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« Il était une fois » : Rob Perez, qui est donc le meilleur twittos NBA de la planète ?

Getty Images

Nouvelle saison à venir et nouvelle chronique intitulée « il était une fois » et il était temps de parler de toutes ces personnes, plus ou moins connues, du paysage NBA. Sideline reporter, journalistes, présentateurs, commentateurs et même fans, elles rythment notre vie la nuit. Durant toute la saison et même encore plus, à travers des interviews et des papiers, on essaiera de vous présenter au mieux ces têtes d’affiche. Après Kristen Ledlow, Stephen A. Smith, on enchaîne avec un visage que vous connaissez sûrement si vous êtes un fervent utilisateur de Twitter : Rob Perez AKA World Wide Wob.

World Wibe Wob. Il faut être un twittos de nuit pour connaître ce personnage. Cet homme est tout simplement le plus grand twittos NBA de la planète. De par ses vidéos de match dans l’instant, ses courses poursuites, ses changements de nom loufoques ou encore son fanatisme pour les Knicks, il a su année après année, à force de travail et surtout de constance, pu devenir une place forte chez les fans NBA. Il est un peu le rêve de beaucoup. Un simple fan NBA devenu une véritable personnalité de la ligue mais ce que beaucoup ignorent, c’est qu’il y a travaillé énormément et qu’il le fait encore.
Rob Perez n’a pas toujours été le World Wide Wob que l’on connaît sur les réseaux, diplômé en journalisme et en communication à l’univesité de Caroline du Nord en 2009, Rob, en grand fan de NBA qu’il est a tout de suite essayé de se tourner vers la NBA. Ainsi, il commence sa carrière en vendant des billets pour les matchs. Il reconnaît d’ailleurs que ce n’était pas forcément ce qu’il voulait et ce à quoi il pouvait prétendre avec son diplôme, mais il cherchait à tout prix un moyen de s’impliquer dans la ligue. Après avoir grimpé les échelons, “Wob” s’est tourné vers un autre domaine. Avec un ami à lui, il se lance dans l’entrepreneuriat et crée un genre de “Groupon” pour les tickets NBA. La suite, de son histoire, est encore une fois étonnante. Il vendra par la suite cette société à une entité plus grosse pour se concentrer encore plus sur la NBA. Ainsi, il atterrit à l’époque chez les New Orleans Hornets en tant que consultant sur les ventes de l’équipe et deviendra par la suite chargé de compte.

Encore une fois, comme il a pu l’arborer en nom Twitter, Sky is the limit pour “Sky Wob”. Comme il a pu l’expliquer dans un podcast, Rob fait partie des personnes qui sont prêtes à tout risquer pour aller de l’avant et obtenir ce qu’ils veulent. Ainsi dans cette dynamique, il rejoint Draft Kings, un site de paris en lignes et continue de développer son compte Twitter en parallèle en ne loupant quasiment aucun match NBA. Son histoire est celle d’un dévouement, d’une compréhension habile de la manière de créer des contenus qui intéresseront les gens et de la capacité à tout risquer pour tout obtenir.

Sa notoriété sur Twitter, il le sait, cela ne provient pas d’un buzz d’un jour, c’est selon lui le résultat d’un travail acharné chaque jour avec de nouveaux contenus pour se diversifier et intéresser les gens. Ainsi, il s’est même mis à filmer des courses poursuites policières en direct tout en discutant avec ses internautes pour se diversifier. Il l’explique d’ailleurs.

“Avoir une vue d’ensemble de toutes ces choses était ma stratégie envers les médias sociaux et le contenu en général. » A déclaré Rob. « Je voulais être vraiment bon dans quelque chose, une chose en particulier d’abord. Pour moi, quand j’ai commencé, je parlais des paris sur les matchs de la NBA et de choses comme ça. Je voulais d’abord être connu comme ce type, puis je suis passé au commentaire match par jeu. Puis j’ai commencé à parler de tout ce dont je parle maintenant.”

“J’ai continué à aller de base en base ici et à dire simplement ‘je veux être le meilleur dans ce domaine’ avant d’ajouter à mon arsenal tout plein de choses différentes. Je sais que ça semble ringard, mais les courses poursuites de la police étaient vraiment marrantes, je voulais ajouter ça à mon contenu.”

Cette manie de vouloir être bon partout à amener “Wob” à être plus que polyvalent et à décrocher des emplois chez ESPN chez qui il tenait un podcast plutôt reconnu puis par la suite The Action Network où il est un producteur de contenu plus expérimenté que jamais. Pour Rob, il faut avoir l’envie et la détermination d’y mettre ses tripes et de savoir pertinemment qu’au début, l’argent n’affluera pas.

“Il faut être prêt à investir en soi-même. Vous devez être prêt à ne pas accepter de salaire et à vous engager et à diffuser votre contenu autant que possible. Pendant longtemps, il n’y aura pas d’afflux d’argent. C’est exactement comme ça que fonctionne l’industrie en ce moment. Peut-être que cela changera à l’avenir, mais il faut vraiment être prêt à tout risquer pour tout obtenir.”

Depuis ? Il a eu l’opportunité d’avoir quelques interviews avec des personnalités de la NBA telles que Joel Embiid et Jeannie Buss. Il s’est même lié d’amitié avec cette dernière. De même avec Cassidy Hubbarth, journaliste à ESPN. Rob Perez a pu même interviewer Kevin Durant, c’est dire qu’il n’est qu’au début de sa reconnaissance et d’ici quelques années, il pourrait même devenir le journaliste numéro 1. L’homme qui a failli avoir un date avec Meghan Markle, a donc un avenir brillant devant lui.

Rob Perez a un parcours très atypique et c’est ce qui fait son charme. Grâce à ses montages viraux sur Twitter et ses contenus variés, il est devenu l’un des visages de la NBA sur l’oiseau bleu. Rendez-vous la semaine prochaine pour la suite avec… Doris Burke !

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