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Rest in peace : Marcus Smart lâche tout son cœur dans une lettre pour sa maman décédée…

Il y a des news marrantes à écrire, comme quand JR Smith ou Michael Beasley prennent la parole en public. D’autres beaucoup moins, et c’est justement une de celles-là qu’il s’agit…

Il y a plusieurs mois, alors qu’il soignait tranquillement une blessure au pouce, Marcus Smart révélait que sa mère Camellia se battait contre un cancer. S’il souhaitait faire son devoir de fils et rester à son chevet, cette dernière l’avait poussé à reprendre la compétition avec les Celtics. Malheureusement pour sa famille, elle a perdu son combat le 16 septembre dernier. C’est à travers un dernier message sur Twitter adressé à sa mère que Marcus Smart a publié la nouvelle.

 » Maman, mère, reine, femme, sœur, tante, fille. Tous ces mots décrivent ta relation avec les gens, mais elle ne peut décrire qui tu étais réellement. Tu étais ma mère, ma maman, mon modèle, mon amie, ma première fan et ma plus grande critique. Tu as toujours fait passer tout le monde avant toi. Quand j’avais 9 ans, je t’avais promis que toi et papa pourraient vous reposer, je n’avais juste pas prévu que ce soit au Paradis. Les mots ne suffisent pas pour te dire à quel point je t’aime et combien tu me manques. Tu m’as toujours dit de garder la tête haute et de rester fort. Je t’entends encore me le dire en l’écrivant là, et ça me fait pleurer jusqu’au plus profond en moi. Je me sens comme si je suffoquais et que la personne qui m’aidait est partie. Je sais que tu es désormais dans un meilleur lieu, sans douleur ni soucis, sans tristesse. Je déteste devoir te voir partir, mais je remercie Dieu d’avoir eu un de ses anges comme mère. Les mots ne pourront l’exprimer et je n’aurai jamais assez de temps pour te le dire : je t’aime, et tu me manques. Jusqu’à  ce qu’on se retrouve je te dis : repose en paix.

A la femme la plus forte que je connaisse, Camellia Smart, ma maman

16 Septembre 2018 « 

Sans vouloir rentrer dans le spirituel, sa mère peut être fière, et inversement. Si le courage et la détermination qu’on voit chez Marcus Smart chaque fois sur le parquet viennent d’elle, alors elle peut reposer tranquille : son héritage n’est pas perdu.
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Le 5 majeur de la Draft 2014 : une team qui peut vous faire péter un câble

Nouvelle chronique ! On réalise le cinq majeur parfait avec un sixième homme des dix dernières drafts. Bien évidemment, la draft 2018 ne compte pas car les jeunes n’ont toujours pas mis le moindre pied en NBA. Nous essayons de respecter les postes et d’être cohérent dans les choix. Au tour de la draft 2014 !

Meneur : Marcus Smart 

Alors oui, ce n’est pas le meneur le plus talentueux, par contre, c’est le meneur le plus relou de la ligue, demandez donc à James Harden. La défense de fer, le meilleur en flopping, Marcus Smart a tout pour vous frustrer. En plus de ça, c’est clairement un joueur qui vous met le momentum en votre faveur. Un joueur de playoffs !

Arrière : Gary Harris

A ce poste, il y avait clairement des choix. Ce n’est peut-être pas celui qui fait le plus de stats, en revanche, c’est le joueur qui a le plus d’impact. Gary Harris est déjà dans le top 10 All-Time des Nuggets en terme de trois points inscrits et devrait rentrer dans le top 5 d’ici la fin de saison prochaine. Un 3&D discret, mais nécessaire.

Ailier : Andrew Wiggins

Souvent critiqué cette saison, il ne faut pas oublier qu’Andrew Wiggins est un joueur très fort en première ou seconde option. Le Canadien vous assure une bonne vingtaine de points chaque soir. Le talent est indéniable chez le joueur, la progression a été stoppée, néanmoins, l’arrière reste un joueur excellent.

Ailier fort : Julius Randle

Dégagez du passage, Julius Randle arrive en boulet de canon ! Lors de sa saison rookie, il n’avait disputé que deux minutes, et depuis le joueur formé à Kentucky connait une progression impressionnante des deux côtés du terrain. Défense, vision de jeu, coast to coast, l’ailier fort est un joueur très complet.

Pivot : Joel Embiid 

Il est là le deuxième qui vous casse les c******* sur un terrain, via son trashtalking. Après deux saisons blanches et de nombreuses interrogations, Jojo Embiid a tout cassé jusqu’à devenir All-Star et franchise player d’une équipe visant le titre. En si peu de temps, le pivot camerounais a donné tord à un beaucoup de personnes.

Sixième homme : Rodney Hood

Il y avait également de la concurrence, mais comme dit Kobe, Rodney Hood est un joueur qui tournait à 17 points de moyenne dans la conférence Ouest, cela vous classe le joueur. Très bon dans ce rôle de sixième homme, l’arrière est une solution intelligente en sortie de banc. De plus, il est pas mauvais en attaque.

Le duo de Kansas à la manette (Wiggins, Embiid), deux joueurs qui peuvent vous faire sortir de votre match (Embiid, Smart), des joueurs discrets mais bon (Harris, Hood) et un bulldozer (Randle). C’est chiant à jouer nan ?
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Les notes de la free agency – Boston : un été géré avant le bordel Kyrie Irving

Pour chaque équipe, nous allons évaluer la free agency durant tout le mois d’août. Des bons, des mauvais étés, des signatures qui pourront changer l’avenir de la franchise… Ou pas !

L’été des Celtics

On attendait Danny Ainge et ses Celtics très actifs durant cette free agency avec notamment une réelle volonté de récupérer Kawhi Leonard mais sans pour autant lâcher ses jeunes pépites que sont Jayson Tatum et Jaylen Brown. Finalement, Spurs et Celtics se sont révélés trop gourmands et The Klaw a fini aux Raptors. Mais ce n’est pas pour autant que les Celtes ont chômé ! L’effectif n’a presque pas évolué mais le front office a assuré le principal en prolongeant Marcus Smart et Aron Baynes, réels symboles de la grinta des Celtics.
A signaler aussi que Danny Ainge a réussi à ne concéder aucun départ (hormis Larkin) et a également fait prolonger le jeune Jabari Bird.

L’analyse des transferts

Un été dans la continuité pour Boston. Un choix très compréhensible et parfaitement logique quand on voit qu’ils ont presque réussi à se hisser en Finales NBA la saison dernière et que le dernier homme qui leur barrait la route, LeBron James, est parti à l’Ouest. Cela fait un sacré changement tout de même lorsque l’on compare cet été avec celui très très mouvementé de la saison dernière. Mais ce n’est pas pour nous déplaire car Danny Ainge a réussi l’exploit de ne perdre aucun joueur tout en prolongeant ses joueurs qui ont la réputation d’être ceux qui font le « travail de l’ombre » pour les Celtics.

La note de l’été des Celtics

Un été remarquable pour les Celtics. Tous les objectifs ont été remplis et cela mérite bien un 17/20. Reste à voir si cette note se confirmera et si cette free agency permettra à Boston de se hisser en Finales NBA.

Prochain épisode avec les Nets. Ont-ils réussi à faire une aussi bonne free agency que celle des Celtics ? Pas de retour de Beyoncé mais c’est quand même un été très réussi !

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Officiel : Danny Ainge a retrouvé son chéquier : Marcus Smart prolonge avec les Celtics pour 4 ans et 52 millions !

Plus les jours avançaient et plus les fans des Celtics se mettaient à trembler à l’idée de ne plus voir Marcus Smart dans leur équipe. Qu’ils soient rassurés, son avenir s’inscrit définitivement en vert !

Non, le meneur n’a pas eu besoin d’activer sa qualifying offer à 6 million de dollars puisque c’est un long contrat que Marcus Smart vient de signer : 4 ans et 52 millions de dollars. Un ouf de soulagement à la fois pour le joueur, pour la direction, et pour tous les fans de Boston. Si on savait déjà que Smart désirait rester dans le Masschusetts et que Danny Ainge espérait conserver son pitbull dans l’effectif, beaucoup craignaient que l’absence de négociations entre les deux parties ne soient de mauvaise augure.

 

Les Celtics pourront donc à nouveau compter sur leur leader de banc, qui peut d’ailleurs tout aussi bien débuter les rencontres s’il le faut. Avec 10.2 points, 4.8 passes et 1.3 interception en moyenne, Marcus Smart sort d’une nouvelle saison NBA réussie à base de hargne défensive. Véritable moteur infatiguable, il appartient à la catégorie des joueurs dont l’apport est encore bien plus important que ce qu’on observe uniquement sur les fiches de stats. Quand on voit ce qu’il apporte sur un terrain, on comprend mieux pourquoi Danny Ainge a accepté de mettre l’argent que Marcus Smart réclamait. Enfin presque : avant les négociations, il annonçait vouloir plus de 12-14 millions de dollars par an. C sera finalement 13M.

Avec cette re-signature, les Celtics restent plus que jamais les favoris à la succession de la domination des Cavaliers. Un 5 majeur prestigieux, un banc ultra complet et un chef tactique de génie pour coacher tout ça, tout est en place pour finir en tête de la conférence Est. Mais attention, Toronto et Philadelphie n’ont clairement pas dit leurs derniers mots.
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Le chouchou du TD Garden : Marcus Smart devrait revenir à Boston !

Alors que le dossier traînait depuis quelques temps, Marcus Smart et les Celtics sont proches d’un accord pour une prolongation de quatre années avec le contrat espéré à la clé.

S’il y en a bien un qui peut mourir sur le parquet pour son équipe, c’est Marcus Smart, et ce Marcus Smart est proche de trouver un accord avec les Celtics pour une prolongation de quatre années, et un contrat qui serait entre 48 et 52 millions de dollars. Rappelons que le bulldog réclamait entre 12 et 14 millions de dollars, et c’est ce qu’il a eu.

Le meneur/arrière est vu comme essentiel à la réussite de la franchise la plus titrée de l’histoire, et lorsqu’on voit son apport sur un terrain, on se dit que Boston a fait le meilleur choix en le conservant. Brad Stevens peut respirer tranquillement, il garde son bulldog à envoyer sur le meilleur joueur adverse.

L’apport et le hustle de Marcus Smart sont énormes pour son équipe, et très énervant pour l’adversaire. Un flop, un plongeon, un passage en force provoqué, prendre un rebond offensif, etc ; il peut réellement tout faire pour enflammer le TD Garden, et par ailleurs renverser le momentum d’un match, même s’il peut tout gâcher en attaque derrière en se prenant pour quelqu’un d’autre.

Cette saison, le numéro 36 apportait 10 points et 5 passes par match en sortie de banc, et un tas d’actions qui ne figure pas dans les statistiques. En tout cas, c’est une excellente nouvelle car la tendance était plus sur la qualifying offer (et donc la possibilité d’être free agent en 2019), mais finalement, les Celtics sécurisent leur joueur pour quatre ans !

La prolongation a certes traîné, mais la prolongation est là et c’est le plus important. De plus, Marcus Smart a son salaire souhaité, donc les deux camps sont contents, et c’est donc la maison du content !

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Danny Ainge compte bien sur Marcus Smart… mais n’a toujours pas formulé d’offres !

Si la plupart des joueurs savent désormais dans quelle franchise ils vont évoluer la saison prochaine, Marcus Smart est toujours dans le flou, bien que toujours sous contrat avec les Celtics.

A l’heure où on parle, Marcus Smart n’a toujours pas reçu d’offres extérieures et garde donc son statut d’agent libre avec restriction. Une position qui arrange énormément Danny Ainge et les Celtics pour l’instant. Effectivement, en fin de saison, Marcus Smart déclarait qu’il comptait bien empocher un beau salaire pour la saison suivante, estimant mériter plus de 14 millions de dollars. Difficile de ne pas être d’accord avec lui, sachant qu’il peut tout aussi bien jouer titulaire que sortir du banc pour annihiler toutes les offensives adverses. Sauf que l’argent se fait rare en NBA en ce moment et cela ne joue pas en sa faveur.

« Je ne sais pas. Tout est en négociations à l’heure actuelle, mais nous voulons que Marcus revienne.  » Danny Ainge via Boston Hérald

Sauf qu’apparemment les négociations n’auraient en réalité même pas encore débuté entre le joueur et la direction des Celtics. On est donc encore loin d’une offre, Danny Ainge préférant jouer la montre, voyant qu’aucune autre franchise n’essaie de s’attirer les services de son pitbull défensif. Du coup, Smart a de bonnes chances de devoir accepter sa qualifying offer à 6 millions de dollars, faisant de lui un free agent l’été prochain.

Ce serait un grand risque pour Boston de perdre ainsi un des maillons essentiels de l’équipe, mais on connait les difficultés du président des opérations basket à sortir le chéquier. Affaire loin d’être résolue donc.
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Comprendre le marché de la Free Agency #1 : la Qualifying Offer

C’est le début de la Free Agency ! On est enfin à la période durant laquelle la signature de Ben Mclemore pour le minimum peut apparaître comme la news qui va changer la face de la NBA! Cette période répond à des codes et il faut les maîtriser pour comprendre les subtilités du marché. Ici, nous évoquerons les qualifying offers qui se multiplient ces derniers jours.

Tout d’abord, il est important de distinguer les deux types de free agent (de joueurs libres). Il y a d’un côté les free agents non restreints (UFA en anglais). C’est par exemple le cas de LeBron James ou de Paul George. Ces joueurs sont libres de signer où ils veulent sans que leurs franchises respectives n’aient leur mot à dire. À côté de cela, il y a les free agents restreints. Avoir un free agent restreint permet à une équipe de garder le contrôle sur un joueur. On peut ici citer l’exemple de Marcus Smart des Celtics. Grâce statut de free agent restreint (RFA en anglais), les Celtics peuvent donc décider, en cas d’offre d’une autre franchise, de s’aligner ou non afin de conserver leur joueur.

Mais faisons un exemple pour y voir plus clair. Imaginons que Marcus Smart bénéficie du statut de Restricted Free Agent (RFA).Le meneur celte reçoit durant la free agency une offre des Knicks lui proposant 40M sur 2 ans. Les Celtics ont alors deux choix qui s’offrent à eux. Le premier est de s’aligner sur l’offre des Knicks. Ainsi, Boston s’engage à donner le même contrat à Smart (soit 40M sur 2 ans). Mais si la maison verte juge l’offre trop élevée, elle peut décider de ne rien faire et laisser son meneur filer à la Big Apple. Cette qualifying offer permet donc aux franchises d’être beaucoup plus flexibles et de tenir leurs joueurs, c’est pourquoi elles ne sont pas anodines à l’aube du début de la free agency.

Mais on ne peut pas offrir une qualifying offer à n’importe qui et cela n’est pas non plus sans conséquence. Tout d’abord, il faut savoir qu’une qualifying offer représente 125% (donc, pour les moins matheux, 1/4 du salaire en plus) du salaire de la dernière année. De plus, elle ne court que sur une année et au terme de cette année, le joueur se retrouve automatiquement agent libre non restreint (UFA). Les seuls joueurs pouvant prétendre à cette qualifying offer sont les joueurs qui arrivent au terme de leur contrats rookie ou qui ont joué moins de 3 ans dans la Grande Ligue et arrivent au terme de leurs contrats. Enfin le dernier défaut mais néanmoind pas des moindres est que la qualifying offer peut permettre à des franchises concurrentes de faire monter la valeur d’un joueur qui ne la vaut pas pour handicaper une franchise qui veut garder son joueur. Reprenons l’exemple de Marcus Smart que les Celtics aimeraient beaucoup conserver. Des franchises concurrentes peuvent alors lui proposer un contrat bien supérieur à sa réelle valeur pour obliger les Celtics à dépenser plus qu’il ne voulait. C’est un  des effets pervers de la qualifying offer.

Voilà donc une explication claire et précise (on l’espère) de la qualifying offer qui vous permettra de mieux appréhender le marché des agents libres cet été

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Free Agency – Le top 10 des meneurs : Chris Paul veut le max, Tony Parker loyal ?

L’été 2018 sera bouillant et il présente encore de nombreux agent-libres. De Tony Parker à Chris Paul en passant par Rajon Rondo ou encore Isaiah Thomas, les équipes se frottent les mains à l’idée des proposer des contrats. S’il n’y a qu’un meneur de type « élite », il y a quand même des bons coups à aller chercher pour se renforcer en sortie de banc, que ce soit des vétérans ou des jeunes joueurs. La Free Agency réserve encore de nombreuses surprises. Chaque jour de cette semaine, on étudiera le top 10 à chaque poste et on commence par les meneurs.

10) Raymond Felton 

Souvent moqué pour son poids, Raymond Felton est toujours là, et quoi qu’il arrive, le meneur arrive toujours à apporter un petit plus à son équipe. Non, on ne vous parle pas d’un burger, mais plus du scoring. Le shoot longue distance n’est pas trop mauvais (35%), et l’ancien joueur des Knicks est capable de créer pour ses coéquipier sur pick & roll. Le joueur peut clairement viser un bon temps de jeu dans une équipe playoffable.

9) Dante Exum 

S’il ne fait pas l’unanimité auprès des franchises, c’est probablement parce qu’il est souvent blessé. D’autant plus que Dante Exum est un meneur explosif, ce qui ne l’aide pas réellement. Toutefois, le meneur du Jazz est encore jeune (22 ans) et dans un style de combo-guard, des équipes peuvent se pencher sur lui. En revanche, il est restricted donc il ne pourra pas signer où il le souhaite.

8) Elfrid Payton 

Concurrencé par Elie Okobo, Elfrid Payton est obligé de partir et les Suns ne feront pas tout afin de le retenir. Tradé en cours de saison, le meneur est également restricted. Parfois comparé à Rajon Rondo dans son style de jeu, il reste néanmoins à des années lumières du champion NBA 2008. Il est difficile de se faire une place en NBA sans un shoot stable, sauf si on a le talent de Ben Simmons.

7) Fred VanVleet

Le meneur des Raptors fait partie de ces joueurs qui sont agents libres avec restriction, et la franchise Canadienne ferait bien de le garder puisqu’il est en course pour remporter le titre de meilleur 6ème homme de l’année. S’il ne va pas le gagner, Fred VanVleet est quand même l’élément moteur des premiers de la conférence Est. Rien que ça !

6) Marcus Smart 

Tout comme les joueurs ci dessus, le joueur des Celtics est restricted. Malgré le fait qu’il s’enflamme de temps en temps, Marcus Smart est le genre de joueur qu’on préfère avoir dans son équipe plutôt que de l’affronter. Un pitbull chiant en défense, qui ne cesse jamais de vous mettre la pression, un gars qui va renverser le momentum, demandez donc à James Harden !

5) Derrick Rose

Certes, il ne reviendra jamais le MVP de 2011, mais il est certain qu’il reste un très bon joueur. Un des seuls joueurs qui a été au niveau durant les playoffs, et ce serait une erreur de le laisser filer dans une autre franchise, du point de vue des Wolves. Vous pouvez lui garantir environ 20 minutes, Derrick Rose fera du bon boulot !

4) Tony Parker 

Les Spurs ont gentiment préparé l’avenir en mettant notre Tony Parker sur le banc. Le meneur français n’est clairement plus à son meilleur niveau et parfois, il faisait de la peine sur le terrain. Etant donné que les relations sont compliquées avec les Spurs, TP pourrait se laisser tenter par une nouvelle équipe, être un mentor d’un autre jeune meneur. Il reste un joueur expérimenté malgré tout !

3) Isaiah Thomas 

L’année dernier, le petit meneur a fait l’erreur de demander le maximum. Il s’est fait trader. Isaiah Thomas a refait la même erreur cette année. Surtout qu’avec ses problèmes à la hanche, on est loin de retrouver le mode MVP/clutch de l’ancien joueur des Celtics. Il sera difficile pour lui d’aligner argent et objectifs sportifs ensemble.

2) Rajon Rondo

Qu’est ce que ça fait plaisir de revoir Rajon Rondo à un tel niveau. C’est tellement dommage qu’il soit si différent en saison régulière et en playoffs. Malgré le cauchemar qu’il est pour son coach (vestiaire, porteur de balle), le meneur des Pelicans a le talent de rendre ses coéquipiers meilleurs. Une lecture du jeu inégalable.

1) Chris Paul

Malgré son âge, il reste un Point God. Lorsqu’il a joué contre les Warriors, les Rockets ont un bilan positif, cela veut tout dire ! Certes, Chris Paul veut le max et LeBron James, les Texans doivent absolument le prolonger s’ils veulent passer l’obstacle Golden State. Ce gars là mérite un titre, ce sera toutefois compliqué si l’ancien joueur des Clippers demande le max.

La liste des autres meneurs agents libres est à retrouver ici !

Le meneur est tellement important dans la NBA moderne pour le jeu rapide, le pick & roll, la transition, etc qu’il faut avoir un All-Star à ce poste tout en ayant un remplaçant qualitatif tout de même. Alors, il faut prendre rendez vous dès dimanche afin de voir les premières signatures qui vont changer les équipes !
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Marcus Smart croit au père Noël à Boston : « Ils ont déjà prévu de me garder »

Après leur excellente saison NBA, bien que ponctuée par un Game 7 raté face aux Cavaliers, les Celtics ont de gros dossiers en vue pour cet été. Hormis le retour des stars Irving et Hayward, les négociations salariales devraient être un sujet croustillant.

Surtout quand on connaît Danny Ainge ! Le type n’avait pas hésité une seconde à trader Isaiah Thomas, formidable l’an dernier. Le lutin aspirait à un contrat max, mots qui sonnent comme un poison aux oreilles du GM local. Du coup, décès de sa sœur ou pas, Isaiah avait froidement été échangé à Cleveland contre Kyrie Irving.

Pourquoi on vous parle de ça ? Eh bien parce qu’un élément essentiel de l’effectif de Brad Stevens deviendra free agent cet été. Marcus Smart, celui qu’on nomme régulièrement « le cœur et les couilles de Boston » de par son énorme investissement en sortie de banc, avait récemment déclaré qu’il pensait mériter plus de 12 millions de dollars  par saison. Si on ne peut qu’être d’accord avec le pitbull des Celtics, on craignait que les aspirations salariales du combo guard ne signent la fin de son aventure dans le Massachussetts. Visiblement, on se trompait.

« Je  veux être à Boston ! Je veux être ici, j’adore la ville, l’équipe, l’atmosphère qu’il y règne. Je suis ici depuis quatre ans, mon cœur est ici. Je suis ici. Ils ont déjà prévu de me garder. Je tire mon chapeau à ces gars. On ne voit pas beaucoup de franchises qui sont claires avec leurs joueurs comme l’est Boston. Danny et Brad font du bon boulot pour nous laisser être nous-mêmes et en faire profiter l’équipe.  » Marcus Smart aux médias

Si la rumeur se confirme, voilà une excellente nouvelle pour les fans de la franchise de Boston ! Si Kyrie Irving fait figure de franchise-player et Jayson Tatum de futur prodige, Smart est clairement un des chouchous du public, et par sa hargne éternelle, il est un des meilleurs représentants de l’esprit des Celtics.
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Marcus Smart veut un gros contrat : « Pour être honnête, je vaux plus que 12-14 millions de dollars »

La saison des Celtics est terminée, et Marcus Smart ne sera peut-être plus là l’année prochaine, puisqu’il est free agent. Il souhaite un gros contrat, pas sur que Danny Ainge soit d’accord.

Hier soir, on a peut-être vu le dernier match de Marcus Smart sous le maillot des Celtics, car effectivement, le bulldog est free agent (avec restriction) cet été. L’arrière se projette déjà sur le marché et a déjà annoncé la couleur au niveau de son contrat. Ce ne sera pas moins de 14 millions de dollars ! Danny Ainge n’aime pas ça.

Pour être honnête, je vaux plus que 12-14 millions de dollars. En raison des choses que je fais sur le terrain et qui ne se voient pas sur la feuille de stats. Vous ne trouvez pas de gars comme ça. Je laisse toujours tout ce que j’ai sur le terrain, à chaque match. Dites-moi combien de gars peuvent dire ça ?

La dernière fois qu’un joueur a réclamé un gros contrat, c’était Isaiah Thomas et le GM de la franchise la plus titrée de l’histoire n’a pas du tout aimé, et il l’a tradé tout de suite. Le problème pour lui, c’est qu’il y a des joueurs qui émergent (Tatum, Brown, Rozier) qui sont encore dans leur contrat rookie. Il faut donc penser au long terme, et sont sans doute prioritaire par rapport à Marcus Smart.

 Même si le cœur de cette équipe, le numéro 36 a toujours autant de difficultés avec son tir. Hier soir, il termine la partie avec un sombre 1/10 au tir, et sur la série, il nous offre un affreux 32.8% au tir dont 22.6% à trois points malgré des statistiques intéressantes (8.9 points, 3.4 rebonds, 6.4 passes, 1.7 interception).

D’autant plus qu’il a parfois tendance à jouer au héro sauf que ça lui réussit rarement. Marcus Smart est largement meilleur pour obtenir des passages en force, plonger sur les ballons à terre…Il a un rôle clair, net et précis, et malheureusement pour lui, l’impact dans les hustles plays n’est pas représentatif dans ce qu’il fait en attaque.

Danny Ainge est maître de Marcus Smart, c’est à dire, qu’il peut choisir de s’aligner sur les offres des autres équipes, et pas sur que ce soit la priorité du GM des Celtics. Il pourrait finir dans une équipe de bas de classement, ce qui serait dommageable pour lui.
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