale. Les backdoors sont ouverts comme rarement, les défenseurs font des prises à deux sur Curry mais sans pré-rotations, donc le panier est ouvert, et tous les défenseurs sont focalisés sur le porteur. Les shooteurs sont donc libres 90% du temps, et quand on a Draymond Green à la passe, la punition ne tarde pas.

Draymond Green justement, va rendre une performance plus que parfaite (10 passes, 13 rebonds et 15 passes) qui va aider les Warriors à prendre un avantage décisif dès le premier quart temps. Avec le coup de chaud de Stephen Curry (oui encore un) dans ce même quart temps (17 points dans le seul premier quart), les Warriors repartent avec une avance certaine au terme des 12 premières minutes (39-21). En face, la réaction ne vient pas. Lonzo Ball est horriblement maladroit, et personne ne souhaite prendre le relai d’un Zion Williamson bien seul. Le banc des Warriors prend la suite du tandem Curry-Green avec Jordan Poole et Andrew Wiggins en fers de lance. La fin du second quart temps verra un petit sursaut d’orgueil des Pelicans, notamment par le biais d’un Eric Bledsoe qui se décide enfin à jouer au basket, et avec un Lonzo Ball plantant enfin un shoot au buzzer de la première mi-temps. Les deux équipes rentrent au vestiaire avec un avantage de 66 à 54 pour les Warriors.

Le troisième quart temps sera le coup final pour les Pelicans. Alors qu’ils pensaient revenir dans le match, notamment grâce à une belle entame toujours menée par Eric Bledsoe, le chef Curry (41 points au final) va en décider autrement. 15 points dans ce troisième quart temps, avec une insolence retrouvée, et des joueurs adverses désabusés. La défense éparpillée façon puzzle des Pels n’aide pas non plus beaucoup pour stopper le coup de chaud du meilleur shooteur de tous les temps. Après la petite frayeur pour Draymond Green, touché lors d’un contact avec James Johnson, les Warriors repartent de plus belle pour ne pas laisser les hommes de Stan Van Gundy avoir la moindre chance. 95-80 à la fin du 3ème quart temps.

Pour assassiner les maigres espoirs restants des Pelicans, c’est le tandem Wiggins et Curry qui s’en charge. Quelques shoots bien sentis et compliqués sur la tête de défenseurs médusés et c’est fini. Le superbe jeu collectif aura su triompher de Pels ne sachant plus où donner de la tête. Car quand les stars ne se chargeaient pas de finir les actions elles-mêmes, Juan Toscano-Anderson (14 points) ou Kent Bazemore (9 points) étaient ravis de pouvoir le faire. En face, tout le monde essayait de forcer individuellement, mais à part Zion Williamson avec ses 32 points, personne n’a su accomplir cette tâche proprement. Résultat final ? 123 à 108.

Les Warriors repartent de la Nouvelle-Orléans avec une victoire plus que méritée. Pour les Pelicans, c’est une nouvelle chance de se rapprocher du playin qui s’éloigne. Il n’est maintenant plus qu’un mirage lointain pour les hommes en noir, et Zion Williamson devrait regarder les playoffs depuis son canapé plus que sur les parquets.

 

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