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Meilleure intervention de Charles Barkley de sa carrière d’analyste : la légende des Suns « vole au secours de DeMar DeRozan »

La santé mentale prend beaucoup de place depuis que DeMar DeRozan a ouvert le sujet. Plus récemment, l’ancien joueur de Toronto a confié que l’argent, la notoriété ne faisait pas tout et un certain Charles Barkley a surenchéri.

« Chuck » est un sacré personnage. Analyste chez NBA on TNT, il est payé pour faire le guignol mais pas que. Habitué de la déclaration choc, Charles Barkley encaisse et ne rechigne pas à la tâche et même lorsque c’est quelqu’un de son crew, n’est ce pas Shaquille O’Neal ?
Cette fois-ci, il a clairement voulu jouer franc jeu et dire sa vérité sur un sujet assez sensible en ce moment : la santé mentale.
Il y a peu, DeRozan a indiqué que l’argent ne fait pas le bonheur, qu’il est plus important est d’être heureux dans la tête, que d’être bourré de fric.
Le légendaire numéro 34 a eu beaucoup de problèmes au cours de sa carrière. Des casseroles ? Il en a un paquet et quand Barkley parle sérieux, il faut écouter : 

« L’argent ruine toutes les relations. Peu importe ce vous faites pour la famille, ce n’est jamais assez. Tous les amis pensent que parce que tu es riche, tu dois les sortir de toutes les situations. La seule fois où j’étais en paix, c’était quand j’étais sur le terrain. »

DeMar DeRozan l’a lui aussi déclaré, comme Charles Barkley. L’argent peut résoudre beaucoup de choses mais malheureusement pas tout. La pression du public, les attentes de la franchise, les fans parfois tout sauf tendres, les journalistes qui en font des tonnes, encore plus à notre époque.
Le numéro 10 des Spurs a dû passer par là, lui qui a réussi dans la vie. Venant de très loin, dans la misère de Compton. 
S’étant confié il y a de ça quelques mois, il a ouvert la porte à pas mal de monde, concernant la santé mentale des joueurs. De Kevin Love, à Oubre Jr et tant d’autres.

Charles Barkley a tranché dans le vif et s’il n’y aura forcément des gens qui penseront le contraire, une chose est sûre : l’argent ne fait pas le bonheur, demandez donc à DeMar DeRozan.

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Le muet débarque en ville : le retour de Kawhi Leonard à San Antonio se fera le 3 janvier !

Le calendrier sera bientôt dévoilé et les premières informations sont sorties (opening night, christmas day, MLK day…) et désormais nous connaissons la date du retour de Kawhi Leonard à San Antonio !

Cette année encore, de nombreux joueurs vont retourner dans leurs anciennes franchises pour avoir des ovations comme LeBron James le 21 novembre prochain à Cleveland, ou des sifflets d’ailleurs, ce qui pourrait très bien arriver à Kawhi Leonard le 3 janvier prochain lors de son retour à San Antonio.

C’est une certitude : la rencontre Spurs vs Raptors sera électrique, d’une part car l’ailier va retourner dans son ancienne maison, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça s’est pas bien terminé, et d’autre part, il y a DeMar DeRozan qui va vouloir se venger sur son ancienne franchise. En revanche, pas sur que les stars souhaitent la bonne année à leur ancienne franchise.

C’est une des rencontres les plus attendues de l’année, et c’est fort compréhensible du point de vue des fans. En plus de ça, c’est excellent pour le business puisque les places se vendront comme des petits pains, l’audience va être énorme, tout ce qu’il faut afin d’avoir un bon gros match comme on les kiffe.

Dès que cette information est tombée, Kawhi Leonard et DeMar DeRozan ont coché cette fameuse date du 3 janvier : il faut que les deux joueurs soient en forme ce jour là. L’un en veut toujours à sa franchise, l’autre ne s’est toujours pas expliqué publiquement et avec sa propre voix, ce match risque d’être chaud !!

Nous sommes déjà en train d’entourer les dates des matchs les plus importants afin d’être certain de ne pas les louper. Aucune excuse, le 3 janvier 2019 à 2h30 du matin, vous serez devant ce match !

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Les notes de NBA LIVE 19 : Le top 5 des arrières, avec le barbu en tête et… Oladipo !

Décidément, EA Sports n’a pas attendu longtemps avant de balancer d’autres notes ! Place aux arrières désormais.

Après avoir plusieurs fois fini sur la deuxième marche du podium du trophée de MVP, James Harden a enfin raflé cette saison le précieux Graal. Forcément, il est considéré comme le meilleur joueur à son poste et obtient un joli 94 sur NBA LIVE 19 ! Juste derrière, le sniper de Golden State, Klay Thompson qui suit avec un mérité 91, surtout quand on voit son travail défensif en playoffs. Ensuite viennent deux ex aequo : Jimmy Butler et DeMar DeRozan avec chacun 90. Le nouveau membre des Spurs (ça fait toujours bizarre à dire) et le futur Nets patron défensif des Timberwolves sont assez difficiles à partager sur un vrai terrain, donc leur rating semble logique. Et en 5ème position vient Victor Oladipo avec pas moins de 89 ! Il est vrai que le joueur des Pacers sort d’une saison exceptionnelle, avec une titularisation méritée au All-Star Game, mais il y a fort à parier que CJ McCollum et Bradley Beal vont moyennement apprécier de se faire devancer aussi rapidement.

On se retrouve bientôt pour les classement des ailiers. Un top 5 qui ne devrait en revanche laisser aucune place pour la surprise.
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Le 5 majeur de la Draft 2009 : chef Curry accompagne les gangstas de Compton DeRozan et Harden !

Nouvelle chronique ! On réalise le cinq majeur parfait avec un sixième homme des dix dernières drafts. Bien évidemment, la draft 2018 ne compte pas car les jeunes n’ont toujours pas mis le moindre pied en NBA. Nous essayons de respecter les postes et d’être cohérent dans les choix. Au tour de la draft 2009 !

Meneur : Stephen Curry

A son poste, c’est difficile de trouver mieux que lui. Lorsqu’il est chaud patate, Stephen Curry est tout simplement indéfendable. Même une main devant lui ne suffit pas. Triple champion NBA, double MVP, le meneur des Warriors n’a pas besoin de longues minutes afin de s’adapter à différentes défenses ou plans anti-Curry. Il ne pense qu’à son équipe, voire pas assez à lui, on est presque sur un joueur parfait.

Arrière : James Harden

Enfin, James Harden a eu son trophée de MVP, il peut dormir tranquille. L’arrière pose bien trop de problèmes aux défenseurs adverses, il peut effectivement se sortir de toutes situations. Offensivement, c’est une bête et défensivement il est bête. La fusée des Rockets, c’est lui qui la lance à chaque fois.

Ailier : DeMar DeRozan

Si vous accumulez avec James Harden, vous avez environ 63 lancers francs par match avec une énorme réussite. DeMar DeRozan a enfin tourné son jeu, plus tourné vers le playmaking avec une amélioration à trois points. Par contre, dès que les playoffs arrivent, les pourcentages sont en chute libre. On espère désormais qu’il ne tombera pas dans la conférence de LeBron…!

Ailier fort : Blake Griffin

Avec les passeurs dont il dispose, Blake Griffin pourrait s’éclater dans cette équipe. L’ailier fort est juste trop fort, et aux Clippers il a commis de nombreux meurtres à commencer par Pau Gasol ou Kendrick Perkins. A Detroit, Blake Griffin s’est calmé certes, mais il reste une menace pour tout le monde.

Pivot : Taj Gibson

Dans cette équipe de stars, il faut bien un soldat minimum, et Taj Gibson répond parfaitement aux critères du col bleu idéal. Sacrifice, énergie, hustle, l’ancien joueur des Bulls fera le boulot à votre place et ça arrange tout le monde. Il donnera son corps à la science, sans la moindre hésitation, et çela fait de lui un coéquipier idéal.

Sixième homme : Jrue Holiday

Nous aurions pu donner les clés de la second unit à Jeff Teague, néanmoins, Jrue Holiday mérite plus de reconnaissance. Complet aussi bien défensivement qu’offensivement, le meneur peut-être le leader du banc. Il montre l’exemple et encore une fois, il ne sera pas mis sous les projecteurs et c’est dommageable.

Cette équipe serait excellente en saison régulière, cependant, il faudra faire ses preuves en playoffs car trois chokeurs c’est beaucoup. Elle pourra toutefois compter sur Stephen Curry afin de rattraper tout ça.
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Kyle Lowry n’est pas content du trade de DeRozan : ne lui parlez pas de Kawhi Leonard

Avec le camp de team USA qui a lieu en ce moment, c’était l’occasion de voir pas mal de joueurs et surtout Kyle Lowry, afin de parler de sa situation mais il est pas très chaud…

Kyle Lowry et DeMar DeRozan sont encore plus potes que Olivier Atton et Ben Becker. Forcément, quand l’un est parti, les deux ont eu le cœur brisé et c’est assez logique étant donné leur relation. C’était d’ailleurs assez marrant de les voir se retrouver avec de belles images qu’on a pu voir, grâce à leurs réseaux sociaux. Mais le bon temps n’a pas beaucoup duré puisque les journalistes ont dû faire leur travail. 
Tout d’abord, quand il y a des questions qui lui sont posées, sur le trade de DeMar DeRozan il fait mine de ne pas avoir entendu. Par la suite, il lâche un sec « Je suis là pour parler de team USA ». Il n’a revanche pas eu le choix lorsqu’il a dû évoquer le cas Kawhi Leonard :

Pas besoin d’avoir google traduction pour comprendre le malaise, surtout à propos de la dernière phrase « Je ne sais pas si je lui ai parlé ».
DeMar DeRozan sera chouchouté avec Gregg Popovich et on a pu voir des séquences déjà très kiffantes. Toronto a peut être une meilleure équipe, si la santé va, le moral a dû en prendre un coup pour Kyle Lowry. On espère que ça n’affectera pas ses performances mais ses différentes interviews reflètent bien son état d’esprit et c’est aussi une preuve de son mécontentement, qu’il veut montrer à Masai Ujiri…

On rigole, on rigole de Kyle Lowry avec son interview plutôt bizarre. Mais ce qui fait flipper encore plus ? C’est qu’un gars comme Kawhi Leonard s’exprime comme ça H24…
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Kawhi Leonard renonce finalement à participer au mini-camp de Team USA : il n’y aura donc pas de retrouvailles avec Gregg Popovich

Pressenti pour participer au fameux camp estival de Team USA, Kawhi Leonard n’en fera pas parti finalement. Le néo-raptor préfère se concentrer sur son adaptation avec sa nouvelle franchise.

Cet été, un mini-camp était organisé au sein de la sélection américaine. L’objectif étant bien sûr les championnats du monde de 2019. Une sélection qui est d’ailleurs dirigée pour la première fois par le coach des Spurs, Gregg Popovich. Nous pouvions donc nous attendre à une rencontre pleine de suspens entre le coach et Kawhi Leonard, puisque ce dernier était partant pour rejoindre Team USA selon ESPN.

Malheureusement, tout comme LeBron James et Stephen Curry, Kawhi Leonard ne participera pas à l’évènement. Un forfait qu’il ne manque pas de justifier. Ainsi d’après ESPN, The Klaw préfère se focaliser sur sa nouvelle équipe des Toronto Raptors.

En revanche Gregg Popovich pourra compter sur son nouveau joueur, DeMar DeRozan qui devrait être bien présent. Ce dernier sera bien épaulé par des Kevin Durant, Anthony Davis, Russell Westbrook, et même son désormais ancien coéquipier, Kyle Lowry.

Les retrouvailles entre Popovich et Leonard ne seront donc pas pour aujourd’hui. Il faudra certainement atteindre la saison prochaine pour revoir les deux hommes ensemble. En attendant le coach des Spurs a une sélection a faire tourner, et l’ailier des Raptors, une saison a préparer.
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DeRozan a appelé son « bro » Lowry lors de la nuit du trade : « C’est mon frère, encore plus que mon coéquipier, et il a été là pour moi. »

C’est une histoire dont on entendra parler pendant encore pas mal d’années. DeRozan a été transféré et il a pu compter sur un soutien de poids, un certain Kyle Lowry.

Il y a des histoires plutôt belles dans la vie et la bromance Lowry – DeRozan en fait définitivement partie. Lorsque les deux sont coéquipiers il y a de là quelques années, ils ne se parlaient pas. C’est dire que cette époque fait partie d’une autre galaxie. Depuis ? C’est tout simplement le duo de stars le plus proche de la ligue. Et on ne parle pas de joueurs qui se font des handshake en début de match pour les caméras. Non, on parle de joueurs qui ont établi une vraie relation au fil du temps.
Malheureusement, chaque bonne histoire a une fin et c’est DeRozan qui nous la raconte. En pleine nuit, il a appelé son ami, qui est alors chez lui, à Philadelphie, alors que DeMar est du côté de L.A :

« Je me rappelle que quand j’ai été mis au courant il était minuit à Los Angeles, je n’ai pas arrêté de l’appeler, il était à Philadelphie, il était trois heures du matin pour lui. Je l’ai appelé jusqu’à ce qu’il décroche et je lui ai raconté. On pouvait deviner qu’il était en train de dormir et que je l’avais réveillé. Il m’a dit « Quoi ? ». Il avait l’air blasé. Je lui ai répondu que j’allais le tenir au courant et que ce n’était pas encore annoncé, que ça allait l’être dans la matinée. Quand je me suis levé le lendemain, il m’a envoyé un long message. Il ne pouvait pas y croire mais il a trouvé les mots pour m’aider à tenir le coup. C’est mon frère, encore plus que mon coéquipier, et il a été là pour moi. On pouvait sentir que ça l’affectait aussi, donc c’était agréable d’avoir son soutien. »

Kyle Lowry a toujours été le grand frère de leur relation et lorsque le nouveau numéro 10 de San Antonio nous apprend que Kyle Lowry lui a envoyé un long message, c’est tout sauf une surprise. Maintenant, chacun doit prendre sa route et les deux sont sur-motivés pour conduire leur équipe vers les sommets.
DeMar DeRozan n’est pas le genre de joueur à se confier, surtout devant les caméras et c’est aussi une marque de son évolution d’entendre ce genre de propos. Kyle Lowry y est d’ailleurs pour beaucoup. Il lui a appris à s’ouvrir et certainement que les retrouvailles entre ces deux hommes seront fortes…

Si cela ressemble à un cauchemar pour DeMar DeRozan, au fil du temps, il commence à s’habituer à la situation. Il atterrit à San Antonio, un très belle équipe. Même s’il n’y a plus Kyle Lowry, nul doute ne fait qu’il devrait s’éclater. Entendre tout de même ces belles paroles, nous fait réaliser que ce ne sont pas des machines.
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DeMar DeRozan l’a mauvaise contre son ancien boss et il explique pourquoi : « Ce sont des conneries »

DeMar DeRozan s’est enfin exprimé sur sa situation. Il est sans filtre contre Masai Ujiri. Déçu, dépité, tous les mots sont possibles à utiliser pour l’ancien arrière de Toronto.

Comme dans chaque relation, l’honnêteté prend une part importante, pour qu’elle puisse s’épanouir. Comme tout le monde le sait, celle entre Toronto et DeRozan a eu un dénouement terrible, suite à son transfert. Masai n’a pas été honnête avec son ancienne star et le joueur originaire de Compton n’a pas apprécié. On peut se souvenir qu’il s’est même pointé à la summer league de Toronto, ce qui était normalement rassurant mais visiblement non, puisqu’il a été prié de faire ses valises…
Masai Ujiri a aussi viré Dwane, pensant que l’élimination contre Cleveland était sa faute, comme celle de DeRozan. Il a même (estimé) donné sa chance à Toronto. Ce n’est pas le cas pour le numéro 10, surtout que Lebron James parti, il pensait avoir une chance de pouvoir vraiment faire quelque chose à l’est :

« Non pour moi ça ne représente pas les discussions que nous avons eues, parce que tout l’été à travers ces conversations, celles qu’il a eues avec mon agent, ça donnait l’impression que j’allais avancer avec l’équipe. Tous les étés mon approche c’est me préparer, soutenir les gars en Summer League, trouver des moyens de progresser, rendre mon équipe meilleure, et c’était au cœur des conversations. Avoir une nouvelle opportunité de faire quelque chose de spécial, vous voyez ? C’était mon état d’esprit et celui de tout le monde autour de moi aussi. 

C’est qui ‘eux’ ? Tu nous blâmes juste moi et  Casey ? Parce qu’évidemment on est les deux seuls à avoir souffert de la défaite contre Cleveland. Mais c’est la seule équipe contre qui on a perdu en playoffs, et cette équipe est allée en Finales tous les ans. Mon état d’esprit et celui de mes coéquipiers, c’est que le seul gars qui nous empêchait d’aller plus loin venait de partir. On avait une super opportunité de faire quelque chose qu’on n’avait pas réussi à faire jusque-là. Au final, j’ai donné tout ce que j’avais à cette équipe. Et ça s’est vu, ça s’est vu dans les progrès qu’on a fait, collectivement et individuellement. Donc quand vous dites : ‘Je leur ai donné une chance’ et ‘Je dois faire quelque chose’, c’est des conneries pour moi. »

DeMar DeRozan n’était pas naïf pour autant. Le joueur de San Antonio savait tôt ou tard que ce jour arriverait. Mais étant donné les circonstances et le manque de communication, c’est la façon de faire qui a été horrible pour lui. Un côté business dont il était conscient et qu’il subit de plein fouet. Il aurait juste aimé un peu plus de tact de la part de ses dirigeants. De ne pas jouer les hypocrites, surtout en plein été, où les matchs ne s’enchaînent pas et où tu peux communiquer tranquillement avec tes joueurs. Malheureusement pour la star et malgré tous les sacrifices, l’histoire se finit tel un divorce :

« Je sais comment ça marche, comment le business fonctionne. Je pensais rester à Toronto toute ma carrière, mais je n’ai jamais été naïf. Préviens-moi c’est tout. Ma frustration vient de là. Ça m’a complètement pris par surprise.

J’ai le sentiment de ne pas avoir été traité, avec ce que j’ai sacrifié pendant 9 ans, avec le respect que je pensais mériter. Tout ce que je voulais c’était qu’on me prévienne, qu’on me tienne au  courant. Je ne dis pas : ‘Tu ne dois pas me trader’ mais simplement préviens-moi parce que j’ai tout sacrifié. Dis-le moi, c’est tout ce que j’ai demandé et je ne l’ai pas eu. J’ai demandé si j’allais être tradé, ce qui se passait, s’il y avait une chance que je le sois. Et plusieurs fois c’était : ‘Non, c’était rien’. »

Grâce à ESPN, on en sait donc un peu plus sur ce qui s’est vraiment passé. Une situation qui est au final, le reflet de ce que tout le monde pensait et maintenant, DeMar DeRozan peut aller de l’avant pour le bien de tous.
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DeMar DeRozan va bien et ça fait zizir : 60 points avec l’aide de Rudy Gay en drew league, les connexions sont bonnes !

Qui a dit qu’il n’y avait pas de NBA en ce moment ? Certainement pas nous. DeMar DeRozan s’est fait plaisir avec un certain Rudy Gay qu’il connait très bien…

Le bon vieux temps des Raptors, il semblait si loin. La franchise aura connu des highflyers durant toute son existence. Un dénommé Rudy Gay fait partie de ceux là si vous avez oublié. Il a donc joué avec un certain DeMar DeRozan mais leur duo n’était pas vraiment un succès, malgré la présence de Kyle Lowry. Il se marchait dessus plus qu’autre chose. L’ancien numéro 10 de Toronto commençait à prendre du galon mais  Rudy Gay avait encore de beaux restes. Trop similaires, le numéro 8 des Spurs a dû partir. Maintenant, il est un vétéran accompli capable de grandes choses pour son équipe. Le hasard fait qu’il retrouvera DeMar DeRozan, pour une association qui devrait bien mieux marcher que par le passé.

C’est en Drew League que les deux lascars se sont retrouvés. Si le niveau n’est pas aussi élevé qu’en NBA, ça nous rassure tout de même de voir DeMar DeRozan droit dans ses baskets. Il n’a pas le choix, il doit aller de l’avant et mettre l’épisode Toronto, à la cave des souvenirs. Avec son pote Rudy Gay, ils auront fait du très sale, en combinant pas loin de 60 points. DeRozan était si chaud qu’il nous réalise même une Tracy McGrady. Une véritable mixtape de concours de dunks. Il en va de même pour Rudy Gay, toujours aussi efficace en périphérie. Mais le plus important était ailleurs et pas sur le terrain de basket aujourd’hui. C’est juste de voir DeRozan avec le smile, qui retrouve d’anciennes têtes et surtout, qui retrouve le sourire !

Gregg Popovich a réussi à faire d’escrocs, de véritables joueurs NBA. Alors avec un bijou comme DeMar DeRozan, on a déjà hâte du résultat !

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DeMar DeRozan dit adieu à Toronto : « Les mots ne pourront jamais exprimer ce que vous avez représenté à mes yeux »

DeMar DeRozan est parti des Raptors, et c’est une page qui se tourne. Ce chapitre ne pouvait pas être fermé sans un adieu en bonne et due forme de l’arrière star.

Il n’a peut être pas marqué sa franchise à la Vince Carter ou à la Allen Iverson. Peu importe, les habitants de Toronto n’oublieront jamais ce joueur venant de compton. Il n’est pas le genre de joueur à avoir crevé l’écran d’entrée de jeu en alignant les statistiques. Il s’est construit au fil du temps, ajoutant chaque saison, des armes à son arsenal. Maintenant, il est devenu un joueur réputé dans la grande ligue. Quand on parle de DeRozan, on parle d’un joueur phare à son poste et même élite. Malheureusement, l’ancien numéro 10 de Toronto a été transféré et il a remercié cette ville qui a fait de lui un homme, comme il a pu l’indiquer sur instagram :

« Les mots ne pourront jamais exprimer ce que vous avez représenté à mes yeux. Je n’étais qu’un gamin de Compton de 19 ans lorsque nous nous sommes rencontrés pour la première fois, mais vous m’avez accueilli et m’avez accepté comme l’un des vôtres. Je suis tellement reconnaissant pour l’Amour et la Passion que vous m’avez donnés au cours des neuf dernières années. Tout ce que j’ai toujours voulu faire, c’était de multiplier ça par dix pour vous montrer ma reconnaissance. Merci Toronto, merci le Canada. »

Au fil du temps, DeMar DeRozan est devenu un joueur très attachant. Très présent au sein de la communauté de la plus belle ville du Canada, DeRozan s’est investi d’une mission pour rendre au mieux ce que Toronto lui donne. Si les habitants lui ont bien rendu, c’est la NBA et même la terre tout entière qui ont fait de même cette saison, étant donné qu’il y a un cap qui a été passé à ce niveau. Car DeMar DeRozan fut l’un des seuls sportifs à avoué avoir eu des soucis de dépression. En fin de compte, il a des problèmes comme les autres et c’est ce que les fans ont apprécié. Personne est surhumain et avouer ses problèmes, permet de les résoudre. Ainsi, la star de San Antonio a ouvert la voie à beaucoup de joueurs NBA. Avec tout ce qu’il a fait à Toronto, jamais cette ville ne l’oubliera et c’est une certitude qu’il fait partie désormais des meubles, pour celui qui aura emmené son équipe en finale de conférence.

Si le retour de Vince Carter a été très tendu, celui de DeMar DeRozan ne devrait être rempli que d’amour. En espérant que la cicatrice se soit renfermée depuis.

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