Quand Nicolas Batum raconte le rythme infernal de la NBA mais tellement kiffant à la fois
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Quand Nicolas Batum raconte le rythme infernal de la NBA mais tellement kiffant à la fois

En cette pause NBA, on fait un gros retour en arrière avec Nicolas Batum, du côté des Hornets. A quel point le reportage est vieux ? Evan Fournier a plus de cheveux que Neymar. Sur cet article, on se focus sur le rythme des joueurs  NBA et  Nico raconte cette vie fatigante mais à la fois parfaite, puisque jouer au basket tous les jours est la plus facile des choses quand on est passionné. 

Hormis le baseball, la NBA est le championnat le plus soutenu tous sports confondus. 9 mois de basket avec 82 matchs de saison régulière, pouvant aller à 100 rencontres pour les meilleures équipes grâce aux playoffs. On n’oublie pas la summer league et la pré-saison, en plus du training camp. Les équipes peuvent jouer jusqu’à 4 fois par semaine. Il y a aussi les back to back, autrement dit 2 matchs en 24 heures et parfois, les rencontres n’ont même pas lieu dans la même ville. Pour ceux qui ont vécu le lockout, certaines teams jouaient jusqu’à 3 fois en 48 heures. Un rythme effréné. Souvent raillé pour ses erreurs, France 2 fait pourtant du bon boulot et il faut le dire quand c’est le cas, comme cette fois auprès de Nicolas Batum. Le français raconte ses petites péripéties à une époque où il vient d’être transféré de Portland (le joueur y avait passé 7 ans) à Charlotte. A ce moment de la saison, le joueur joue 4 fois en 6 jours :

« Là t’as envie de rentrer chez toi, de manger, de te poser dans ton lit tranquillement. Tu sautes dans un avion, après tu enchaines dans un hôtel et après un enchaînement et match donc c’est un rythme à prendre, c’est un rythme particulier la NBA, c’est tellement particulier, on adore ça en fait parce qu’on joue tout le temps et on s’arrête jamais »

Il faut savoir qu’en NBA, les joueurs ne se présentent pas dans les aéroports comme la population normale. Les équipes ont en général un jet privé pour les joueurs et le staff compris. Une franchise parcourt jusqu’à 80 000 kilomètres chaque année. Adam Silver a souvent parlé du calendrier et les joueurs aussi. Ils voudraient le raccourcir car parfois trop, c’est trop. Tous les organismes ne sont pas taillés pour ce genre d’effort quotidien. Moins de matchs, moins de déplacements, un calendrier mieux organisé, la décennie 2020 verra peut être un grand changement dans ce registre pour que les joueurs puissent prolonger leur carrière. Ce n’était pas le cas avant mais voir des Lebron James et Chris Paul mettre plus d’un million de dollars dans le traitement de leur corps, c’est sans doute quelque chose qui sera de plus en plus commun pour les futures superstars de la ligue.

On vous laisse savourer ce magnifique reportage. Les fans NBA évoquent souvent la fatigue physique mais le mental est tout aussi important. Quand on voit Nicolas Batum exténué, rentrer dans sa chambre d’hôtel à 1h du matin, alors qu’il a eu un le match et qu’il enchaîne le lendemain, ce n’est pas facile d’être toujours à fond à 100%.

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