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Quand des équipes ne voulaient pas drafter Jaylen Brown car c’était une tête

Vous avez bien lu. Jaylen Brown faisait peur à la draft (2016) non pas à cause de qualités basket mais de ce qui se passe dans sa tête. Cela parait complètement fou mais c’est bien réel. Le numéro 7 de Boston a effrayé quelques équipes car il était trop intelligent. Il faut dire que Jaylen Brown n’est pas n’importe qui et ce n’est pas un hasard s’il est vice président du syndicat des joueurs.

Lorsqu’il se présente à la draft à seulement 19 ans, Jaylen Brown fait peur de par sa maturité. L’énergie qu’il dégage est connue de tous. Avant même la draft, il est au courant des bruits de couloir et de la fameuse rumeur que personne n’a loupé. Certains dirigeants pensent qu’il est « trop intelligent » pour la ligue. Avant ça, Jaylen Brown ne fait qu’une année à l’université (University of California-Berkeley). Ce n’est pas qu’une bonne école de basket et il le sait, c’est pour cela qu’il l’a choisie. Bien qu’en première année, il suivait des cours de classes supérieures et excellait. Ce qui le rend si intelligent ? Sa curiosité. Quand un coach lui demande pourquoi on fait ça ou ça, il veut savoir pourquoi. Même chose pour les dirigeants. Quoi qu’il fasse, il essaye de comprendre et cela est intimidant pour certaines équipes.

« Je suis ce que je suis. C’est à prendre ou à laisser. Je ne vais pas changer mes valeurs et changer mon approche parce que quelqu’un se sent inconfortable. Je ne vais pas être irrespectueux ou marcher sur quelqu’un. Mais je vais être moi même. »

L’éducation est quelque chose de très important pour lui et sa famille. Jaylen Brown sait que Berkeley a des étudiants sérieux et c’est pour ça qu’il les avait déjà mis tout en haut de sa liste. Cette fac est connue depuis des décennies en étant un paradis pour les gens avec une variété de bizarreries, d’intérêts et d’excentricités. Il apprend l’espagnol en à peine 1 an, même chose pour l’arabe ! Il pense qu’être bilingue est bien pour sa propre culture personnelle mais aussi les affaires. Toujours à cette même période NCAA, Jaylen Brown voulait apprendre 5 langues au total avant ses 25 ans. Il a suivi des cours à Cal sur la pauvreté, les études théoriques et l’activisme étudiant en première année, car il voulait être en mesure de démystifier beaucoup d’idées fausses sur les personnes pauvres et sans-abri. Même quand il ne travaille pas, il travaille. Le Celtic sait jouer de la guitare et du piano, rien que ça. Le néo All-Star tient même un journal pour noter les bons conseils qu’il reçoit de ses mentors. Il utilise sa culture pour être en bonne santé et cuisine végétarien, ne mange pas de porc et pas de viande rouge non plus. Avec un physique de sportif, tout le monde le juge mais il comprend :

« Quand je suis entré dans la classe d’échecs à Cal, les gens me regardaient comme si j’étais perdu et dans la mauvaise classe »

Isiah Thomas est devenu l’un de ses mentors et voit tout de suite l’intelligence qui se dégage du jeune homme. Il utilise cette expression assez marrante : « C’est l’enfant de la classe que l’enseignant vient voir « Je veux passer un peu plus de temps avec lui car son esprit est différent. » Sa curiosité dépasse les bancs de l’école. Des retraités NBA, aux légendes WNBA, il fourre son nez partout où il le peut pour s’améliorer, en tant que joueur ou en tant qu’homme. Là où tous les jeunes veulent s’améliorer en attaque, lui veut être fort en défense. C’est peut être tout ça qui a fait peur aux GMs de l’époque. Les Celtics n’ont eu aucune crainte et ils ont bien eu raison :

«Car il est si intelligent, il pourrait être intimidant pour quelques équipes. Il veut savoir pourquoi faire ça plutôt que simplement le faire. C’est une forme de questionnement de l’autorité. Les coaches old school ne veulent pas que les gars se posent des questions.» Un dirigeant NBA

Une dernière anecdote pour terminer ? Jaylen Brown est venu sans agent à la draft… Et pourtant il en a auditionné 5. Il a demandé de l’aide à ses profs, s’est renseigné, et s’est fait son propre cercle. On lui laissera le mot de la fin : «On me dit souvent : tu t’identifies à un sportif ou un intellectuel ? Je déteste cette dichotomie, le fait que ça doit être l’un ou l’autre et qu’il n’y a pas la possibilité que ce soit les 2. Dans ma réalité, ça l’est.»

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