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Quand Evan Fournier évoquait la période la plus dure de sa vie : « Je n’avais pas d’argent et je mangeais mal »

NBA – Pour patienter avant l’Euro, on continue nos petites histoires sur les français de la NBA et c’est au tour d’Evan Fournier. Si on connait le joueur confiant en lui, plutôt à l’aise financièrement, tout ne fut pas facile pour le joueur français, comme lorsqu’il racontait ses débuts chaotiques, quasiment fauché.

La NBA est le rêve de tout joueur de basket et surtout, il représente une sorte de « American dream » pour les plus pauvres ou pour les étrangers, qui ne savent pas comment ça se passe sur place. Toutefois, la réalité est toute autre, surtout pour les joueurs draftés tard ou qui ne savent pas forcément gérer leur argent. On peut se souvenir d’un Gilbert Arenas à la limite d’être à la rue quand il jouait pour les Golden State Warriors. Evan Fournier n’est pas arrivé jusqu’à là mais c’était vraiment compliqué pour lui lors de son année rookie. Si le joueur a 29 ans maintenant et qu’il est un joueur confirmé, le temps aura été long pour s’imposer. Pour sa première saison NBA, Fournier ne jouera que 38 matchs pour seulement 11 minutes de moyenne mais le plus dur, c’est vraiment ce qui se passe en dehors. Après tout, il est en NBA, c’est le rêve ultime dans son esprit encore adolescent, la raison pour laquelle il a bossé si dur et tout est censé être parfait mais la réalité est différente. Interrogé par Eurosport à l’époque, Evan Fournier raconte cette entrée en NBA pour le moins compliquée après sa draft

« On en avait discuté avec mon agent. Comme je sortais d’une belle saison de Pro A où j’avais fini meilleur marqueur français, ça semblait évident. Je voulais un nouveau challenge et on a évalué mes chances.

C’est la période de ma vie qui a été la plus dure. C’est horrible. Tu es seul aux Etats-Unis. Tu enchaînes les voyages, tu es fatigué. Je n’avais pas d’argent car mon club en France ne me payait plus comme je n’étais plus sous contrat. Et je mangeais mal. De temps en temps, j’arrivais dans la ville à minuit et j’étais obligé de manger dans un fastfood. A Denver par exemple, je suis arrivé à 01h du matin et le workout était à 09h le lendemain matin. »

Une nouvelle preuve qu’on ne sait jamais ce que les joueurs traversent en dehors des parquets, y compris pour nos champions. Ils peuvent être moins performants mais ne se montrent jamais vulnérables devant les caméras. Un rappel que personne est infaillible et que derrière les joueurs, il y a des être humains. Heureusement pour Evan Fournier, il a pu signer quelques beaux contrats et les burgers dorénavant, c’est pour le plaisir et non plus car ce n’est pas cher.

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