New-York aurait été encore plus en bordel qu'aujourd'hui : Terry Rozier avait les Knicks comme première option cet été
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New-York aurait été encore plus en bordel qu’aujourd’hui : Terry Rozier avait les Knicks comme première option cet été

Source photo : Yardbarker

Hier soir, les Hornets affrontaient les Knicks, et Devonte’ Graham assassinait le Madison Square Garden d’un tir à 3-points à moins de 3 secondes de la fin.

S’il y en a bien un qui peut se satisfaire de cette victoire, c’est Terry Rozier. Presque autant que s’il avait lui même inscrit un tir au buzzer. Il faut dire que l’ancien meneur des Celtics avait la franchise de New-York dans un coin de sa tête pendant toute la free-agency. Alors qu’il sentait que Danny Ainge et les Celtics ne lui offriraient pas le poste de titulaire qu’il attendait à Boston, préférant remplacer Kyrie Irving par Kemba Walker, le meneur s’est certainement imaginé en nouveau roi du Madison Square Garden.

 » J’étais en contact avec les Knicks, mon agent ne faisait que m’appeler, c’était dur de dormir. Ils étaient une de mes premières options, ça allait se faire. Mais d’autres trucs sont arrivés et j’ai fini à Charlotte. Ils étaient très intéressés et la franchise croyait en moi, alors pourquoi pas.  » Terry Rozier via New-York Post

Avec ce genre de discours, difficile de ne pas faire passer les Hornets pour un vulgaire plan B… Certes la petite ville de Charlotte n’a pas les mêmes charmes sur le papier que la plus grande ville des Etats-Unis, mais ce n’est pas avec ce genre de déclarations que Terry Rozier va devenir le chouchou de sa nouvelle franchise. Quand il parle « d’autres trucs qui sont arrivés », le meneur fait certainement allusion à ses prétentions salariales. Désireux de n’offrir que de courts contrats en vu de la free agency 2021, les Knicks n’avaient pas envie de proposer 60 millions de dollars sur 3 ans à un joueur comme Rozier. Les Hornets eux-mêmes ont été obligés de se justifier d’avoir pris ce pari, alors qu’il n’avait « qu’une campagne intéressante de playoffs dans les poches ».

Avec 16.9 points par match et 41.8% d’adresse au tir, ils sont nombreux actuellement à penser que Terry Rozier ne justifie pas pleinement son contrat. S’il veut parler comme un franchise-player, à lui de jouer comme tel sous peine de vite devenir une punchline.

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