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NBA Africa Game – les effectifs dévoilés : Luol Deng encore vivant, trois français présents !

Comme tous les ans depuis quelques temps, le célèbre NBA Africa Game aura lieu. Cette année, on peut noter la présence de trois françains ainsi que de l’amuseur Joel Embiid ou encore Dennis Smith Jr.

Le NBA Africa Game prendra place le 4 août prochain à la Sun Arena (Prétoria) en Afrique du Sud. C’est le troisième match NBA en Afrique, et cette année, les joueurs joueront une nouvelle fois pour la bonne cause : ce sera pour supporter la fondation de Nelson Mandela afin de d’honorer son centième anniversaire.

Commençons tout d’abord par la team World qui sera représenté par les joueurs suivants : Harrison Barnes, John CollinsDanilo Gallinari, Rudy GayJaVale McGeeKhris MiddletonDennis Smith JrHassan WhitesideMarvin Williams, et qui sera coachée par l’assistant des Spurs en la personne d’Ettore Messina.

Ensuite, il y a team Africa qui sera bien représenté aussi avec entre parenthèses, les origines des joueurs : Luol Deng (Soudan du Sud), Al-Farouq Aminu (Nigeria), Bismack Biyombo (République démocratique du Congo), Cheick Diallo (Mali), Joel Embiid (Cameroun), Evan Fournier (Algérie), Serge Ibaka (République du Congo), Timothe Luwawu-Cabarrot (République démocratique du Congo), Ian Mahinmi (Bénin) et Pascal Siakam (Cameroun). Ce roster sera coaché par Juwan Howard. 

A noter qu’il y a aura des duels intéressants à suivre puisqu’Hassan Whiteside doit prendre une revanche sur Jojo Embiid. Ce sera également captivant de voir les formes des joueurs qui jouent peu comme Luol Deng, TLC ou des joueurs qui doivent se préparer pour une longue et grosse saison (Middleton, Embiid notamment).

A l’occasion du troisième NBA Africa Game, il y aura encore du beau monde. Trois français seront de la fête et d’ailleurs ça s’est chambré sur Twitter. Ce sera un petit All-Star Game en quelque sorte.
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The Daily Video : documentaire Serge Ibaka « The son of Congo » part II, de sa vie dans la rue, à l’abandon par sa famille

Pas de NBA ce soir ? Pas de problème ! Pour les nouveaux, The Daily Video est une chronique quotidienne qui débarque, pour vous occuper quand il n’y a pas de NBA.

Aujourd’hui, on continue avec Serge Ibaka. Il nous explique la relation qu’il a avec sa famille, restée au Congo. Forcément qu’il y a un décalage, lui gagnant des millions, eux vivants dans la misère ou presque. Il prend soin d’eux tous les étés, afin de savoir comment se passe leur vie, tout en leur donnant un peu d’argent. On y découvre sa fille, car oui, Iblocka a bien une fille. L’histoire est touchante car elle est loin d’être un long fleuve tranquille. Si Serge Ibaka vieillit sur le terrain et que certains le trouvent soft, il montre qu’il est un pur et dure de la vie, chose qu’il ne faut pas oublier. Ce documentaire nous offre le recul nécessaire pour comprendre que la vie est dure, pour n’importe qui sur cette terre.

En attendant de retrouver l’épisode 3, que nous ferons cet été, on vous laisse kiffer comme il se doit. Une petite fierté, d’avoir atteint les presque 100 000 vues cumulés à travers les 2 premiers épisodes ! 

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The Daily Video : documentaire Serge Ibaka « The son of Congo » part I

Pas de NBA ce soir ? Pas de problème ! Pour les nouveaux, The Daily Video est une chronique quotidienne qui débarque, pour vous occuper quand il n’y a pas de NBA.

Aujourd’hui, on s’occupe d’un certain Serge Ibaka, qui ne fait plus l’unanimité à Toronto. Pourtant, il y a encore quelques temps, Serge Ibaka était l’un des défenseurs les plus craints de tout le pays. On retourne en 2015, où lorsque notre blog était encore amateur, on avait réalisé la traduction de ce magnifique documentaire sur notre ancien site, où on retrouve l’histoire de l’enfant du pays. Le Congo en guerre, le Congo qui vit l’enfance de Serge Ibaka mais surtout un Congo fier de sa superstar qui ne l’a pas oublié.

En attendant de retrouver l’épisode 2 de demain, on vous laisse kiffer au calme, d’un joueur qui est beaucoup critiqué mais qu’il ne faut pas oublier par où il est passé !

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Preview Raptors (1) – Cavaliers (4) : Un tour historique ?

Dernière preview du deuxième tour avec une opposition entre les Raptors et les Cavaliers. En cas de défaite de LeBron James, cela serait historique. C’est l’année ou jamais pour Toronto !
  • Arrières 

Commençons par les leaders ! Kyle Lowry n’a pas forcément eu besoin de forcer son talent lors du premier tour sauf dans le Game 6, où le gros meneur a fait un match de padre. Après des années de choke, il semble que cela soit désormais oublié et qu’il est enfin prêt à répondre présent. Tout comme DeMar DeRozan qui sort ses meilleures statistiques et ses pourcentages de tous les playoffs qu’il a disputé. Avec un DeMar à ce niveau, les Raptors peuvent espérer.

Il le dit lui même, il est fatigué, le LeBron James. Réalité ou simple coup de com’ ? Difficile de croire la seconde option lorsqu’on regarder à quel point le King est obligé de s’employer pour battre les Pacers en sept manches. Un buzzer, des performances folles, et un des seuls joueurs étant au niveau. Puis, il y a JR Smith, toujours avec son style de jeu atypique. C’est tout ou rien avec lui en attaque. Néanmoins, l’arrière peut aider défensivement, cette fois il va se coller à DeMar DeRozan.

Verdict : Avantage Cavaliers

  • Ailiers 

LeBron ne devra pas le laisser seul car le rookie OG Anunoby sanctionne avec ses 7.8 points à 47% longue distance sur ses playoffs. Certes, l’ailier est souvent dans le corner en attaque. Son rôle sera essentiellement défensif. Le petit problème, c’est que contre LeBron James, il n’y a pas grand chose à faire, si ce n’est le gêner… et encore. Serge Ibaka réalise sa huitième campagne de playoffs, et pourtant le numéro 9 a son pire pourcentage. Les Raptors auront besoin de lui ! Hormis son game 1 où il dépasse les 20 points contre Washington, tout le reste est à jeter… Offensivement bien entendu.

Nous n’avons rien contre Kyle Korver mais c’est pas vraiment normal qu’il soit parfois le deuxième meilleur scoreur/joueur des Cavaliers. En revanche, il y a en a un qui a disparu pendant les playoffs, c’est Kevin Love. Pour le moment, l’ailier fort passe complètement à côté de ses playoffs, et passe pour un role player avec ses 11.4 points malgré ses 40% à trois points. C’est tout simplement affreux quand l’ancien joueur des Wolves joue au poste.

Verdict : Avantage Cavaliers

  • Intérieur 

Si les Raptors sont plus sérieux, c’est en grande partie car Jonas Valanciunas a plus de ballons et de tirs. Sa présence au rebond a été très importante contre les Wizards, alors que là, il devra faire bien plus contre les Cavaliers. Sur cette série, le pivot devra faire attention aux fautes stupides, que ce soit au rebond ou bien sur la protection de cercle.

En face, c’était le véritable facteur X du Game 7 entre les Pacers et les Cavaliers : Tristan Thompson. Grosse énergie, un gobage de rebonds impressionnant, une bonne présence dans les aides, en gros c’est le Tristan Thompson de 2016. On se demande pourquoi l’attente a été si tardive pour l’insérer dans le cinq.

Verdict : Avantage Raptors 

  • Banc 

C’était un des meilleurs bancs si ce n’est le meilleur banc en saison régulière, le banc des Raptors a confirmé en playoffs malgré une certaine jeunesse. Mention spéciale à Delon Wright, qui fut excellent au premier tour. CJ Miles peut en mettre, comme balancer des airs balls. Le coach peut compter sur Siakam, Poeltl et VanVleet, qui aura fait un bon retour de blessure.

Et si LeBron James joue autant, c’est parce que le banc des Cavaliers est mauvais. Avec des problèmes de dos, George Hill a été meilleur que tous les autres : Jordan Clarkson n’apporte rien, Rodney Hood est trop discret, Jeff Green ne fait pas assez et Larry Nance Jr fait ce qu’il peut. C’est bien trop insuffisant !

Verdict : Avantage Raptors

  • Coach 

Cette saison Dwane Casey a réussi à changer les plans de jeu des Raptors, alors comme quoi tout est possible dans la vie. Une meilleure confiance en son banc, et cela paye très bien. Passons à Tyronn Lue, le Bruno Genesio du basket. C’était champagne lorsqu’il a fait son changement payant du Game 7… Enfin si c’est lui qu’il a fait.

Verdict : Avantage Raptors

Pour accéder aux finales de conférence, les Raptors doivent profiter du niveau faible des Cavaliers. Certes, LeBron James va mettre ses points, cependant si c’est comme au premier tour, ce sera insuffisant pour battre Toronto.
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Les Raptors n’ont pas blagué : money-time maîtrisé, il faut finir à Washington !

Vrai match hier ! Pendant 3 quart-temps et demi, on a eu droit à un réel match de basket avec deux équipes qui se valent et qui en veulent. Seulement les Wizards ont, comme à leur habitude, gâché la fête en faisant n’importe quoi dans le clutch time. Focus.

Le match a été extrêmement serré durant toute la partie. Jamais une équipe n’a été en mesure de faire un run qui lui permettrait de prendre un réel avantage et le lead a constamment changé. Avant le milieu du quatrième quart-temps, l’écart maximal était de 6 points pour vous dire… Les deux équipes se sont livrées un réel combat et cela s’est vu également à l’intensité. On avait vu des embrouilles au Game 4, notamment entre le backcourt de Washington et Serge Ibaka et on était en droit de s’attendre à des étincelles au match 5. Pas de baston cette fois, mais une intensité qui rappelait des vraies classiques de la Conférence Est avec de la dureté et de l’envie à volonté. Kiffant.

Mais tout cela a été effectif jusqu’à ce que les Wizards décident de perdre le match. Et oui, les Wizards ont réellement décidé de balancer le match pour aucune raison. Alors qu’ils menaient de 5 points à 8 minutes de la fin, les Magiciens ont totalement choke et n’ont pas été à la hauteur du money time qui les attendait. Un 25-11 plus tard, et c’est les Raptors qui l’emportent 108-98. Les leaders de Washington n’ont clairement pas été trop au niveau. 1/10 pour le tandem WallBeal dans les 8 dernières minutes, aucun lancer provoqué, une soumission totale devant la domination du duo DeRozan et Lowry. Une attitude clairement mauvaise qui devra être changée si les Wiz veulent avoir une chance de l’emporter pour le Game 6 sous peine de finir leur saison plus tôt que prévu.

Mais si les Wizards n’ont pas été bons pendant le crunch time, c’est aussi dû au niveau affiché par les Raptors. On les connaît chokers, perdants au premier tour, avec des pourcentages catastrophiques au tir, ils nous ont fait mentir hier. DeRozan finit notamment à 32 points à un honorable 50%, Lowry fait un beau double double à 17 points et 10 passes à 53%. Mais là où les Raptors ont été excellents, c’est dans le jeu collectif et dans l’implication. La balle a bien tourné et toute l’équipe était à fond dedans. On peut le voir notamment dans les statistiques de rebond. 8 joueurs ou plus ont été à 2 rebonds ou plus et Valanciunas culmine à 13 rebonds. Et les Canadiens ont été récompensés en dominant outrageusement leurs adversaires dans ce domaine, gobant 15 rebonds de plus que les Wizards. Et, combiné au clutch time incroyable qu’ils ont fait, la victoire ne pouvait pas leur échapper.

Les Raptors ont pris une belle option en étant à un seul match de rejoindre Philadelphie, Houston et New Orleans en demi-finales de conférence. A moins que les Wizards se bougent et décident de forcer un Game 7 décisif. Mais lorsque l’on voit comme le Air Canada Centre a été bouillant hier, on ne peut que penser que les Canadiens partent avec une longueur d’avance. Et en bonus, gros merci à JV, qui a été impérial en fin de match !
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Preview Toronto Raptors (1) – Washington Wizards (8) : véritable test d’entrée pour Toronto !

On démarre les previews à l’Est entre le premier et le huitième, à savoir entre les Raptors et les Wizards. Toronto vient de taper son meilleur bilan all time, et Washington peut compter sur le retour de John Wall !
  • Arrières 

A Toronto, on peut compter sur un duo d’All-Stars : Kyle Lowry et DeMar DeRozan. Le meneur a souvent été critiqué cette saison, notamment sur sa sélection au All Star Game. Cependant, cela n’a rien changé pour lui qui a sorti des gros matchs. Quant à l’arrière, il a tout simplement porté sa franchise vers les sommets de la conférence Est, avec son jeu qui a totalement changé : plus de playmaking, plus de trois points et des meilleurs résultats pour la franchise.

Du côté de Washington, c’est la même au niveau du statut. En effet, John Wall est un All-Star, et revient d’une blessure au genou avec le couteau entre les dents. Jeannot veut aller le plus loin, et a prévu de sortir une sale série. Son compère Bradley Beal vient de lâche sa meilleure saison de sa jeune carrière : nommé All-Star, porte sa franchise tous les soirs.

Verdict : Egalité 

  • Ailiers

Côté Canada, on mise tout d’abord sur la jeunesse avec OG Anunoby qui a gagné sa place de titulaire. Le rookie est parfaitement complémentaire de ses arrières. Toutefois, va-t-il trembler ou rentrer dedans sans peur ? A côté de lui, de l’expérience en la personne de Serge Ibaka, qui est capable du meilleur comme du pire. Par contre, il peut rapidement devenir un energizer avec l’Air Canada Center qui sera bouillant.

Côté Etats-Unis, Otto Porter doit justifier sa prolongation de contrat. Auteur d’une saison honnête mais pas folle non plus, l’ailier doit être régulier sur la série des deux côtés du terrain, il a une carte à jouer ! Au poste 4, le bastonneur Markieff Morris. Il y aura du monde pour le huer au moindre geste de sa part, et ça risque d’être sympathique ! Dans son jeu, le frère de Marcus sera dur et s’il n’a pas bagarre entre Ibaka et Morris dans cette série, c’est que la série part du mauvais côté !

Verdict : Avantage Wizards

  • Intérieur

Au poste de pivot, Jonas Valanciunas est toujours là du côté de Toronto. L’Européen a toujours eu des ballons dans le Game 1 dans l’historique des Raptors, cependant a toujours été compliqué par la suite.

En face, c’est Marcin Gortat. Vous l’aurez compris, ce n’est donc pas le match-up le plus élégant de l’histoire. Les problèmes avec Jean Mur sont réglés, il doit désormais faire son boulot !

Verdict : Avantage Raptors

  • Banc

En début de saison, il ne faisait pas rêver, en fin de saison, il ne fait toujours pas rêver en terme de noms, néanmoins qu’est ce qu’il est bon et efficace à tel point d’être un des meilleurs de la ligue : Fred VanVleet a émergé d’une manière incroyable tandis que Norman Powell essayera de briller comme il y a deux ans. Comment oublier Delon Wright, qui s’est montré très convaincant. Scorer c’est ce que CJ Miles va faire avec du tir en sortie d’écran. Sur les postes intérieurs, Pascal Siakiam et Jakob Poeltl seront les rotations à l’intérieurs, et cette jeunesse peut vraiment apporter dans cette série.

Dès que John Wall va sortir, Tomas Satoransky va prendre le relais. C’est la définition même de la propreté. Le meneur perd très de ballons et peut scorer quand vous le laissez ouvert. Jodie Meeks apportera du shoot extérieur tandis que Kelly Oubre Jr est le réel 6ème homme de l’équipe. Il aura un gros temps de jeu puisque Scott Brooks aime bien le small ball. Enfin Mike Scott est capable de prendre feu à tout moment, pendant que Ian Mahinmi s’occupe de la défense (et des fautes).

Verdict : Avantage Raptors

  • Coach 

Cet été, Dwane Casey s’est remis en question. Critiqué pour sa masse d’isolation sur sa star, le coach des Raptors a beaucoup travaillé cet été afin de rendre son collectif meilleur. C’est réussi, et le résultat est sans appel.

De l’autre côté, Scott Brooks. Le coach des Wizards a beaucoup prouvé en saison régulière que ce soit avec le Thunder ou bien avec les Wizards. Cependant, il a beaucoup à prouver en playoffs, car il semble limité.

Verdict : Avantage Raptors

Un gros duel de backourt est à prévoir. Rappelons que les Wizards ont récemment sweepé les Raptors, c’était sous l’ère Paul Pierce. Néanmoins, Toronto est désormais est une toute autre équipe qui doit encore prouver en playoffs !

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Record de franchise et 1ère place validée à l’est : les Raptors ont vécu une soirée historique !

L’affiche était attendue comme un des matchs de la nuit, au même titre que le magnifique Cleveland-Philadelphie notamment de par le duel d’arrières qui se profilait entre Victor Oladipo et Demar DeRozan. Malheureusement, les Pacers n’ont pas été au niveau face aux Raptors…. Ou ces derniers étaient trop forts pour les hommes de l’Indiana.

Car cette supériorité a été criante dès le début du match avec une défense très agressive qui paie. Les Raptors mènent déjà de 12 points (18-6) au bout de 6 minutes et on comprend tout de suite qu’on va assister à un match très défensif. L’homme fort d’Indiana, Victor Oladipo, sera en effet, menotté tout le match (5 points à 2/9) , très bien défendu par toute la défense canadienne dont le travail du franchise player DeRozan est clairement à souligner. Mais sans leur créateur, les Pacers ont été totalement incapables de proposer quelque chose offensivement. Résultat ? 49 points seulement à la fin du 3ème quart-temps et un ridicule total de points au final avec 73 points inscrits en 48 minutes. Seuls deux joueurs auront dépassé la barre des 10 points, et de peu. Il s’agit de Glenn Robinson III avec 12 points et de Trevor Booker avec 11 petits points. Décevant.

De l’autre côté, les Raptors ont validé leur première place de la Conférence Est. On a pu voir une équipe très solide, appliquée comme nous l’avons dit en défense mais aussi intéressante offensivement. Après, il est vrai qu’il est dur de maintenir un niveau de jeu très élevé quand l’opposition n’est pas à la hauteur mais on quand même pu voir de belles choses en attaque avec notamment ce bel ally-oop entre DeRozan et Ibaka mais aussi de belles actions bien construites avec un réel objectif d’extra-passe et de trouver le meilleur shoot possible (coucou coach Pop). La marque a donc été bien répartie puisque tous les joueurs de l’équipe ont au moins marqué deux points sauf Lucas Nogueira. A noter la grosse perf de Serge Ibaka avec 25 points à 5/7 à trois points. Match assez discret toutefois des leaders canadiens avec seulement 12 points pour Biactol et 9 points pour Lowry. Mais on ne leur en tiendra pas rigueur tant le boulot défensif a été bien effectué.

Les Pacers doivent se remotiver car, s’ils n’ont plus grand chose à jouer, (leur 4ème place est quasiment scellée) des victoires pour la confiance juste avant les Playoffs ne peuvent être qu’une bonne chose. Avec cette 57ème victoire, Toronto réalise son record de franchise.

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Vidéo surréaliste : les arbitres escortés vers la sortie après les expulsions de Casey, Ibaka et DeRozan !

Scène un peu folle du côté de Toronto. Le climat était tellement tendu que les arbitres ont dû être escortés par la sécurité, c’est presque du jamais vu…

Ce ne sera ni le premier match tendu à cause de l’arbitrage, ni le dernier. Néanmoins, les choses sont spéciales en ce moment. Il n’y a pas un jour où les arbitres ne se font pas incendier. De Stan Van Gundy à Doc Rivers, en passant par Alvin Gentry et hier soir Dwane Casey. En une semaine, ça fait quand même beaucoup de bordel. Les arbitres ont pété un plomb hier en expulsant, coup sur coup DeRozan et Ibaka. Si pour ces deux-là, la situation l’exigeait peut être, la séquence avec Dwane Casey est WTF ! Un fan va incendier l’arbitre à coup de noms d’oiseau. Le ref pense que c’est le coach des Raptors qui l’insulte, résultat, il se fait expulser et même Corey Brewer se marre…

Il y a un véritable problème entre les arbitres et les joueurs, en plus des coachs. Une situation qui s’enveniment de jour en jour et il faut trouver une solution.

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Quand Dwight Howard se transforme en Anthony Davis : Crossover + poster à deux mains sur Ibaka, oui vous avez bien lu !

Dwight Howard avait quelque chose de spécial hier soir. Rien que le fait de le voir swish à 5 mètres du panier, il était certain qu’il allait se passer de belles choses.

« Superman » a toujours eu de bon fondamentaux au dribble. Bien sûr, ce n’est pas Kyrie Irving mais il sait à peu près dribbler, même mieux que ça. Il nous le prouve lors du très gros match face à Toronto, surtout qu’il doit faire sans Kemba Walker.
Au poste bas, il lâche un énorme crossover, vraiment indigne de lui, pour aller poster très salement et à deux mains le pauvre Serge Ibaka, qui montre encore une fois qu’il ne veut pas défendre cette saison.

Une action à regarder encore et encore car pas sûr de revoir ça de sa part dans les semaines à venir. Vraiment une action type Anthony Davis !

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