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Giannis Antetokounmpo envoie un message aux superteams : le MVP des finales 2021 voulait galérer et ne pas chercher la facilité

Source photo : USA Today

En remportant le titre avec les Bucks, Giannis Antetokounmpo a fait coup double. Il a réussi là où beaucoup ont échoué ce qui est une chose, mais il a également envoyé un énorme scud à tous les joueurs qui se rassemblent pour créer des superteams. Giannis lui a remporté ce titre dans son équipe, celle qui l’a drafté et n’a pas eu besoin d’aller voir si l’herbe était plus verte ailleurs, chapeau l’artiste.

Nous sommes dans l’ère de l’autonomisation des joueurs. Les meilleurs joueurs de la ligue ont du pouvoir et l’utilisent pour déterminer où ils veulent jouer et avec qui, formant ainsi des équipes puissantes qui courent après et gagnent des bagues. Giannis Antetokounmpo de son côté a toujours été une superstar d’un genre différent, tant sur le terrain qu’en dehors. Il y a un an, il approchait de la free agency et les équipes de New York, Miami et Los Angeles étaient prêtes à trade pour lui ou à le signer. Il aurait pu utiliser son influence pour s’imposer presque partout. Au lieu de cela, il a choisi de re-signer un contrat max avec les Bucks. C’est cette décision a fait toute la différence pour Antetokounmpo.

« C’est mon côté têtu. » A déclaré le champion et MVP des finales. « C’est facile d’aller quelque part et d’aller gagner un championnat avec quelqu’un d’autre. C’est facile… Je pourrais aller dans une super équipe et simplement faire ma part et gagner un championnat. Mais c’est la manière difficile de le faire que nous avons fait et nous l’avons fait. On l’a fait, mec. »

Giannis Antetokounmpo et les Bucks, c’était avant tout une histoire de loyauté récompensée, et c’est une belle histoire. Il devrait en être fier, les Bucks ont drafté un gamin frêle de 18 ans qui venait de la deuxième division grecque, ils l’ont aidé à se développer et à grandir en tant que joueur et en tant que personne, ils sont devenus sa famille, et autour de lui, ils ont construit une équipe qui a finalement été assez bonne pour gagner une bague.

Attention à ne pas en faire un exemple à suivre pour les autres joueurs, car ces histoires ne se terminent pas toujours de la même façon. Portland par exemple a recruté un petit meneur de Weber State dont tout le monde n’était pas sûr qu’il pourrait transposer son jeu en NBA, mais Damian Lillard est devenu l’un des meilleurs joueurs de la NBA. Il est resté fidèle aux Trail Blazers et à la ville de Portland. Pourtant, ils n’ont pas construit un roster assez bon autour de lui. La loyauté et l’histoire de Damian Lillard n’ont pas été récompensées comme celles d’Antetokounmpo.

La question de savoir si une culture de « bagues à tout prix » est bonne pour la NBA et si les fans doivent penser ainsi. C’est clairement un sujet qui mérite d’être discuté, mais l’essentiel est que cette question existe. Des joueurs comme Charles Barkley ont des carrières au Hall of Fame avec des médailles d’or et se font railler par Shaq pour ne pas avoir de bague. Vous ne pouvez pas avoir cette culture et ensuite reprocher aux joueurs d’utiliser leur pouvoir pour chercher des bagues.

Que dire de Bradley Beal à Washington, une franchise qui n’a pas construit une équipe aussi bonne que celle de Portland autour de sa star. Beal aurait-il tort de demander à partir ? LeBron James aurait-il des bagues s’il n’avait jamais quitté Cleveland ? L’équipe qui l’entourait en 2010 était plutôt stérile lorsqu’il est parti à South Beach. Durant aurait-il eu des bagues s’il était resté à Oklahoma City ? Anthony Davis en aurait-il s’il était resté à la Nouvelle-Orléans ? James Harden avait-il tort de vouloir quitter Houston ? Et la liste est encore longue. Ces joueurs ont-ils tort de vouloir jouer là où ils veulent jouer ?

C’est une belle histoire quand Milwaukee construit autour de Giannis Antetokounmpo et met une équipe bien calibrée qui peut gagner. Ou lorsque les Warriors recrutent Stephen Curry et forment le noyau d’une équipe de dynastie avec Klay Thompson et Draymond Green. Ou lorsque Tim Duncan est drafté dans une équipe avec David Robinson et qu’ils récupèrent ensuite Tony Parker et Manu Ginobili. Ce sont maintenant les aléas de la NBA et c’est ainsi que roule la ligue. Toutefois, quand on voit ce genre d’histoire avec Giannis, on ne peut s’empêcher de dire que la loyauté peut être sacrément bien récompensée.

A présent champion NBA et MVP des finales, Giannis est déjà sur le toit du monde en termes de palmarès si on compte son double trophée de MVP. De plus, il a fait son bout de chemin avec son équipe de toujours, et sans jamais céder à la facilité de rejoindre une équipe dans le but de se rassembler auprès d’autres superstars. Cette histoire est belle, et Giannis Antetokounmpo peut en être fier.

NBA Finals: Giannis Antetokounmpo Seals Milwaukee Bucks First Title Since 1971 With A Heroic 50-Point Performance | NBA news - Insider Voice

Auteur de 50 points dans un match hors-norme de sa part, Giannis Antetokounmpo devient enfin champion NBA et rafle le trophée de MVP des finales.

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