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... Tom Prévot, auteur sur The Daily Dunk - Actualité NBA quotidienne
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La question des Knicks : un Ntilikina qui s’assume offensivement ?

Chez The Daily Dunk, cet été, on s’est posé plein de questions. Alors, on a décidé de vous les partager à raison d’une par franchise et par jour. Aujourd’hui, on se rend à la Mecque du basket, au Madison Square Garden à New York où un français aura des choses à prouver : Frank Ntilikina.

La saison passée, à partir du moment où Kristaps Porzingis s’est blessé, les Knicks n’ont pas été capables de trouver un leader et ont sombré dans les défaites et les problèmes. Et vraisemblablement, à moins qu’il ne se révèle comme une surprise absolue, la draft de Kevin Knox ne permettra pas au Knicks de redorer leur blason. Néanmoins, cette absence de leader et cette non obligation de résultats peut laisser de la place à de jeunes joueurs qui devront prendre leurs responsabilités et assurer un rôle de « leader ». Une place peut être pour Frank Ntilikina.

Pour se faire, le français devra s’affirmer en attaque. Et il a les moyens pour. On l’avait déjà vu la saison passé sur son jeu de slash ou même être clutch de derrière l’arc. Et quand on sait que cet été, le French Prince a énormément travaillé son dribble et qu’il a même pris 4 centimètres en plus de quelques kilos, on n’imagine même pas l’impact que pourrait avoir Frank en monopolisant plus la balle tout en continuant à défendre comme un chien de l’autre côté du terrain. Mais pour pouvoir s’affirmer à ce point, Ntilikina aura besoin de minutes, ce qu’il n’a pas forcément la certitude d’avoir quand on voit le nombre de meneurs dans l’effectif new-yorkais. Ron Baker, Trey Burke, Emmanuel Mudiay, Jarrett Jack et donc, le français.

Le début de saison sera donc capital pour celui qui devra prouver qu’il est bel et bien le meneur du futur pour les Knicks. Sous peine de passer sur un poste d’arrière qui lui va beaucoup moins bien que celui de meneur… On ne se fait cependant aucun soucis pour Ntilikina, son potentiel n’est plus à prouver et il ne lui reste plus qu’à l’exploiter. Allez on peut même espérer que le Prince atteigne les 12 points et qu’en prime, il impressionne tout le monde, y compris le King !
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La question des Kings : toujours pas de saison à plus de 32 victoires ?

Chez The Daily Dunk, cet été, on s’est posé plein de questions. Alors, on a décidé de vous les partager à raison d’une par franchise et par jour. Aujoud’hui, on se rend en Californie, du côté des rois de la NBA, enfin plus vraiment puisque depuis la saison 2008-2009, les Kings n’ont pas réalisé une saison à au moins 33 victoires, atteignant même des sommets de lose scandaleux avec seulement 22 victoires en 2011-2012 et 27 la saison dernière. Peut-être enfin une amélioration cette année pour atteindre les 40% de victoires ?

L’effectif a de vrais atouts avec un bon mélange de vétérans comme Zach Randolph ou Iman Shumpert et de jeunes à fort potentiel avec De’Aaron Fox, Marvin Bagley ou même Harry Giles.
L’évolution des deux derniers sera d’ailleurs très intéressante à suivre, eux qui vont découvrir la NBA et la dureté de ses raquettes. Le premier devra montrer que les Kings ont eu raison de le préférer à Luka Doncic tandis que le second va devoir confirmer son énorme potentiel malgré ses récentes blessures (ligaments croisés du genou gauche et multiples opérations du genou gauche sur les 3 dernières années). Giles bénéficie tout de même d’une très grosse hype, dû notamment au fait que Jayson Tatum a affirmé qu’au lycée, le seul joueur capable d’être meilleur que lui était bel et bien le joueur des Kings.

Néanmoins, malgré toutes leurs qualités, Buddy Hield, Bogdan Bogdanovic ou encore Nemanja Bjelica ne pourront probablement pas suffisamment aider les jeunes pousses à gratter suffisamment de victoires pour rester dignes. Et le renforcement de la conférence Ouest n’aidera en rien cette reconstruction qui dure depuis déjà trop longtemps maintenant.

Malgré cela, les supporters des Kings ont peut-être enfin une once d’espoir avec des jeunes qui devront confirmer qu’ils peuvent devenir des valeurs sûres en NBA et devenir la véritable young superteam qu’ils sont. Même si cette saison va probablement être compliquée, on voit peut-être enfin une lumière au bout du tunnel du côté de la Californie, un tunnel qui dure maintenant depuis 10 ans, depuis la dernière apparition des rois en Playoffs.

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La question du Magic : Un Mo Bamba dominateur ?

Comme l’annonce la preview Daily Dunk du Magic, l’ambition n’est pas de mise à Orlando où la reconstruction depuis 2012 suite au départ de Dwight Howard aux Lakers n’a toujours pas vraiment de ligne directrice excepté celui de gagner un titre d’ici 2030 (oui oui, vous avez bien lu, en 2030). A moins d’avoit trouvé le successeur de D12 en la personne de Mo Bamba.

L’été a été très mouvementé du côté de la Floride avec un cinquième coach en cinq ans en la personne de Steve Clifford, les arrivées de Mozgov et Jerian Grant aux dépens de Bismack Biyombo et son salaire très encombrant et d’un Mario Hezonja qui n’a toujours pas justifié son cinquième choix de draft ou encore la prolongation au prix fort d’Aron Gordon qui soufflait ses 23 bougies hier. Mais surtout, le mouvement le plus important de l’été est probablement celui de la draft de Mo Bamba. Le futur rookie est annoncé comme un futur crack et les éloges ne manquent pas à son sujet notamment celles de Frank Ntilikina mais aussi de son futur coéquipier à la calvitie, Evan Fournier.

Ces compliment sont évidemment compréhensibles quand on sait que Mo Bamba est déjà à son age un monstre physique avec ses 2m16 de haut mais surtout ses 2m39 d’envergure, les plus longs bras de la NBA devant ceux de 2m36 de Rudy Gobert. Des chiffres énormes qui lui permettent d’atteindre presque 2m90 de hauteur quand il lève les bras, ce qui peut être pratique quand le panier est à 3m05 du sol. Mais malgré ces dispositions, Bamba se devra de perfectionner son physique pour tenir les intérieurs les plus costaud (coucou Demarcus Cousins) en prenant du muscle alors qu’il ne pesait au moment de la Draft que 102kg, le même poids que PJ Tucker qui fait tout de même 20 centimètres de moins que lui.

Aussi, Bamba devra travailler quelques aspects de son jeu pour être vraiment performant en NBA. On pense bien évidemment à l’attaque, domaine dans lequel il se devra d’être agressif mais aussi dans son jeu sur pick&roll dans lequel il est parfois trop attentiste. Un autre point qui est plus facile à corriger serait celui de son implication. En effet, Bamba donnait parfois l’impression de ne pas se donner au maximum l’année dernière, profitant peut-être du fait que son physique lui donnait bien trop d’avantages par rapport à ses adversaires, ce qui ne sera plus le cas l’année prochaine. Un défaut qui devrait tout de même rapidement être corrigé par le staff qui l’entourera.

A terme, Mo Bamba sera probablement un défenseur d’élite, tout comme Rudy Gobert peut l’être, mais peut-être qu’on peut en attendre un peu plus de lui et espérer qu’avec l’effectif assez faible du Magic, il saura profiter des occasions qu’il a pour prendre sa chance et montrer qu’il n’est pas seulement un bon défenseur, même si la protection du panier restera sa priorité avec des objectifs peut-être dès sa première saison ? Une nomination dans une All NBA Defensive Team dès sa saison rookie ? Cela n’est jamais arrivé mais l’Histoire n’est-elle pas faite uniquement de nouveautés ?

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Officiel : Dwyane Wade revient à Miami pour une dernière saison !!

C’est la Shams Bomb de la nuit ! Et qu’est-ce qu’elle fait plaisir celle là ! Et oui, vous avez bien lu, Flash repart pour une saison de plus avec le Heat, SA franchise.

Et alors qu’il y a quelques jours à peine, l’arrière disait qu’il n’avait toujours aucune idée de son avenir pour la saison prochaine (il avait même déclaré que lui-même aimerait avoir une réponse à donner), c’est finalement vers une seizième saison NBA que D Wade s’est tourné, une quinzième en Floride là où tout le monde l’attendait.

Une excellente nouvelle donc pour les fans du Heat mais pas que, tant on sait à quel point ce joueur a marqué les esprits et fait l’unanimité durant toute sa carrière aussi bien chez les joueurs que chez les fans. En effet, du haut de ses trois titres et de ses 12 nominations aux All-Star Game, personne n’oserait jamais remettre en cause le fait que Flash est une légende vivante qui a bel et bien sa place dans le top 5 (top 3 pour certains) des meilleurs arrières de toute l’histoire de la NBA.

Et quel soulagement quand cette nuit, Shams Charania, maintenant insider pour The Athletic, a annoncé que D Wade repartait pour une « One last dance » (comprenez par là que cette saison sera définitivement la dernière la dernière) et qu’on pourrait donc profiter du phénomène pendant au moins une année entière. Une excellente nouvelle après les nombreuses déceptions que les vétérans de la Ligue nous ont offertes cet été avec la retraite de Manu Ginobili ou encore la non-signature de Vince Carter à Toronto pour ne citer qu’elles.

Reste à espérer maintenant que la dernière saison de l’arrière mythique ne va pas trop ressembler à celle d’un autre arrière assez bon qui jouait chez les Lakers. Car voir D Wade galérer à mettre 10 points et avec des blocs de glaces sur les genoux pendant 82 matchs nous ferait plus mal qu’autre chose. Mais on est sur qu’il saura continuer à nous faire rêver avec, pourquoi pas, un dernier match à 60 points…Sur ce, un peu de douceur pour bien commencer la semaine avec les meilleures actions de Flash avec le Heat.

 

Dwyane Wade says he is returning to the Miami Heat to play one last season. “One last dance.”

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Les notes de la free agency – Chicago : le futur dans les mains de Parker et LaVine !

Pour chaque équipe, nous allons évaluer la free agency durant tout le mois d’août. Des bons, des mauvais étés, des signatures qui pourront changer l’avenir de la franchise… Ou pas !

L’été des Bulls

En voilà une franchise qui a fait parler d’elle pendant cette Free Agency. Tout d’abord du fait qu’elle ait matché l’offre des Kings de 78M de dollars sur 4 ans. Puis de par son implication dans un des seuls trades de l’été, celui envoyant Mozgov au Magic et Biyombo aux Hornets dans lequel elle a envoyé Jerian Grant en Floride pour récupérer Julyan Stones. Enfin, la franchise mythique a décidé de signer le free agent restreint des Bucks, Jabari Parker en lui offrant un joli pactole de 40M sur 2 ans (la deuxième année est une team option, l’équipe peut décider de le conserver ou non). En revanche l’équipe a enregistré le départ, quoique anecdotique, de Noah Vonleh aux Knicks.

L’analyse des transferts

Cet été est très compliqué à analyser pour les Bulls. En effet, sur le papier, le front office a fait un job fantastique en signant en plus Wendell Carter JR au poste de pivot à la draft. Mais dans la réalité, les choses sont différentes. Le fait que Lavine et Parker aient obtenu des gros contrats peut faire parler quand on sait à quel point ces deux joueurs sont injury prone, c’est à dire qu’ils ne sont pas étrangers aux blessures. Il n’empêche qu’un cinq majeur composé de Kris Dunn-Zach Lavine- Jabari Parker- Lauri Markannen et Wendell Carter JR fait tout de même rêver les fans des Bulls qui ont connu de nombreuses années difficiles. A voir si les blessures n’auront pas raison de cette équipe et si les jeunes joueurs qui la composent auront la maturité de se partager le ballon, ce qui n’est pas forcément assuré quand on voit les déclarations des uns et des autres.

La note de l’été des Bulls

On a connu tellement pire avec les Bulls (Jimmy Butler peut confirmer) qu’on a envie d’être cléments avec eux et de se dire qu’il n’y aura aucune blessure pour eux cette année. C’est pourquoi le duo John Paxson et Gar Forman obtient la belle note de 14/20.

C’est déjà la fin de cette épisode mais les analyses reviennent dès demain avec un épisode sur les Cavs qui ont perdu un joueur pas trop mauvais cet été. Heureusement, ils ont réussi à trouver son remplaçant… ou pas.
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Les notes de la free agency – Charlotte : Tony Parker venu pour changer la culture de la franchise

Pour chaque équipe, nous allons évaluer la free agency durant tout le mois d’août. Des bons, des mauvais étés, des signatures qui pourront changer l’avenir de la franchise… Ou pas !

L’été des Hornets

Avant tout le monde, les dirigeants de Charlotte ont pris la décision de trader Dwight Howard, avec qui la sauce n’a pas prise, contre Timofey Mozgov des Nets. Et alors que le premier se faisait couper, le second était quant à lui tradé à nouveau quelques semaines plus tard en Floride et plus précisément à Orlando contre Bismack Biyombo dans un trade à trois équipes incluant les Bulls qui récupéraient Julyan Stones. Bien plus aérien que Mozgov, on en viendrait même à rêver des pick&roll avec Tony Parker en sortie de banc. Car oui, entre temps, le Frenchy s’est engagé à Charlotte avec son pote Nico Batum pour deux ans et 10M de dollars et on est impatients de les voir jouer ensemble. D’autant plus que le vétéran aura des minutes compte tenu du départ de Michael Carter Williams aux Rockets.

L’analyse des transferts

Au final les Hornets ont perdu Dwight Howard et récupéré Bismack Biyombo. On pourrait se dire que c’est une régression mais pas forcément quand on sait que D12 est une forte tête du vestiaire et que son remplaçant ne réclamera pas autant de ballons et se contentera de faire son job. Ils ont ensuite remplacé Michael Carter Williams par Tony Parker ce qui, en revanche, est clairement une amélioration. Car oui, grâce à cette arrivée, les Hornets sont assurés d’avoir un meneur remplaçant qui fera le travail et s’occupera d’enseigner des choses à Kemba Walker et au sophomore Malik Monk.

La note de l’été des Hornets

Des choix plutôt intelligents sans pour autant être clinquants. Un été ni vraiment réussi ni vraiment raté, ce sera donc un 11/20 pour Charlotte. Une note que l’équipe pourra peut être infirmer en allant en Playoffs cette année.

Le prochain épisode sera sur les Bulls qui ont été actifs sur le marché cet été. Mais actif ne signifie pas forcément réussi et on analysera tous ces mouvements dès demain.
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Les notes de la free agency – Brooklyn : Discret mais efficace, les Nets font tout pour s’éloigner du tank

Pour chaque équipe, nous allons évaluer la free agency durant tout le mois d’août. Des bons, des mauvais étés, des signatures qui pourront changer l’avenir de la franchise… Ou pas !

L’été des Nets

Le front office de Brooklyn s’est montré plutôt actif durant cette free agency et cela très tôt avec le trade de Timofey Mozgov contre Dwight Howard qui sera par la suite coupé. Suite à cela, les Nets ont très rapidement enregistré la venue de Ed Davis en provenance de Portland et la signature de Joe Harris. Ils ont réussi ensuite à palier au départ de Jeremy Lin, parti aux Hawks, en s’offrant les services de Shabazz Napier qui, comme Ed Davis, jouait précédemment dans l’Oregon. Petit point négatif, le départ de Dante Cunningham aux Spurs, lui qui sortait d’une bonne petite saison en sortie de banc. Enfin, le départ de Nik Stauskas aux Sixers est anecdotique quand on voit le rôle qu’il avait la saison dernière.

L’analyse des transferts

Des choix très intelligents pour les Nets avec principalement la venue d’Ed Davis pour seulement 4,4M qui assurera le rôle d’éboueur laissé vacant par le départ de Timofey Mozgov. Le fait que Portland ne propose pas ce contrat à Davis avait d’ailleurs agacé Damian Lillard qui l’avait fait savoir sur Twitter. Les Nets sont néanmoins descendus de gamme en remplaçant Jeremey Lin par Shabazz Napier mais c’est probablement dû à une volonté de laisser D’Angelo Russell numéro 1 indiscutable. La prolongation de Joe Harris paraît un peu chère (16M sur 2 ans) mais on peut espérer qu’il progresse encore, lui qui avait fait une pointe à 30 points cette saison, et ainsi qu’il remplace le poste de tireur d’élite.

La note de l’été des Nets

Les joueurs partis ont tous été plutôt bien remplacés sans pour autant connaître une amélioration significative. En éloignant le contrat de Mozgov, les Nets se sont même permis de garder de la flexibilité pour l’été 2019. Et tout cela mérite bien un 12/20 avec la mention « à confirmer la saison prochaine ».

La prochaine analyse sera pour les Hornets. Alors, est-ce que la signature de Tony Parker suffit à réussir son été ?

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Les notes de la free agency – Boston : un été géré avant le bordel Kyrie Irving

Pour chaque équipe, nous allons évaluer la free agency durant tout le mois d’août. Des bons, des mauvais étés, des signatures qui pourront changer l’avenir de la franchise… Ou pas !

L’été des Celtics

On attendait Danny Ainge et ses Celtics très actifs durant cette free agency avec notamment une réelle volonté de récupérer Kawhi Leonard mais sans pour autant lâcher ses jeunes pépites que sont Jayson Tatum et Jaylen Brown. Finalement, Spurs et Celtics se sont révélés trop gourmands et The Klaw a fini aux Raptors. Mais ce n’est pas pour autant que les Celtes ont chômé ! L’effectif n’a presque pas évolué mais le front office a assuré le principal en prolongeant Marcus Smart et Aron Baynes, réels symboles de la grinta des Celtics.
A signaler aussi que Danny Ainge a réussi à ne concéder aucun départ (hormis Larkin) et a également fait prolonger le jeune Jabari Bird.

L’analyse des transferts

Un été dans la continuité pour Boston. Un choix très compréhensible et parfaitement logique quand on voit qu’ils ont presque réussi à se hisser en Finales NBA la saison dernière et que le dernier homme qui leur barrait la route, LeBron James, est parti à l’Ouest. Cela fait un sacré changement tout de même lorsque l’on compare cet été avec celui très très mouvementé de la saison dernière. Mais ce n’est pas pour nous déplaire car Danny Ainge a réussi l’exploit de ne perdre aucun joueur tout en prolongeant ses joueurs qui ont la réputation d’être ceux qui font le « travail de l’ombre » pour les Celtics.

La note de l’été des Celtics

Un été remarquable pour les Celtics. Tous les objectifs ont été remplis et cela mérite bien un 17/20. Reste à voir si cette note se confirmera et si cette free agency permettra à Boston de se hisser en Finales NBA.

Prochain épisode avec les Nets. Ont-ils réussi à faire une aussi bonne free agency que celle des Celtics ? Pas de retour de Beyoncé mais c’est quand même un été très réussi !

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Mieux comprendre la NBA : Comment fonctionnent les choix de draft protégés

On les voit un peu partout en ce moment dans les différents trades mais leur fonctionnement reste un peu flou. Explication sur les choix de drafts protégés pour les néophytes et piqure de rappel pour les habitués.

Tout d’abord, il faut bien comprendre comment s’acquièrent les choix de draft. Chaque année, chaque équipe récupère deux choix de draft qu’elle pourra utiliser 5 ans plus tard (en 2018, les équipes ont obtenu deux choix de draft pour la draft 2023). Les équipes récupèrent un choix pour le premier tour et un choix pour le second. La position de ces choix est déterminé selon le classement global de la NBA pour les 16 meilleures équipes (la meilleure équipe récupère la 30eme position, la deuxième récupère le 29eme choix etc). Pour les 14 pires équipes, celles qui ne font pas les Playoffs, leur position est déterminé selon la lotterie. Mais nous nous éloignons de notre sujet de base

Ces choix qui sont attribués chaque année peuvent être utilisés comme monnaie d’échange entre les équipes. En effet, il n’est pas rare de voir une équipe rajouter un choix de draft pour rendre un trade plus équitable sans pour autant perdre un joueur. On l’a vu avec le trade de Carmelo Anthony aux Hawks dans lequel le Thunder a rajouté un choix pour le premier tour de draft 2022.

Ce choix était d’ailleurs lottery protected . Mais qu’est ce que ça veut dire ? Et bien cela signifie que le choix a une protection s’il est dans la lottery (entre le pire et le 14eme pire bilan de ligue). Dans ce cas là, le choix revient au Thunder qui devra en revanche être obligé de donner son choix de l’année suivante aux Hawks.

Il y a différentes protections possibles. On peut protéger un pick du premier choix, du Top 3, du Top 5, du Top 10 et enfin, de la lottery. Ces protections peuvent également s’étendre sur deux années maximum. On peut par exemple protéger du Top 10 pour l’année 2019, protéger du Top 5 pour l’année 2020 et enfin, à la troisième année et c’est obligatoire laisser son pick sans protection. Il faut aussi comprendre que même si l’on protège un pick, on le perdra dans tous les cas car si le pick entre dans les conditions de la protection, alors celui de l’année suivante sera obligatoirement attribué à l’équipe qui a reçu le pick protégé.

Enfin, les équipes peuvent décider de mettre un autre type de condition sur les picks, ce sont les fameux swap best et swap worst. Dans ce cas là, un exemple serait la meilleure chose pour l’expliquer.

Imaginons que dans le trade de Carmelo Anthony, le Thunder avait envoyé un pick 2020 swap best aux Hawks qui auraient du coup envoyé un pick 2020 swap worst. Après le trade, ce sont donc les Hawks qui disposent du pick swap best. Ainsi, en 2020 et cela peu importe la position des deux équipes, les Hawks auront forcément un meilleur choix que le Thunder car si le Thunder a un meilleur choix qu’eux, ils peuvent leur « voler » ce choix en échange du leur.

Ces picks sont souvent envoyés par des équipes construisant un projet à long terme et qui ont donc la possibilité d’être très mauvaises durant quelques années. Ils leur permettent de s’assurer d’avoir un pick correct pour attirer de nouveaux jeunes talents.

Enfin dernière petite précision sur les choix de drafts, il est impossible, depuis la monumentale erreur de Brooklyn en 2013, d’échanger deux année consécutives ses premiers choix de drafts. C’est la règle Sepien.

Voilà, c’est la fin de cette explication sur les choix de drafts et ce qu’ils peuvent comporter durant la Free Agency. En espérant que vous avez pu apprendre des choses et que la Free Agency sera encore plus claire pour vous dorénavant.
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Axel Toupane s’engage avec l’Olympiakos : la NBA ce sera pour plus tard

Alors qu’il avait fait des workouts dans plusieurs équipes NBA avec l’objectif de signer un contrat cet été, Axel Toupane s’est finalement engagé avec l’Olympiakos.

C’est en effet le site de l’équipe grecque qui a annoncé sa signature il y a quelques heures. Un beau pied de nez tout de même quand on sait que Toupane venait du Zalgiris Kaunas et avait donc éliminé l’année dernière l’Olympiakos en quart de finales de l’Euroleague, privant ainsi sa nouvelle équipe de Final Four. Une Kevin Durant a l’envers en quelque sorte.

Le français avait effectué quelques piges en NBA mais ne s’était pas montré assez convaincant pour décrocher un contrat garanti, il retourne donc en Europe où il s’épanouit depuis maintenant deux ans. Il a aussi profité de ce transfert pour remercier, à travers son compte Facebook, les fans de Kaunas qui l’ont toujours soutenu et l’ont aidé à s’acclimater à la Lituanie.

Dans ce message, il explique, pour les moins bilingues, que la Lituanie n’était pas vraiment ce à quoi il s’attendait mais qu’il l’avait adoré et remercie le basket de lui permettre de vivre ces expériences. Il remercie également ses coéquipiers, le staff et les supporteurs qui lui ont permis d’adopter la Lituanie et de s’y sentir chez lui.

Un français potentiel de moins en NBA mais finalement une bonne nouvelle pour lui quand on a vu comme Axel s’est éclaté la saison dernière en Europe.
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