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Lamelo Ball lâche un bon tacle glissé à la génération actuelle : le petit ne sait pas encore à quoi s’attendre, on en reparle dans quelques années

Nous sommes à l’ère des superteams et Lamelo Ball en a plus que marre. Il pense être un joueur à l’ancienne mais le petit ne sait pas encore dans quel business il est tombé. On pourra en reparler dans quelques années.

Lebron James ne s’est pas levé un jour en se disant « et si je créais une armada à south beach. » Même chose pour Stephen Curry, Russell Westbrook ou bien Kevin Durant etc etc. Ils se sont battus pour jouer le titre dans leur équipe de cœur, certains ont réussi et tant mieux pour eux. Mais pour gagner et comme le dit si bien Tony Parker, à un moment donné il faut des hall of famers et la grande majorité du temps, le management ne fait pas le boulot. Les joueurs qui ont gagné sans n’existent pas où représentent 1% de la ligue sur les 99%. Après quelques années durant une carrière, les joueurs y pensent puisqu’ils ont parfois des coéquipiers pas assez bons pour aller au bout, un mauvais coach ou un front office déficient. Pour gagner le titre, les planètes doivent être alignées et Lamelo Ball l’a sans doute oublié :

« J’ai l’impression d’avoir encore en quelque sorte cette mentalité qu’ils avaient à l’époque. Même avec les changements d’équipe et tout ça, ils ne faisaient jamais ça. .. Vous êtes censé aller dans une équipe et construire à partir de là – j’ai l’impression que c’est comme ça que ça devrait être. »

Personne ne lui en voudra, tout le monde a pensé ainsi à son arrivée dans la ligue mais il devrait vite déchanter en engrangeant de l’expérience. S’il a de la chance et que les Hornets se transforment en Spurs de l’antan, grand bien lui fasse mais dans le business qu’est devenu la NBA, le talent ou la qualité d’une équipe n’est pas le seul facteur. C’est un fait, la ligue a changé et aujourd’hui, les joueurs maîtrisent leur destinée et il vaut mieux ça que de les voir s’enterrer et performer dans le vent. Certains anciens joueurs ne souhaiteraient jamais changer leur carrière mais des gars comme Tracy Mcgrady ont des regrets de n’avoir pas joué avec un tel pour au moins effleurer l’espoir de gagner le titre. Lui fait partie des dégâts collatéraux entre mauvais front office et blessure à répétition…

Avec le temps, Lamelo Ball comprendra assez vite qu’on ne gagne pas seul, tant sur le terrain qu’en dehors. Son innocence est toutefois logique mais la camaraderie d’aujourd’hui, ne doit pas faire oublier leur esprit compétition, qui est toute aussi élevée que les joueurs de l’époque.

Les dossiers sur Ben Simmons s’accumulent : le joueur agirait (aussi) mal avec les salariés…

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