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Lavar Ball ne veut pas de LaMelo Ball à Golden State : « Melo n’est pas un suiveur »

Après avoir été omniprésent avec Lonzo Ball, Lavar Ball l’est aussi avec LaMelo Ball. Il donne son avis sur la situation de son fils vis à vis de la prochaine draft, bien qu’elle n’ait pas lieu de suite.

LaMelo Ball a un parcours pour le moins atypique. Le meneur de jeu se fait un nom en jouant au lycée à Chino Hills. En première année, les joueurs montrent un potentiel mais LaMelo met la barre encore plus haut, ce qui est vraiment rare pour un freshman. Le seul souci pour lui, c’est qu’il joue un « championnat à part » mais à peine âgé de 14 ans, il score plus de 16 points par match contre des joueurs presque adultes. L’année sophomore sera un tournant de sa jeune carrière, tant dans le bon que le mauvais côté. Remarqué par ses prouesses, notamment ses 92 points ou encore ses shoots du milieu du terrain, le prodige jouera aussi un des matchs les plus hypes de l’histoire en AAU… Contre un dénommé Zion Williamson. Mais il quitte son lycée quelques mois plus tard, suite au désaccord de son part avec son école, Lamelo Ball partira en tournée avec son père et sa nouvelle équipe.

Comme beaucoup de jeunes joueurs talentueux, le jeune Ball était attendu pour jouer en NCAA. Dès 13 ans, il avait déjà donné un accord verbal. A ce moment précis, même Virginia et Washington State étaient sur ses cotes. Mais en 2017, Lamelo Ball signe sa première shoes avec Big Baller, ce qui l’exclut de jouer en NCAA. Son père ne veut pas abandonner le business et s’est finalement en Lituanie qu’il signera. Il devient alors le plus jeune américain à signer un contrat pro. Le jeune joueur ne joue pas beaucoup (12.8 minutes) et joue mal mais cela fait déjà une première expérience pro. A la fin de la saison, direction Los Angeles Ballers, une ligue créée… Par son père. Il tourne à plus de 39 points par match mais le championnat n’a pas un top niveau. Puis dernière étape de sa carrière, direction l’Australie, en 12 matchs, il tourne à presque un triple-double de moyenne et 17 points par match. Seul point noir, une adresse dilatante (37.7%) mais Lamelo Ball montre enfin son potentiel dans un championnat reconnu.

Le plus petit de la fratrie attend impatiemment la draft. Attendu comme un top pick, la lottery aura son rôle. Minnesota ? New-York ? Cleveland ? Golden State ? Atlanta ? Detroit ? Voici les équipes qui devraient le choisir et papa Ball ne veut surtout pas qu’il atterrisse à Golden State. La raison ? Il y a déjà beaucoup trop de joueurs sur le backourt et son fils ne pourra pas vraiment montrer son talent. Bien sur, il a arrangé sa déclaration à sa sauce :

« C’est la partie que je n’aime pas à propos de Golden State. Ils ont Klay et les autres gars, et maintenant tu veux mettre Melo dans ce mix pour dire que tu dois suivre ces gars. Melo n’est pas un suiveur. »

Bien que le « Melo n’est pas un suiveur est un peu too much », un talent comme LaMelo doit jouer titulaire et Golden State ne semble pas l’idéal. En espérant qu’une équipe puisse développer son potentiel et surtout montrer qu’il est bien plus qu’un produit hype.

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