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Chris Paul met à l’honneur le jeu collectif : si les Suns shootent aussi bien, c’est parce que le ballon circule parfaitement

Source Photo : USA Today Sports

Les Suns n’ont jamais été aussi proches de devenir champions NBA. Dans le Game 1, Phoenix a profité des failles des Bucks en défense pour l’emporter grâce aux qualités du trio Chris Paul – Devin Booker – Chris Paul. Milwaukee a répondu au challenge dans le Game 2 avec beaucoup plus d’intensité, mais la réussite au tir des Suns a brisé les espoirs des visiteurs. Pour CP3, cette adresse résulte de deux facteurs : l’entraînement et le collectif.

Mike Budenholzer n’était pas inspiré dans le Game 1 et s’est fait outcoacher par Monty Williams. Pour le deuxième match, le scénario était tout autre, les deux équipes ont lutté jusqu’au bout, et ce sont encore les Suns qui sont partis avec la victoire. Cette fois, Phoenix a salement sanctionné Milwaukee derrière l’arc : 20/40 à trois points, soit plus de la moitié de leurs points. Les Suns comptent sur de joueurs capables de punir de loin aussi bien les stars comme Chris Paul et Devin Booker que les role players comme Mikal Bridges, Jae Crowder et Cameron Johnson. Mais pour atteindre une telle adresse, cela va au-delà d’une bonne qualité de shoot. En effet, les Suns n’ont pas arrêté de faire tourner la balle, faire l’extra-passe pour trouver le joueur ouvert, et si ce joueur est à trois points, tant mieux. Pour CP3 en tout cas, cette réussite au tir vient de là.

« Dans notre équipe, nous avons des vrais shooteurs. Je m’énerve parfois contre eux, je leur dis : « Allez mec, tu ne les rates pas à l’entraînement ». C’est différent quand on connaît le travail qu’ils font. Quand l’entraînement est terminé, tout le monde est encore là à tirer. C’est la confiance que vous construisez parce que vous savez ce que les gars mettent dans le travail. Notre équipe est un peu différente. Nous avons une vraie équipe, une équipe où on ne peut pas se contenter d’un seul gars ou deux. Tous les membres de notre équipe sont capables d’avoir un grand match et tout le monde est à l’aise et accepte son rôle. Nous avons un dicton dans notre équipe, qui est « good to great ». Nous passons de bons tirs aux tirs excellents, et c’est ça tout l’altruisme de notre équipe. »

Cette victoire collective est l’incarnation du jeu de Monty Williams. Depuis son arrivée à Phoenix, il a toujours cherché à être l’équipe qui faisait le plus de passes dans le jeu, de ne jamais avancer et prendre le tir directement, ne jamais se précipiter. Comme le précise également Chris Paul, ce style de jeu ne met pas spécialement en avant le leader, mais celui qui est le plus souvent démarqué. Dans ce Game 2, ce joueur était Mikal Bridges, auteur de 27 points. D’ailleurs, la circulation de la balle de Phoenix ne vise pas uniquement à trouver un tir extérieur, puisqu’Ayton, Paul et Booker notamment, tirent à mi-distance, voir au cercle pour le pivot. Il n’y a qu’à voir la superbe action des Suns avant la mi-temps magnifiquement conclue par DeAndre Ayton malgré une grosse défense des Bucks pour comprendre la force de cette équipe.

Des passes qui s’enchaînent et un ballon toujours en mouvement, voilà ce que c’est le Monty Williams basketball. Avec son intelligence, Chris Paul comprend ce que veut son coach, et il exécute ses ordres sur le terrain. Hors de question de dire que la victoire dans le Game 2 est due à une adresse particulièrement bonne ce soir là, si les Suns ont bombardé à trois points, c’est parce que le travail collectif permettait aux joueurs de se démarquer.

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