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Les Celtics remportent le Game 1 : une guerre des tranchées façon années 2000

Après des playoffs NBA héroïques l’an dernier où iles étaient privés de leurs joueurs majeurs, les Celtics au complet accueillaient les Pacers pour un Game1 qui laissera des souvenirs aux spectateurs. Malheureusement pas les bons.

Kyrie Irving disait il y a peu qu’il continuait à croire que les Celtics ne peuvent être battus en 7 matchs. Très attendu, il a entamé la partie par un sublime bijou technique pour inscrire le premier panier de la partie. De quoi faire croire à un match offensif et agréable à regarder. Sauf qu’en fait non, la première mi-temps a été un petit calvaire pour les spectateurs, qu’ils soient au TD Garden ou sur leur canapé chez eux.

Sur la saison régulière, les Celtics étaient la 3ème équipe à perdre le moins de ballons, avec seulement 12.3 par rencontre. Sur ce premier match de playoffs, on a eu droit à un festival : passes trop lentes, passes dans le public, dribbles forcés, bref les Pacers en ont profité et sur deux paniers à 3-points de Wesley Matthews ils ont pu créer un premier écart au tableau d’affichage. En sortie de banc, Marcus Morris va faire un bien fou à l’attaque de Boston, avec un tir primé, une pénétration conclue en force et des lancers-francs obtenus. Le premier acte s’achève donc sur une parfaite égalité 20-20.

En début de second quart-temps, la seconde escouade d’Indiana va vite répondre à celle des Celtics, notamment par Tyreke Evans. L’ailier se montre très agressif en pénétration dans la raquette à plusieurs reprises, et sur un panier à distance de Cory Joseph, les Pacers mènent de nouveau de 7 points. Irving revient sur le parquet et inscrit un joli jumper à mi-distance, mais c’est tout. Hormis 2 pauvres contre-attaques menées par Jayson Tatum, l’attaque de Brad Stevens ce soir est d’une rare imprécision. Tirs ouverts manqués, isolations à outrances, ses hommes cafouillent leur basket et n’inscrivent qu’un panier en 6 minutes. Pendant ce temps, Cory Joseph prend feu, ce qui dans ce match signifie marquer 2 paniers d’affilée, et Indiana mène de 11 unités au tableau. 45-38, c’est le score à la mi-temps, soit un score de quart-temps dans la conférence Ouest.

Après une première mi-temps aussi molle on était en droit de s’attendre à un retour des vestiaires en fanfare non? Non, apparemment. Les Pacers vont nous livrer une des mi-temps les plus catastrophiques qu’il nous ait été donné de voir, après avoir globalement bien contenu Boston jusqu’ici. Ces derniers s’appuient sur Al Horford qui profite bien de ses mismatchs pour finir au cercle. Pendant ce temps, Indiana accumule les balles perdues, 5 en une poignée de minutes, tout en ratant littéralement TOUT ce qu’ils tentent. C’est simple, hormis 3 pauvres lancers, ils ne vont pas inscrire de panier avant HUI MINUTES 30 pendant le troisième acte…Honteux tout simplement. Entre entêtement à tirer à 3-points et circulation de balle douteuse, les briques pleuvent. Pendant ce temps, Kyrie Irving se met en rythme, avec un joli tir primé et un jumper mi-distance, et Terry Rozier inscrit un incroyable tir du parking au buzzer pour donner 11 points d’avance à Boston !

Quel retournement de situation dans cette seconde mi-temps tout de même ! On aimerait vous dire que Nate McMillan a su trouver les mots juste pour relancer ses troupes, mais avec 2 airballs d’entrée de dernier acte et encore 5 minutes pour réussir un tir en dehors des lancers-francs nos espoirs sont morts en même temps que notre plaisir. Tatum, Horford et Irving inscrivent chacun un tir à 3-points, donnant 22 points d’avance aux C’s. La messe est dite, les 5 dernières minutes n’étant qu’un long garbage-time. Sans être flamboyants en attaque, les hommes de Brad Stevens ont su retrouver une défense de fer en seconde mi-temps pendant qu’Indiana s’est tiré une grande balle dans le pied en s’entêtant dans le tir extérieur.  Le score final est sans appel : 74-84. Un score qui sent « bon » la conférence Est des années 2000, mais sans le charme vintage qui aurait du aller avec.

Les Celtics remportent leur premier match à la maison, sans briller forcément, mais avec une défense collective qui mérite d’être soulignée. On espère sincèrement que Nate McMillan trouvera les mots et les systèmes, nos yeux ne supporteront pas une deuxième purge.

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