L'incroyable parcours de Danny Green : un rôle-player élite dans l'histoire de la NBA
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L’incroyable parcours de Danny Green : un rôle-player élite dans l’histoire de la NBA

A t-il été à son meilleur niveau lors de cette finale ? Absolument pas. Il a balancé des briques à foison, drivé comme s’il était Allen Iverson, alors qu’il a la main gauche de Nicolas Batum et pourtant, Danny Green a eu son importance dans la quête du titre.

Il y a bien une règle pour avoir du temps de jeu NBA : si un joueur défend comme un mort de faim, il restera sur le terrain. C’est un peu ce qui est arrivé à Danny Green, du début de sa carrière à Cleveland, au fameux titre de Los Angeles. S’il s’entend si bien avec Lebron James, il le doit à ses débuts. Drafté en 46ème position 10 ans auparavant, Danny Green ne joue pas vraiment et passe sa vie en D-League (G-League de l’époque) mais le numéro 23 avait déjà remarqué la qualité de shoot du garçon. S’en suit un départ à San Antonio où à partir de sa 2ème saison à Fort Alamo, il devient le 3&D attitré de l’équipe, la suite appartient à l’histoire.

Les Spurs n’arrivent pas à s’adapter à la « nouvelle NBA ». Entre 2007 et 2013, la franchise ne va plus en finale. Ils avaient pourtant réussi dans les années 2000 à y participer en 2003, 2005 et 2007. Danny Green a beau faire équipe avec Kawhi Leonard, il s’occupe très souvent du meilleur arrière scoreur adverse, tout en shootant 3 saisons de suite à plus de 40% à 3 points. L’ancien numéro 14 de San Antonio réalise même l’exploit de pulvériser plusieurs records à 3 points en pleine finale NBA. Après les embrouilles de Kawhi Leonard avec la direction, il s’envole à Toronto pour entamer un nouveau chapitre de sa carrière.

Danny Green retrouve ses standards avec un stratosphérique 45.5% à 3 points sur la saison. L’ancien joueur des Spurs connaîtra des difficultés à 3 points en playoffs mais finit en boulet de canon : plus de 42% à 3 points sur les 3 derniers matchs des finales. Après avoir remporté le titre à Toronto, il s’envole pour jouer avec son pote Lebron James. Hormis son 1er match où il finit meilleur marqueur, sa saison n’est pas vraiment exemplaire mais maintient un bon pourcentage à 3 points (36.7%). Les playoffs seront éprouvants pour lui, surtout en finale. Il ne met pas un shoot et se fait rouler dessus par Tyler Herro. La situation est si critique que les fans des Lakers continuent de s’en prendre à lui. Mais les choses s’enveniment de façon bien plus graves, quand lui et sa femme reçoivent des menaces de mort…

Danny Green finira par réaliser un bon dernier match et gagner ce 3ème titre, avec autant d’équipes différentes. Malgré ses pannes de shoot, il a su faire ses petites choses en défense, qui lui ont permis de rester sur le terrain. Il faudra se montrer meilleur l’an prochain, s’il veut garder sa place de titulaire, quoi qu’il en soit, avoir un joueur avec la mentalité de Danny Green, est obligatoire pour aller au bout et rien que pour ça, L.A est bien content de l’avoir eu cette saison.

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