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Patrick Beverley, le retour qui fait du bien : « C’est le capitaine de notre défense avec sa voix »

De retour avec les Clippers, Patrick Beverley faisait enfin son retour sur le terrain. Malgré un faible temps de jeu, le pitbull de l’équipe n’a pas manqué d’impressionner ses coéquipiers par son énergie et son impact défensif.

Absent des parquets depuis le Game 1 de la série face aux Dallas Mavericks, Patrick Beverley soignait une blessure au mollet. Ainsi, cloué sur le banc, le meneur a pris son mal en patience et supportait du mieux qu’il pouvait ses coéquipiers qui ont bien galéré à se défaire du génial Luka Doncic et de ses Mavs. Impatient d’enfin rejouer avec les siens, le meneur raconte comment il a vécu cette convalescence et ce retour.

Quand vous êtes dehors avec une blessure… juste à regarder les autres jouer … ça vous rend plus humble. Je me sens chanceux d’être là. On ne peut pas prendre la santé pour acquis. C’est vraiment important. Mais c’était bien d’aller là-bas avec mes frères, mec, de faire de la compétition, de jouer le genre de balle que nous faisons. C’était sympa ce soir, c’est sûr. Je prends mon rôle très au sérieux. Je suis le meneur de jeu donc c’est à moi de mettre en place les attaques et d’assurer du côté défensif. Je mets en place offensivement et je fais mon boulot en défense. Avec ma blessure, j’ai encore plus apprécié de jouer.

Avec seulement 12 minutes de jouées dans cette fessée infligée aux Nuggets (120-97), le chien de garde des Clippers a conclu la rencontre avec 8 points, 6 rebonds et 2 passes. Au-delà des chiffres, le meneur titulaire a beaucoup apporté au groupe sur le plan défensif. Réel energizer défensif, sa voix avait manqué à une défense notamment mise à mal face au génie Slovène. Comme l’explique Paul George, les Clippers ont besoin de son énergie et de sa hargne.

Sa voix, sa communication, ses efforts, il fait toutes les petites choses. Il boxe et obtient même des rebonds offensifs. Il fait tellement d’actions pour la victoire qui, parfois, ne sont même pas retranscrits dans la feuille de match. Il se donne à fond jusqu’à donner son corps pour l’équipe … Si vous voyez quelqu’un comme ça, vous n’avez pas d’autre choix que de l’accepter et de travailler dur avec quelqu’un comme lui.

Avec seulement 97 points encaissés, la défense des Clippers a fait très fort pour entamer cette demi-finale de conférence. Limitant au mieux un Jamal Murray qui sort d’un premier tour dantesque mais surement trop éreintant, les hommes de Doc Rivers ont été impitoyables de leur propre coté du terrain. Content d’enfin retrouver son meneur, le coach champion en 2008 s’est montré élogieux envers lui et a souligné son importance.

Pat nous donne de l’énergie. On n’est pas une équipe particulièrement bruyante en défense. C’est le capitaine de notre défense avec sa voix. Il crie sur les rotations. Il rend tout le monde responsable, et le fait d’avoir cette voix pour commencer les matchs est tout simplement inestimable.

Avec un Patrick Beverley au garde-à-vous, l’armada des Clippers peut enfin jouer ces play-offs au complet et aborder un peu plus sereinement la suite du chemin vers le Graal. Avant d’envisager de sortir les bouteilles de Champomy, il faudra passer sur le corps de Nuggets épuisés mais qui ont prouvé qu’ils ne lâchent jamais.

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