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The Last Dance #2 : retour sur le lieutenant ultime Scottie Pippen, ainsi que la folie Michael Jordan mais aussi son inconscience

Après un très bon 1er épisode et histoire de mettre un peu de contexte sur cette série et la naissance de Michael Jordan, c’est au tour de Scottie Pippen de se retrouver sur la devant de la scène.

Le début du 2ème épisode se tourne vers Scottie Pippen. Beaucoup ne le savent pas mais il a eu une enfance difficile avec une famille touchée physiquement. ESPN revient en long et en large sur le début de son histoire, les moments durs, sa voix de robocop et son rêve d’aller en NBA, en explosant tout en NCAA, pourtant qu’il n’ait jamais eu d’offres. En arrivant dans la ligue, il a vite compris que son statut n’est plus le même qu’en université et que le monde pro était bien différent. De pro, il passe à un joueur parmi tant d’autres, pourtant il pensait être aussi bon que Jordan. Durant ses années Bulls, Scottie Pippen était sacrément mal-payé. Même pas un des 100 premiers salaires, bien qu’il était un des meilleurs joueurs de la ligue. Les batailles entre lui et Krause sont nombreuses et aurait pu faire exploser l’équipe plus d’une fois. Durant son absence lors de la « Last Dance », le début de saison est misérable pour une équipe du standing des Bulls. C’est là où on comprend que le « Zen Master » est un coach au-dessus de la mêlée. Il comprend les joueurs, il sait les gérer, il sait comment utiliser les égos. Durant son absence (blessé au pied et a attendu le début de saison pour se faire opérer), Jordan devient plus cruel qu’il ne l’est déjà. Sans Pippen, il hausse le ton en match, en entraînement mais il accepte le défi qui se présente face à lui.

De retour à l’enfance de Michael Jordan, « His Airness » n’a pas vécu dans le meilleur environnement. C’est peut être là que ses parents lui ont transmis cette nature de la gagne, bien loin des terrains de basket. Et puis quand vient le moment de prendre un ballon entre les mains, ses premiers matchs contre son frère ont allumé le feu en Jordan. Viré de l’équipe du lycée car pas assez bon, Jordan pleure avec sa mère, elle aussi triste qu’il ne soit plus dans l’équipe. Elle le motive, Mike s’entraîne ainsi tous les jours et passé l’été, en plus de 20 centimètres, Jordan devient très bon voire élite pour être finalement être un des meilleurs joueurs du pays..
Bon en avant, plus précisément pendant son année sophomore en NBA. Le numéro 23 se casse la jambe gauche. Il assiste sur le banc, impuissant, aux matchs de son équipe et il avait envie de jouer par dessus tout. Le natif de North Carolina convainc les Bulls de retourner dans sa fac. En cachette il commence sa rééducation, d’abord à la piscine, puis à la salle et enfin au gym en jouant contre des adversaires. Les Bulls n’étaient pas au courant et quand il se fait examiner, il a une jambe plus musclée que l’autre. Le staff est forcément fou de rage. Chicago ne joue pas le titre mais Jordan a faim de basket et force le management à jouer un temps de jeu limité. Ce sera le cas mais mentalement, MJ a dû mal à l’accepter. Dès qu’il sort, Jordan se transforme en Hulk, prêt à tout casser. Mais plus la saison avance, plus Chicago a de chances de se qualifier en playoffs. 14 minutes, voilà le temps de jeu de Jordan à ce moment et durant un match capital pour les playoffs contre Indiana, le temps de jeu de MJ est écoulé alors que c’est le money-time. 31 secondes à jouer, il supplie son coach pour 13 secondes mais ce dernier peut être viré, même pour une seconde en trop et refuse. Ses coéquipiers tiennent bons et Paxson rentre le game winner ! A partir de là, Jordan en veut à Krause et cette « haine » ne s’évaporera jamais.

1er match de playoffs ? Boston. La meilleure équipe de la ligue avec une flopée de Hall of famers. Le pauvre Rick Carlisle doit en partie défendre sur Jordan mais personne ne peut le stopper. Qu’il se rassure, ils vont tous prendre cher. Mike auteur de 49 points, n’est qu’au début de son show. Le meilleur est à venir car après avoir joué au golf avec Danny Ainge, le champion NCAA explose littéralement dans le match 2. Shoot dans la raquette, au poste bas, and one, lancers pour aller en prolongation, face sur Carlisle, Bird, prise à deux, prise à trois, personne ne l’arrête : 63 points, record en carrière en playoffs, record all-time en playoffs. Dennis Johnson était un jouet par lui, un peu comme tous les autres joueurs. C’est finalement sur une passe de Bird sur Parish, que Boston gagnera le match.

Conscient d’avoir le meilleur joueur du monde avec Jordan, les Bulls changent complètement d’équipe grâce à Krause. C’est ainsi que « The Last Dance » décolle pour 1997. Il a voulu l’échanger mais les propriétaires ont mis leur véto. Apprenant la nouvelle, Pippen est fou de rage et ne lui pardonnera pas. Il demande son transfert et ne veut plus rien à faire avec les Bulls.  La façon dont le doc est monté, les petits détails, la narration, tous ces facteurs démontent une qualité monstre, bien qu’une grande partie de ces faits soit déjà connus. Rendez-vous lundi pour le prochain épisode, que ça va être long….

Episode 2

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