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Les rookies of the year unanimes dans l’histoire de la NBA : Chris Paul méritait de faire partie de ce groupe…

On parle souvent du seul MVP unanime avec Stephen Curry en 2016. C’est un peu différent pour les rookies, ils sont au nombre de 4 et petit bonus, on en a rajouté un dans ce classement si exceptionnel. Il s’agit donc des rookies de l’année, qui ont récolté toutes les « 1ère place » parmi les journalistes.

Ralph Sampson

On commence logiquement par ordre chronologique. Dès son arrivée à Houston en 1983, Ralph Sampson met les choses au clair : 21 points, 11 rebonds et un peu plus de 2 contres par match. Ralph Sampson prouve être un grand de la ligue en une saison et heureusement qu’il en a profité car hormis sa saison sophomore, où on a pu remarquer ses progrès, le malheureux va être touché par les blessures tout au long de sa carrière et la chute est vertigineuse. Un nouveau what if à se mettre sous la dent… De 23 ans à 31 ans dans la ligue, ça fait très court. Multiple All-Star (4x) et MVP du All-Star Game, il aurait pu être un des meilleurs joueurs de tous les temps, sans ce fameux si…

David Robinson

On retrouve 5 ans plus tard l’ami(ral). Monstre défensif, machine offensif, il écrase tout dès son arrivée à San Antonio : 24.3 points et 12 rebonds de moyenne pour le pivot. S’il a fallu attendre Tim Duncan pour qu’il gagne un titre (il finira avec 2 championnats remportés), sa légende parle pour lui avec des multiples saisons en 20/10 et des distinctions personnelles en pagaille avec comme chef d’oeuvre sa saison MVP en 1995. Et puis quelle patte gauche pour se distinguer des autres.

Blake Griffin

On parle dorénavant de la génération actuelle et il est triste de se dire que Blake Griffin a été terrassé par les blessures. Bien loin le temps où il se prenait pour Tony Hawk en sautant au-dessus des voitures. En perdition totale, les Clippers vont revivre grâce à « The Quake » pour bien commencer l’ère 2010 : 22.5 points, 12.5 rebonds et 3.8 passes. Chris Paul viendra l’aider à qualifier les Clippers en playoffs mais sans jamais passer le 2ème tour.

Damian Lillard

Et on termine par le petit dernier « Dame Dolla ». Une histoire un peu folle, Damian Lillard n’est choisi qu’en 6ème position et sort d’un petit programme. Anthony Davis, Bradley Beal dans cette même cuvée, il y a du beau monde mais aucun n’a la maturité du meneur de Portland, propulsé star dès sa première année : 19 points et 6.5 passes, pour l’homme qui avait déjà 22 ans à son entrée dans la ligue. Avec le « départ » de Brandon Roy, les Blazers avaient trouvé leur superstar.

Chris Paul

Il ne fait pas partie du classement mais on se devait de le mettre. Un affreux journaliste avait décidé de choisir Deron Williams au lieu de CP3. Résultat des courses, il reçoit 124 des 125 voix possibles mais a décidé de le prendre de manière positive : « C’est un honneur d’obtenir 124 voix sur 125. Mais cette voix qui manque est importante puisqu’elle va me pousser à faire encore mieux l’année prochaine. » La nouvelle recrue des Suns avait réalisé une saison pour le moins incroyable : 16.1 points, 5.1 rebonds et 7.8 passes.

Voilà comment certains rookies ont marqué l’histoire. Le genre de détails importants et prouve qu’une saison ne reste qu’une saison parmi tant d’autres. Une carrière est souvent difficile à pronostiquer.

Damian Lillard trolle Paul George : le meneur ne croit pas une seule seconde l’arrière

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