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Comment les Celtics ont réussi à stopper le run des Warriors dans le 3ème quart-temps ?

Source photo : Basket USA

Une victoire après une défaite. On commence à s’y habituer puisque les Celtics n’ont jamais subi deux défaites d’affilées durant ces playoffs. Pour cela, lors du Game 3, ils ont réussi à contrer le fameux troisième quart-temps des Warriors. Mais comment ont-ils fait ?

Premier match au TD Garden dans ces Finales qu’il n’avait plus accueilli depuis 2010. Sortant d’une défaite, Boston se devait de réagir afin de repasser devant les Warriors et mener 2-1. Ce qu’ils ont très bien fait en première mi-temps, puisqu’ils sont repartis au vestiaire avec une avance de 12 points (56-68). Cependant, les joueurs de Boston se sont sûrement rappelés du 3ème quart-temps des Warriors qu’ils avaient perdu 35-14 lors du Game 2, ce qui les avait enterré pour la fin du match et qui avait offert la victoire aux Warriors (88-107). Boston a donc souffert lors de ce 3ème quart-temps, et les Warriors, bien emmenés par un Stephen Curry des grands soirs, sont même passés devant à 83-82. Ces derniers ayant même fait une action à 7 points avec un 3+1 de Curry sur une faute flagrante d’Al Horford suivi d’un 3 points d’Otto Porter.

Mais les Celtics n’ont pas fait 2 fois la même erreur et ont gardé leur calme pour reprendre 4 points d’avance à la fin du quart-temps (89-93), puis pour enfin limiter les Warriors à 11 points dans le dernier quart et gagner le match 100-116. Ce retournement de situation est tout d’abord dû au big three des Celtics Marcus Smart (24-7-5) – Jaylen Brown (27-9-5) – Jayson Tatum (26-6-9) qui ont tous les trois fait 20+ points, 5+ rebonds et 5+ passes, performance qui n’avait pas été réalisée depuis les Lakers de Magic Johnson, Kareem Abdul-Jabbar et Michael Cooper. Mais l’impact de Robert Williams III a été encore plus fort, lui qui finit le match avec 8 points, 10 rebonds, 3 interceptions et 4 contres avec un +/- de 21. Ses coéquipiers n’ont d’ailleurs pas manqué de lui faire des éloges, lui qui est questionnable à chaque début de match et qui leur a manqué sur certains des trois séries précédentes face aux Nets, aux Bucks et au Heat à cause de problèmes à un genou. 

“C’est un joueur qui change le jeu. Rob l’est vraiment. Nous sommes vraiment chanceux d’avoir un gars comme lui qui a un impact sur la victoire de cette manière, c’est au-delà des chiffres avec lui. C’est juste tout ce qu’il apporte, et il est toujours là au bon endroit. J’ai été vraiment impressionné par Rob, sur sa faculté à continuer à apprendre pour être meilleur.” Al Horford 

« Il souffre, et même s’il est blessé, il veut absolument rentrer pour aider son équipe. Mais en même temps, il pense à sa carrière. Donc je lui ai dit, ‘Tu connais ton corps. Tu sais ce que tu peux supporter et ce que tu ne peux pas faire. Mais juste il faut que tu saches, nous avons quelque chose de spécial à accomplir. Il n’y a pas de garantie que nous y retournerons. Si tu peux jouer, sache que nous prendrons 20% de ce que tu peux faire.’ Il l’a compris, et il a décidé d’y aller, d’enfiler son short comme un grand garçon, d’encaisser et de devenir fou.” Marcus Smart

Les Celtics mènent donc 2-1 face aux Warriors et vont continuer d’essayer de contrer les troisièmes quart-temps des Warriors, tout en espérant que Robert Williams soit disponible pour le restant des matchs de la série.

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