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La pilule est dure à avaler pour DeMar DeRozan : après un chef d’oeuvre, sa 2ème mi-temps fait très mal et laisse plein de regrets

Source photo : Bleacher Report

DeMar DeRozan a sans doute réalisé sa meilleure première mi-temps de la saison et peut être même la meilleure depuis qu’il est à San Antonio. Auteur de 21 points, il passe toute la défense en revue. De Paul George à Kawhi Leonard, en passant par Patrick Beverley ou Landry Shamet, personne ne peut le stopper durant les 24 premières minutes de la rencontre. Son mid-range est dévastateur, que ce soit en sortie de dribbles, pick and roll ou isolation. DeRozan en profite aussi pour jouer la transition et son pourcentage est effrayant. Mais lors de la seconde mi-temps, les Clippers retroussent leurs manches et  vont au charbon. L’arrière est doublé, pris par Kawhi Leonard sur séquence, victime d’une défense plus physique et il ne peut pas vraiment scorer comme il a pu le faire en première mi-temps. Esseulé durant les deux premiers QT, il aurait peut être eu besoin d’aide car les 12-14 points d’avance des siens ne seront pas assez vu la seconde mi-temps de ses adversaires du jour. Il avait arboré le maillot de Kobe pour se ramener au match, et on a pu voir le young Kobe avec un nombre incalculable de shoots à mi-distance rentrés avec opposition.

Le 3ème quart-temps fera très mal pour les hommes de Popovich qui ne marqueront plus efficacement. Heureusement que Patty Mills était venu filer un coup de main à DeRozan, et il permet d’éteindre un petit peu l’incendie qu’avait allumé Paul George. +12 pour les hommes de Doc Rivers dans ce quart-temps. On s’attend donc à un 4ème quart-temps explosif, et Lamarcus Aldridge (27 points) va s’occuper de l’offense des Spurs. Il enchaîne les shoots à mid-range à son tour, sans que personne ne puisse vraiment le stopper. En se prenant un 7 à 0 dans les derniers instants sans parler du dagger de Paul George, San Antonio dit adieu à la victoire et commence très mal son road-trip qui sera pourtant très difficile. Cette victoire aurait dû être la leur, surtout vu comment la rencontre a commencé. Derrière le trio DeRozan – Aldridge – Mills, c’est le néant complet et là est toute la différence avec le roster de Los Angeles car quand les stars ne sont pas au sommet de leur art, les seconds couteaux sont présents pour rattraper l’affaire.

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