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Doc Rivers raconte les coulisses du trade de Paul George : une heure, un téléphone, welcome PG !

Source image : ClutchPoints

La free-agency 2019 a été l’une des plus mouvementées que le monde de la balle orange ait connu depuis un sacré bout de temps, avec des départs et échanges en tout genre, des équipes qui repartent en pleurant (Charlotte ou OKC en tête), et d’autres qui affichent un énorme sourire depuis, comme les Clippers, qui ont accueilli cet été Kawhi Leonard et Paul George, des arrivées qui ont choqué le monde de la balle orange, jusqu’au front office des Clipps d’après Doc Rivers.

On va rapidement replacer le contexte. Nous sommes le 5 juillet 2019, les Clippers sont sortis au premier tour des Playoffs contre les Warriors en 6 matchs, après avoir accrochés le huitième spot à l’Ouest avec un bilan de 48 victoires pour 34 défaites. Quelques jours avant, ils étaient arrivés à la Draft avec le choix numéro 27, et ont sélectionné le Canadien Mfiondu Kabengele, et Lou Williams a profité des NBA Awards pour ramener chez lui un nouveau trophée de Sixième Homme.  Quant à la free-agency, rien, la plupart des gros poissons de la grande Ligue ont déjà signé ailleurs, KD et Kyrie à Brooklyn, Jimmy Butler à Miami, Al Horford à Philadelphie, Kemba à Boston… rien de nouveau sous le soleil donc. Quand soudain le lendemain… BOUM. WOJ BOMBS.

En une minute, l’insider le plus connu de la NBA a frappé, et pour Doc Rivers, les destinées changent totalement : il passe de coach d’une équipe correcte, mais qui n’ira pas plus loin que le premier tour des Playoffs (et encore…) à une équipe qui comporte dans son 5 de départ Kawhi Leonard et Paul George, deux des 10 meilleurs joueurs de la Ligue. Et pourtant, comme l’a révélé le champion 2008 à The Rich Eisen Show, ces arrivées auraient pu… ne jamais se passer.

« Je peux vous dire que le jour où tout s’est fait, à dix heures ce matin-là, nous pensions que le deal était mort. Ça n’allait pas se produire. Parce qu’on a pas réussi à conclure un deal entre Oklahoma City et nous. À deux heures, on pensait qu’on était de nouveau sur la bonne voie. À cinq heures, Frank Lawrence [le président des Clippers] a dit : « Hey, c’est fini. On peut tous aller dîner. » Alors j’y suis allé, je marchais littéralement vers Nobu Malibu [un restaurant japonais sur la côte] et j’ai reçu un texto : « Prends ton portable, ça va se faire. » Dans l’heure qui a suivi, on avait conclu un accord. »

 

On le savait, la question de la signature de Kawhi est celle qui a le plus tenu en haleine la planète basket (au point de suivre sa voiture par drone et par hélico). On savait qu’il hésitait entre Toronto et Los Angeles, Lakers comme Clippers, et Doc Rivers a assuré que le trade pour Paul George est à l’origine de la venue du MVP des Finales 2019 chez les Voiliers, en confirmant que l’ancien Spur a dit au front-office qu’il signerait si Paul George venait aussi. Alors même que le MIP 2013 avait paraphé un contrat d’une valeur de 137 millions de dollars sur 4 ans au Thunder durant l’été 2018. Le père d’Austin a ajouté que le numéro 15 de la Draft 2011 a suggéré à la franchise de se renforcer « sans donner trop de contreparties » (OKC recevra en échange Shaï Gilgeous-Alexander, 5 premiers tours de Draft et deux swaps).

On le dit, on le répète, on l’oublie à chaque fois,mais la NBA est l ‘endroit où tout peut basculer d’un moment à l’autre. La volte-face de DeAndre Jordan envers Dallas en 2015, la proposition des Lakers à NOLA cet hiver, Harrison Barnes tradé en plein match, et cette fois l’envoi de PG aux Clippers. Et comme le disait Otto Biederman, « Nothing personal, it’s just business.»

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