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... Kyle Lowry Archives - The Daily Dunk - Actualité NBA quotidienne
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Kyle Lowry n’est pas content du trade de DeRozan : ne lui parlez pas de Kawhi Leonard

Avec le camp de team USA qui a lieu en ce moment, c’était l’occasion de voir pas mal de joueurs et surtout Kyle Lowry, afin de parler de sa situation mais il est pas très chaud…

Kyle Lowry et DeMar DeRozan sont encore plus potes que Olivier Atton et Ben Becker. Forcément, quand l’un est parti, les deux ont eu le cœur brisé et c’est assez logique étant donné leur relation. C’était d’ailleurs assez marrant de les voir se retrouver avec de belles images qu’on a pu voir, grâce à leurs réseaux sociaux. Mais le bon temps n’a pas beaucoup duré puisque les journalistes ont dû faire leur travail. 
Tout d’abord, quand il y a des questions qui lui sont posées, sur le trade de DeMar DeRozan il fait mine de ne pas avoir entendu. Par la suite, il lâche un sec « Je suis là pour parler de team USA ». Il n’a revanche pas eu le choix lorsqu’il a dû évoquer le cas Kawhi Leonard :

Pas besoin d’avoir google traduction pour comprendre le malaise, surtout à propos de la dernière phrase « Je ne sais pas si je lui ai parlé ».
DeMar DeRozan sera chouchouté avec Gregg Popovich et on a pu voir des séquences déjà très kiffantes. Toronto a peut être une meilleure équipe, si la santé va, le moral a dû en prendre un coup pour Kyle Lowry. On espère que ça n’affectera pas ses performances mais ses différentes interviews reflètent bien son état d’esprit et c’est aussi une preuve de son mécontentement, qu’il veut montrer à Masai Ujiri…

On rigole, on rigole de Kyle Lowry avec son interview plutôt bizarre. Mais ce qui fait flipper encore plus ? C’est qu’un gars comme Kawhi Leonard s’exprime comme ça H24…
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DeRozan a appelé son « bro » Lowry lors de la nuit du trade : « C’est mon frère, encore plus que mon coéquipier, et il a été là pour moi. »

C’est une histoire dont on entendra parler pendant encore pas mal d’années. DeRozan a été transféré et il a pu compter sur un soutien de poids, un certain Kyle Lowry.

Il y a des histoires plutôt belles dans la vie et la bromance Lowry – DeRozan en fait définitivement partie. Lorsque les deux sont coéquipiers il y a de là quelques années, ils ne se parlaient pas. C’est dire que cette époque fait partie d’une autre galaxie. Depuis ? C’est tout simplement le duo de stars le plus proche de la ligue. Et on ne parle pas de joueurs qui se font des handshake en début de match pour les caméras. Non, on parle de joueurs qui ont établi une vraie relation au fil du temps.
Malheureusement, chaque bonne histoire a une fin et c’est DeRozan qui nous la raconte. En pleine nuit, il a appelé son ami, qui est alors chez lui, à Philadelphie, alors que DeMar est du côté de L.A :

« Je me rappelle que quand j’ai été mis au courant il était minuit à Los Angeles, je n’ai pas arrêté de l’appeler, il était à Philadelphie, il était trois heures du matin pour lui. Je l’ai appelé jusqu’à ce qu’il décroche et je lui ai raconté. On pouvait deviner qu’il était en train de dormir et que je l’avais réveillé. Il m’a dit « Quoi ? ». Il avait l’air blasé. Je lui ai répondu que j’allais le tenir au courant et que ce n’était pas encore annoncé, que ça allait l’être dans la matinée. Quand je me suis levé le lendemain, il m’a envoyé un long message. Il ne pouvait pas y croire mais il a trouvé les mots pour m’aider à tenir le coup. C’est mon frère, encore plus que mon coéquipier, et il a été là pour moi. On pouvait sentir que ça l’affectait aussi, donc c’était agréable d’avoir son soutien. »

Kyle Lowry a toujours été le grand frère de leur relation et lorsque le nouveau numéro 10 de San Antonio nous apprend que Kyle Lowry lui a envoyé un long message, c’est tout sauf une surprise. Maintenant, chacun doit prendre sa route et les deux sont sur-motivés pour conduire leur équipe vers les sommets.
DeMar DeRozan n’est pas le genre de joueur à se confier, surtout devant les caméras et c’est aussi une marque de son évolution d’entendre ce genre de propos. Kyle Lowry y est d’ailleurs pour beaucoup. Il lui a appris à s’ouvrir et certainement que les retrouvailles entre ces deux hommes seront fortes…

Si cela ressemble à un cauchemar pour DeMar DeRozan, au fil du temps, il commence à s’habituer à la situation. Il atterrit à San Antonio, un très belle équipe. Même s’il n’y a plus Kyle Lowry, nul doute ne fait qu’il devrait s’éclater. Entendre tout de même ces belles paroles, nous fait réaliser que ce ne sont pas des machines.
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[BILAN] Quels ont été les mauvais coups de la dernière free agency ?

La saison touche bientôt à sa fin et il est l’heure de tirer le bilan. Quelles franchises ont bien agi et ont montré leur flair l’été dernier ? Lesquelles se sont carrément trompées et même affaiblies sur le long terme?

Ici, on parle des franchises qui n’ont pas eu le nez creux, celles dont les signatures n’ont pas porté leurs fruits ou n’ont pas respecté les attentes.

JOUEURS

CONTRAT SIGNÉ A LA DERNIERE FREE AGENCY  

STATS SUR LA SAISON 2017/2018

POURQUOI

ILS SONT LA ?

10- Gordon HAYWARD

128 M SUR 4 ANS 2 PTS/ 1 REB EN 5 MIN Bon, on veut bien l’avouer, on a un peu forcé pour le pauvre Gordon. L’ancien Jazzmen n’a joué au total que 5 minutes sur toute la saison après son horrible blessure dès le match d’ouverture. Mais le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on peut en attendre plus d’un joueur qui a été signé pour un contrat Max sur 4 ans ! Plus sérieusement, si on l’a mis c’est car on a peur qu’il ait du mal à reprendre le rythme et à s’adapter à la concurrence de Jaylen Brown et Jason Tatum. A voir dès l’année prochaine..

9- Milos TEODOSIC

12.3 M SUR 2 ANS

9.5 PPG/2.8 REB/ 4.6 AST EN 25 MIN

On est un peu dans le même cas que  Hayward pour Milos Teodosic. Blessé une grande partie de la saison, Milos n’a pas été en mesure de montrer son total potentiel. Mais même avec le peu de matchs qu’il a disputé, on peut quand même être déçu de la production du Serbe, lui qui aurait pu s’éclater au côté de Griffin et de Dédé Jordan. Au final, très peu de coups d’éclats et un physique pas du tout taillé pour la NBA qui lui donne bien des désavantages face aux marsupilamis que la Grande Ligue connaît.

8- Jonathan SIMMONS

18 M SUR 1 AN

13.9 PPG/ 3.5 REB/ 2.5 AST EN 30 MIN

Le voilà le premier joueur qui a pu jouer une saison entière ! Aux Spurs l’année dernière, le sur-athlétique Jonathan Simmons avait montré de bien belles choses. On a d’ailleurs tous en tête son premier match face aux Warriors avec son chasedown block sur Curry en fin de match. Mais cette année au Magic, Simmons s’est pris pour un joueur qu’il n’était pas. Monopolisant le ballon, tentant d’être le playmaker qu’il ne sait pas être, Simmons semble avoir pris un peu la grosse tête et a été assez agaçant toute la saison dernière.

7- Kentavious CALDWELL-POPE

20 M SUR 1 ANS

13.2 PPG/ 5.2 REB/ 2.2 AST EN 33 MIN

Auparavant aux Detroit Pistons, KCP sortait d’une très bonne saison durant laquelle il s’est affirmé comme un bon second couteau derrière une ou deux stars. KCP a d’ailleurs même reçu de très belles offres de contrat mais s’est vu plus beau qu’il n’était en pensant pouvoir prouver en une année qu’il méritait plus que les 80 M sur 5 ans que les Pistons lui offraient. Bien mal lui en a pris puisque KCP a été calamiteux cette saison n’apportant rien ou presque à le jeune équipe des Lakers. On retiendra même de sa saison ses apparitions dans le Shaqtin a fool plutôt que ses bons matchs..Ses négociations vont être compliquées cet été.

6- Patrick PATTERSON

16 M SUR 3 ANS

3.9 PPG/ 2.4 REB / 0.7 AST EN 15 MIN

Au début de saison, tous les observateurs ont vanté la Free Agency presque parfaite réalisé par Sam Presti pour son Thunder. Le trade de Oladipo pour Paul George, la prolongation de Roberson et la signature à moindre coût de Patrick Patterson. Au final, on se rend compte que ces moves n’étaient finalement pas si bons et la signature de Pat Pat le confirme.Attendu comme une option offensive sérieuse en sortie de banc, Patrick n’a jamais été à la hauteur. Un peu à l’image de son équipe au final…

5- Danilo GALLINARI

65 M SUR 3 ANS

15.3 PPG/ 4.8 REB/ 2 AST EN 32 MIN

Chris Paul parti, les Clippers avaient de quoi faire niveau salaire pour la free agency. Ils ont donc jeté leur dévolu sur Danilo Gallinari qui devait être le poste 3 dominant que Los Angeles attendait depuis tant d’années. Que nenni! Gallo a passé presque la moitié de la saison blessé et n’a pas été en mesure de peser plus que ça sur le jeu des Clippers. Pire, il a clairement régressé par rapport à l’année dernière, scorant près de 3 points de moins par match. Ca fait mal quand on sait qu’il a pris plus de 20 M cette année.

4- Rudy GAY

17 M SUR 2

11.5 PPG/ 5.1 REB/ 1.3 AST EN 22 MIN

Les Spurs semblaient avoir fait une bonne affaire en signant Rudy Gay pour à peine 9 M par an. Attendu comme une troisième option derrière les monstres Aldridge et surtout Leonard, Rudy Gay a dû prendre bien plus de responsabilités à cause de la blessure de Kawhi. Malheureusement pour lui, Rudy n’a pas du tout assumé. Déjà, il a été pas mal blessé sur la saison en ne jouant que 57 matchs sur la saison. Mais en plus de ça, sa moyenne de points a baissé de 7 points par rapport à l’année précédente tout comme son pourcentage à trois points qui est passé de 37 à 31%. Une saison à oublier pour le texan.

3- Otto PORTER JR

107 M SUR 4 ANS

14.7 PPG/ 6.4 REB/ 2 AST EN 32 MIN

Sa signature avait fait beaucoup de bruit car, en le signant, les Wizards étaient contraints à ne pas avoir de flexibilité salariale pendant 4 longues années. C’est un pari sur l’avenir et le moins que l’on puisse dire, c’est que la première année n’a pas été fructueuse. Bien que Otto ait monté ses statistiques, on ne peut qu’en attendre plus d’un joueur qui prend plus de 25 M chaque saison. Il a été bien trop effacé derrière le backcourt Wall-Beal et pire encore, a été fantomatiques en Playoffs avec seulement 10 petits points de moyenne et une défense parfois douteuse quand il a dû partir en mission sur Demar DeRozan. Etrange pour un joueur dont la spécialité est la défense et le shoot extérieur.

2- Kyle LOWRY

100 M SUR 3 ANS

16.2 PPG/ 5.6 REB/ 6.9 AST EN 32 MIN

Est-ce que Kyle Lowry a réellement été une déception sur la saison régulière? A moitié seulement. Il a été choisi (mais contesté) pour le All Star Game, a vu ses statistiques baisser mais son impact dans le jeu être bonifié. Mais en Playoffs… Pas mauvais contre les Wizards au premier tour même s’il a souvent été dépassé par le dragster John Wall, la figure de Toronto s’est troué face aux Cavs en concédant un nouveau sweep dès les demi-finales de Conférence. Si bien qu’aujourd’hui, la question se pose de savoir s’il faut garder ou non le meneur. Attention toutefois aux rumeurs, Kyle reste probablement le joueur préféré de la ville et st ultra complémentaire avec son pote DeRozan.

1- Paul MILLSAP

61 M SUR 2 ANS

14.6 PPG/ 6.4 REB/ 2.8 AST EN 30 MIN

Quelle déception qu’a été Paul Millsap ! Il était censé faire passer un cap à la jeune équipe des Nuggets en apportant son expérience et ses qualités. Rien ne s’est passé comme prévu avec, d’abord une blessure s’écartant des terrains pendant de longs mois. Mais même lorsqu’il est revenu, Paulo n’a jamais eu l’impact qu’il avait eu à Atlanta. A tel point que c’est Jokic qui a porté l’équipe toute la saison à l’image du dernier match décisif face aux Wolves. C’est d’ailleurs ce match qui résume le faible apport de Millsap qui n’a même pas permis à Denver de disputer les Playoffs. Il lui reste une année de contrat et il ne serait pas impossible que les Nuggets sondent le marché pour dénicher un trade l’envoyant loin du Colorado.

 

Et pour vous, qui s’est troué sur le marché l’année dernière ?

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Kyle Lowry va devoir continuer à rêver : « Nous avions l’impression de pouvoir aller en finale »

Maintenant que la demi-finale de conférence est terminée, la star de Toronto a pu parler un peu plus en profondeur de ce qui leur manquait et aussi de coach Casey, qui sera peut être au chômage très bientôt.

Toronto nous avait promis tant de belles choses cette saison mais il faudra repasser, encore une fois. Un record de franchise de 59 victoires, une saison survolée grâce à un Kyle Lowry en leader, DeMar DeRozan super scoreur, un banc parfait et une nouvelle philosophie de jeu. Beaucoup d’observateurs, y compris nous, pensaient que c’était enfin la bonne année. Du moins un bon parcours mais certainement pas une claque pareille. Au final, Kyle Lowry a été surpris du niveau de jeu affiché par les Cavaliers. Ils se sont fait sweeper et a qualifié cette saison de saison gâchée, tout en disant merci à Casey d’avoir toujours cru en lui :

« Nous avions l’impression que nous pouvions aller en finale. C’est notre but.

Pour être les meilleurs, il faut battre le meilleur. Nous continuons à échouer contre cette équipe qui a fait les finales depuis 3 ans.

Nous n’avons pas été aussi physique nous aurions dû l’être. Nous avons pu le faire en saison régulière. Mais les playoffs sont juste différents. »

Les mots sont durs mais les mots sont vrais. Il est honnête avec lui même, il sait que l’équipe s’est déchirée une fois de plus. Il termine sa série sur un match à 5 points et c’est en quelque sorte symbolique. Kyle Lowry a fait de superbes playoffs, cependant et à l’image de son équipe, il y a eu un gros aveu d’impuissance dans cette dernière rencontre. Il tournera à plus de 17 points de match lors de cette série et sans lui, il n’y aurait jamais eu match 3 à Cleveland et ni de prolongation lors du match 1. Le joueur n’a pas vraiment à s’en vouloir car pour une fois, il n’a pas à rougir de sa performance…

Lebron James a rarement fait souffrir des équipes comme ça, surtout 3 années de suite. Boston, Brooklyn, c’est costaud mais ce n’est en rien comparable à cette tuerie face à Toronto.
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Internet don’t lie : Kyle Lowry au bord du gouffre et Draymond Green en a marre des questions sur Rajon Rondo !

Comme prévu, Lebron James a marché sur Toronto, ce qui nous a donné un florilège de photos et de vidéos, n’est ce pas Kyle Lowry…?

Le pauvre Kyle Lowry a pris cher. Il tient son équipe en attaque, en défense, tout ça pour se faire terrasser au buzzer et le pauvre n’y croit pas un seconde. Outre les photos et vidéos de Lebron, on retrouve le tueur de rêves de Philadelphie et on adore son tee shirt, plutôt équivoque pour la situation. En bonus, Draymond Green est à deux doigts de péter les plombs, lorsque les journalistes posent trop de questions sur Rajon Rondo.

Il ne vaut mieux pas un hater de Lebron James ces temps-ci, surtout hier. On vous laisse apprécier, avec notre résumé XXL en photos ! 

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Toronto est mis K-O : le duo Lebron James – Kevin Love intraitable malgré le soldat Kyle Lowry !

Il était attendu ce Game 3 entre les Cavaliers et les Raptors ! Forcément, les joueurs de l’Ohio venaient de déjouer les pronostics en allant remporter les deux matchs à Toronto. En mauvaise posture, les Raptors devaient absolument aller chercher une victoire ! Sauf que le taulier de la baraque n’était pas, mais alors clairement pas décidé à lever le pied une fois encore !

On attendait une équipe de Toronto agressive d’entrée de jeu. Dire qu’on a été déçu serait très loin de la réalité ! Leur attaque a été d’une pauvreté en ce début de rencontre, avec seulement 4 petits points inscrits en… 8 minutes ! Si les Cavaliers ont montré de vraies belles intentions en défense, avec les intérieurs qui fermaient bien l’accès à la raquette et un JR Smith une nouvelle fois étouffant sur l’homme, l’animation offensive des Raptors était tout simplement inexistante !

Cleveland en profite et se met doucement en rythme, par des tirs à distance de Korver ou Hill ou des pénétrations de LeBron James. DeMar DeRozan est catastrophique dans l’attitude, hésitant en attaque et timide en défense, si bien qu’il ne réussira qu’un seul tir en première mi-temps. Pour 9 tentatives ! On est désolé de perpétuer la légende comme quoi l’arrière choke à chaque fois en playoffs, mais il nous aide pas à changer d’avis…

Heureusement, après un 14-4 encaissé, les Raptors vont enfin trouver un peu de réussite. Leurs tirs sont toujours contestés mais Kyle Lowry et CJ Miles, tout juste sortis du banc, trouvent ficelles à 3 points. Cleveland n’a pas plus de shoots ouverts et s’en remet à des lancers pour garder un peu d’avance à l’issue du premier acte : 24-19.

Fred VanVleet, titularisé ce soir, ramène miraculeusement les siens à une possession des Cavs. George Hill lui répond à 3 points mais Rodney Hood va faire des siennes. Enfin, pas dans le bon sens. En seulement 4 minutes, il va manquer un tir et commettre 3 fautes stupides disons-le ! On se demandait déjà pourquoi il restait dans la rotation quand un Cedi Osman cire le banc, et on se pose encore plus la question ce soir. LeBron James est bien collé par Pascal Siakam, ce qui ne l’empêche pas d’en être déjà à 15 points au compteur. OG prend feu et Toronto ne compte plus qu’un seul point de retard !

Peut-être qu’au Canada, sous le froid, certains ont cru que cela relancerait leur équipe… Dans tous les cas, ce sentiment n’a pas dû durer longtemps. En réponse, les Cavaliers vont leur infliger un cuisant 16-2 ! Hill se provoque des lancers, Kyle Korver inscrit 7 points d’affilée tout en se montrant très présent en défense, LeBron distribue à Love et Green, bref les Raptors prennent l’eau dans tous les sens. 55-40 à la pause, il était temps que cette équipe rentre au vestiaire.

Quand une équipe mène assez largement, elle lève souvent un peu le pied. C’est ce qui va arriver aux Cavs. Il faut dire que les Raptors sont assez agressifs de retour sur le terrain : Jonas Valanciunas provoque de nombreuses fautes et DeRozan et VanVleet inscrivent chacun 3 points. Hormis un dunk en début de mi-temps de LeBron James, l’attaque de Cleveland est au ralenti et n’inscrit aucun point. Contre toute attente, Toronto ne compte plus que 5 points de retard, forçant Tyronn Lue à prendre un temps-mort.

Un break qui va faire du bien à son équipe. LeBron rentre un and-one puis sert Hill et Korver à 3 points avant de rejoindre le banc. Et c’est là que le show Kevin Love démarre. Très actif ce soir après son excellent Game 2, il va inscrire 9 points consécutifs pour les siens, sans oublier de venir fermer la raquette en transition : l’écart remonte en flèche et passe à +16… Si le visage de Lue affiche constamment un air hébété, celui de Casey trahit un manque d’inspiration évident ce soir.

Sauf que cette équipe des Raptors n’a définitivement aucune logique dans cette série. Alors qu’on les pensait déjà terminés, ils vont se montrer incisifs face à un cinq sur le terrain très suspect de la part de Lue : Green, Clarkson, Thompson et Hood pour accompagner LeBron… Mouais… Surtout que côté Raptors, les tirs ont enfin décidé de rentrer, que ce soit par Lowry, Miles ou Amunoby ! 4 tirs à distance plus tard, les voilà revenus à seulement 5 points pour la seconde fois de la mi-temps !

On parlait de manque d’inspiration chez Casey, et on a vite été contredit par le coach des Raptors : DeMar DeRozan a été benché en sortie de temps-mort pour la fin du match. Un choix fort ET logique vu la contre-performance désastreuse dans l’intensité et le jeu de l’arrière ce soir. On ne peut pas en dire autant pour Kyle Lowry (27 points). Certes, LeBron James va inscrire 6 points d’affilés, mais à chaque fois le meneur sera là pour sanctionner à 3 points. Ibaka et Miles prennent le relais, ne laissant plus que deux possessions d’écart ! Plus qu’une même après deux lancers de Lowry !

Avec 2’50 minutes restantes, on savait que cette série se jouait maintenant ! Si à l’extérieur, avec un DeMar DeRozan totalement de travers et 14 points d’écart avant le dernier quart-temps cette équipe de Toronto l’emporte, alors elle pourra revenir gagner n’importe quel match à la Q Arena ! LeBron, à 8/8 aux lancers jusqu’ici, en gâche 2. 103-100 à 15 secondes de la fin, balle aux Raptors. Anunoby (18 points) ne se fait pas prier et met les deux équipes à égalité. Cleveland a la balle de match entre les mains avec 8 secondes à jouer.

Bien évidemment la balle revient dans les mains du King. Il avance tranquillement pour écouler les secondes puis distance son défenseur d’une soudaine accélération avant de lancer une merveille de floater à 45 degrés contre la planche. C’est LeBron James, c’est Toronto en face, on est à la Quicken Loans Arena : bien sûr que son shoot est rentré ! A la tête de Kyle Lowry quelques secondes après le buzzer, on sent à quel point le coup de massue est énorme pour son équipe… LeBron hurle et se jette sur JR Smith. Si l’arrière n’a pas inscrit le moindre point ce soir, il a réussi sa mission défensive et c’est son sens du sacrifice qui aura pourri le match de DeRozan.

On adore les retournements de situation hein, mais menée 3-0, cette franchise des Raptors est déjà quasiment éliminée des playoffs. Peu importe la régulière, peu importe l’avantage du terrain, cette équipe reste l’une des cibles favorites du meilleur joueur de la NBA. Il y a 10 jours, ils avaient pour objectif de connaître les finales. Désormais, leur seul but est d’éviter le sweep… Brutal !
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DeMar DeRozan n’en peut plus d’être ce soir mais pas pour la qualif de l’OM : « Nous aurions dû gagner »

Les Raptors ont beaucoup à faire cette nuit. C’est simple, en cas de défaite, ils peuvent oublier la qualification en finale de conférence à 99%. Il est temps d’envoyer un message fort car le bilan de 0 victoire et 5 défaites à Cleveland en playoffs, ce n’est pas folichon.

Au lendemain de la défaite, Kyle Lowry paraissait tranquille. Bien loin du Kyle Lowry stressé, énervé, qui aurait pu paraître dans le passé. Le joueur est confiant, comme son équipe, afin d’essayer de choper le game 2. La star de Toronto est rentré dans ses playoffs avec classe et même lors de la défaite, il avait été très fort avec un beau double-double ! Il a insisté sur le fait que l’atmosphère est bien différente que les deux saisons précédentes. Comptez sur lui pour faire du bruit ce soir :

«Je suis de bonne humeur. Nous rejouons quand même bientôt. Nous aurons la chance de nous reprendre.»

C’est tout le mal qu’on leur souhaite. Même son de cloche chez DeMar DeRozan. Auteur d’un match solide, lui aussi avait été bon et encore plus de frustration dans son cas, puisqu’il avait eu l’occasion de faire la différence, avec un potentiel shoot de la gagne. On attendra plus de choses de sa part en fin de match. Il avait la réussite mais le numéro 10 de Toronto s’est montré trop timide. Dès minuit ce soir, il devra être paré pour le choc :

« Nous aurions dû gagner, a dit DeMar DeRozan. Le sentimen était plus de l’impatience avant de pouvoir se faire pardonner. Nous restons toujours aussi confiants. »

On rappelle tout de même le topo pour les Raptors. 11 shoots ratés de suite dont 4 en à peine 10 secondes. Cela a forcé une overtime, que les Cavs ont réussi à conclure avec la victoire. Le système de Toronto est admirable mais en fin de match, c’est à Kyle Lowry et DeMar DeRozan de prendre les shoots pour marquer les esprits. Les playoffs se jouent à des détails et peut être que le discours aurait été différent si JV et VanVleet avaient rentré leurs shoots. Mais le résultat est le suivant : sans le backourt à foison dans le money-time, Toronto n’ira pas dans la bonne direction.

Le money-time a été un des problèmes de l’équipe mais il y aura d’autres ajustements à faire. Une meilleure défense, mieux sortir sur les shooteurs et minimiser encore plus l’impact de Lebron James, qui n’a d’ailleurs pas été fou lors du game 1. Rendez-vous ce soir minuit ! 
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Preview Raptors (1) – Cavaliers (4) : Un tour historique ?

Dernière preview du deuxième tour avec une opposition entre les Raptors et les Cavaliers. En cas de défaite de LeBron James, cela serait historique. C’est l’année ou jamais pour Toronto !
  • Arrières 

Commençons par les leaders ! Kyle Lowry n’a pas forcément eu besoin de forcer son talent lors du premier tour sauf dans le Game 6, où le gros meneur a fait un match de padre. Après des années de choke, il semble que cela soit désormais oublié et qu’il est enfin prêt à répondre présent. Tout comme DeMar DeRozan qui sort ses meilleures statistiques et ses pourcentages de tous les playoffs qu’il a disputé. Avec un DeMar à ce niveau, les Raptors peuvent espérer.

Il le dit lui même, il est fatigué, le LeBron James. Réalité ou simple coup de com’ ? Difficile de croire la seconde option lorsqu’on regarder à quel point le King est obligé de s’employer pour battre les Pacers en sept manches. Un buzzer, des performances folles, et un des seuls joueurs étant au niveau. Puis, il y a JR Smith, toujours avec son style de jeu atypique. C’est tout ou rien avec lui en attaque. Néanmoins, l’arrière peut aider défensivement, cette fois il va se coller à DeMar DeRozan.

Verdict : Avantage Cavaliers

  • Ailiers 

LeBron ne devra pas le laisser seul car le rookie OG Anunoby sanctionne avec ses 7.8 points à 47% longue distance sur ses playoffs. Certes, l’ailier est souvent dans le corner en attaque. Son rôle sera essentiellement défensif. Le petit problème, c’est que contre LeBron James, il n’y a pas grand chose à faire, si ce n’est le gêner… et encore. Serge Ibaka réalise sa huitième campagne de playoffs, et pourtant le numéro 9 a son pire pourcentage. Les Raptors auront besoin de lui ! Hormis son game 1 où il dépasse les 20 points contre Washington, tout le reste est à jeter… Offensivement bien entendu.

Nous n’avons rien contre Kyle Korver mais c’est pas vraiment normal qu’il soit parfois le deuxième meilleur scoreur/joueur des Cavaliers. En revanche, il y a en a un qui a disparu pendant les playoffs, c’est Kevin Love. Pour le moment, l’ailier fort passe complètement à côté de ses playoffs, et passe pour un role player avec ses 11.4 points malgré ses 40% à trois points. C’est tout simplement affreux quand l’ancien joueur des Wolves joue au poste.

Verdict : Avantage Cavaliers

  • Intérieur 

Si les Raptors sont plus sérieux, c’est en grande partie car Jonas Valanciunas a plus de ballons et de tirs. Sa présence au rebond a été très importante contre les Wizards, alors que là, il devra faire bien plus contre les Cavaliers. Sur cette série, le pivot devra faire attention aux fautes stupides, que ce soit au rebond ou bien sur la protection de cercle.

En face, c’était le véritable facteur X du Game 7 entre les Pacers et les Cavaliers : Tristan Thompson. Grosse énergie, un gobage de rebonds impressionnant, une bonne présence dans les aides, en gros c’est le Tristan Thompson de 2016. On se demande pourquoi l’attente a été si tardive pour l’insérer dans le cinq.

Verdict : Avantage Raptors 

  • Banc 

C’était un des meilleurs bancs si ce n’est le meilleur banc en saison régulière, le banc des Raptors a confirmé en playoffs malgré une certaine jeunesse. Mention spéciale à Delon Wright, qui fut excellent au premier tour. CJ Miles peut en mettre, comme balancer des airs balls. Le coach peut compter sur Siakam, Poeltl et VanVleet, qui aura fait un bon retour de blessure.

Et si LeBron James joue autant, c’est parce que le banc des Cavaliers est mauvais. Avec des problèmes de dos, George Hill a été meilleur que tous les autres : Jordan Clarkson n’apporte rien, Rodney Hood est trop discret, Jeff Green ne fait pas assez et Larry Nance Jr fait ce qu’il peut. C’est bien trop insuffisant !

Verdict : Avantage Raptors

  • Coach 

Cette saison Dwane Casey a réussi à changer les plans de jeu des Raptors, alors comme quoi tout est possible dans la vie. Une meilleure confiance en son banc, et cela paye très bien. Passons à Tyronn Lue, le Bruno Genesio du basket. C’était champagne lorsqu’il a fait son changement payant du Game 7… Enfin si c’est lui qu’il a fait.

Verdict : Avantage Raptors

Pour accéder aux finales de conférence, les Raptors doivent profiter du niveau faible des Cavaliers. Certes, LeBron James va mettre ses points, cependant si c’est comme au premier tour, ce sera insuffisant pour battre Toronto.
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Les Raptors sont au level et il faudra s’y habituer : DeMar DeRozan et Kyle Lowry ont annoncé la couleur !

Toronto a galéré et c’est plutôt logique puisque Washington est tout sauf un 8ème normal. Aujourd’hui, nous n’allons pas nous occuper des Raptors dans son ensemble mais plus particulièrement du duo DeRozan – Lowry et de leur performance au 1er tour.

On commence par le boutonneux, un certain DeMar DeRozan. L’homme de L.A au flow indescriptible aura connu une énorme série. James Harden est dans un autre monde mais DeMar l’est aussi dans son registre. Il a effectué son meilleur match dans sa carrière en playoffs. Le numéro 10 pourrait dépasser les 40 points contre les Cavaliers, que ça ne nous étonnerait pas. Il a fait la chanson à Bradley Beal, qui aura tout donné. Mais le niveau, l’expérience et surtout son jeu a fait la différence. Beaucoup plus complet, ses shoots à 3 ponts et son playmaking ont été une douceur à voir et surtout une nouveauté. Le travail paie toujours et c’est dans ces moments là, qu’on a pu voir l’importance de ses « nouveaux skills ». Vu ce qu’il y avait en face et vu les circonstances, DeRozan a sans doute fait la meilleure série de sa vie : 26.3 points, 3.3 rebonds et 4.8 passes.

Il a partagé le backourt avec un certain Kyle Lowry. Parlons de son opposition avec John Wall. Le meneur a beau avoir été monstrueux, ses fins de match ont été compliquées et il le doit souvent à la fatigue certes mais aussi Kyle Lowry. C’est en playoffs qu’on peut voir la valeur d’un joueur. Adios le Lowry qui tente 110 shoots pour 2 rentrés. Son rôle a changé et plus que jamais, on a pu le voir. Son rôle est de gérer le tempo. S’il doit prendre 10 shoots en 5 minutes, il les prend, soyez en sûrs mais son rôle avant tout et de diriger tout ce beau monde, ce qu’il a fait à merveille. Comme un symbole, c’est lui qui clôt la série avec un money-time de haute facture dans le game 6 et uniquement avec les remplaçants. Un 1er tour de niveau All-Star : 17.2 points, 4.8 rebonds et 8.3 passes.

Bien sûr, tout n’a pas été parfait pour les deux lascars. On peut penser au game 4, où DeRozan est retombé dans ses travers. Il en va de même avec ses money-time, pas vraiment au niveau. Pour Kyle Lowry, on attendra une meilleure défense. Collectivement, l’équipe est parfaite et on sent bien que ensemble, elle a passé un stade mental. Peu d’équipes peuvent se dire d’avoir 9 joueurs, ayant dépassés les 6 points par match en playoffs. Maintenant, c’est un tout autre défi qui les attend avec les Cavs !

En parlant de mental, l’épreuve Cleveland aura son rôle à jouer. Soit les Raptors passent ce fameux cap et devraient rouler vers la finale NBA facilement ou alors, ce n’est pas le cas mais vu ce qu’ils ont montré, on en doute vraiment !
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La wishlist de TDD pour que ces playoffs 2018 soient les meilleurs de l’histoire !

Les Playoffs commencent aujourd’hui. Et si l’engouement est bien plus grand que pour la saison régulière c’est bien sur car on s’apprête à voir des moments de légende qui marqueront l’Histoire de la Ligue. C’est pourquoi The Daily Dunk a décidé de dresser une liste de toutes les choses que l’on aimerait voir pour kiffer à fond ces quelques semaines qui seront symboles du meilleur basket que l’on peut voir sur la planète. Vous êtes prêts? Alors voilà 19 choses qui, pour nous, feraient de ces Playoffs les plus beaux de ces dernières années.

Des séries plus serrés qu’en 2017 : Eh oui. Si l’on veut de bons Playoffs, il nous faut des séries dantesques. Et pour cela, on veut des Games 7 dans lesquels chaque panier est ultra important, la tension est à son comble et les tirs clutchs mémorables. Car au final, à part les Finals et les séries entre Boston et Washington et Rockets-Spurs, quelle série nous a marqué en 2017 ?

De la baston : Non pas que l’on veuille un nouveau « Malice at the Palace » ni des blessés. Mais avouons que quelques « beefs », du trashtalk après des belles actions et en interview et quelques techniques, cela n’a jamais fait de mal à personne. Et quand on voit, rien qu’au premier tour, les match-up Ibaka-Morris et surtout Embiid-Whiteside, on a déjà l’eau à la bouche.

Des Pacers résistants : L’équipe surprise de la saison a encore eu de la malchance en tombant sur le King James dès le premier tour. Mais on espère que les joueurs de l’Indiana seront portés par leur MIP en puissance, Vicky Oladipo, la fougue de la jeunesse mais aussi l’anti LeBron numéro 17, Lance Stephenson pour gratter un, voire deux matchs aux triples finalistes. Le Lebron des playoffs : Car oui, si on attend des Pacers résistants face au King, on doit bien admettre qu’on a toujours hâte que les Playoffs commencent pour que le Roi nous lâche son 34/12/10 des familles. LeBron a préchauffé toute la saison, il va maintenant carboniser la concurrence.

La chute de LeBron : Ou alors… Et si c’était la première fois en 9 ans que LeBron ratait les Finales NBA. Avec les Raptors, les Celtics (malheureusement diminués) ou encore les Sixers, la concurrence a rarement été aussi féroce à l’Est. D’autant plus que les Cavs n’ont pas été l’assurance tous risques cette saison. Suffisant? Nous verrons cela.

Les retours des joueurs blessés : Stephen Curry, Kawhi Leonard, Marcus Smart… Tous ces joueurs sont censés revenir durant les playoffs normalement après le premier tour (même si le cas de Kawhi est beaucoup plus épineux). Et on ne va pas vous le cacher, on a hâte de les revoir, eux qui sont des joueurs primordials à leurs équipes et notamment le Steph que l’on a pas vu depuis plus d’un mois.

Des jeunes qui ne se laissent pas marcher dessus : Plein de nouvelles têtes dominantes vont faire leurs premiers pas dans la jungle des Playoffs. Jojo Embiid et Ben Simmons, Karl Anthony Towns et Andrew Wiggins, Jayson Tatum, Donovan Mitchell… Autant de joueurs qui ont réalisé de très bonne(s) saison(s) régulière(s) jusque là mais qui devront step-up pour faire face aux défenses resserrées et à l’intensité si propre aux Playoffs.

Des  performances incroyables et des tirs clutch de nouveaux joueurs : D’ailleurs, on en attend énormément pour des joueurs aussi jeunes. C’est peut-être une des premières fois dans l’histoire de la Ligue qu’autant de très jeunes joueurs peuvent dominer à ce point. C’est pourquoi on attend d’eux des performances plus folles les unes que les autres à base de 40 points pour certains, de triple doubles pour d’autres et même pour quelques-uns des tirs clutchissime.

Un réveil des Warriors: Il faut bien se l’avouer, la fin de saison n’était vraiment pas glorieuse. Alors oui, on vous voit venir, il y avait beaucoup de blessés. Mais les blessés ne sont pas une excuse lorsque l’on perd de 40 points face au Jazz ou de 20 points face aux Pacers. Alors on se réveille, on enclenche le mode champion en titre et on écrase la concurrence avec deux sweeps jusqu’aux Finals.

Des nouveaux finalistes : On s’est bien amusés les trois dernières années mais maintenant que les Cavs et les Warriors sont départagés, ils ne voudraient pas laisser un peu de place aux autres? Non pas qu’une nouvelle finale entre ces deux équipes nous déplaisent, mais il faut bien avouer qu’une opposition en 7 matchs entre Raptors et Rockets ou Thunder et Sixers serait bien plaisante à nos yeux.

Des Wizards réguliers : Ici, on pense que les Wizards sont capables de faire de grandes choses durant ces Playoffs. Ils ont sorti de très gros matchs durant la saison régulière mais, depuis quelques saisons déjà, leur irrégularité leur fait perdre des matchs stupides. On compte donc sur le retour de John Wall, un Bradley Beal en forme et un Otto Porter qui justifie son contrat pour emmener les Magiciens à un upset face aux Raptors.

Le coaching de Brad Stevens : Quand on voit ce que le magicien vert est capable de faire avec des remplaçant de seconde zone, on ne peut que avoir hâte de voir ce qu’il va nous concocter durant ces Playoffs. En espérant qu’il puisse faire passer un tour aux C’s qui vont très certainement manquer un peu de talent offensif mais pourront compter sur leur défense de fer.


Du trashtalk entre Jojo Embiid et Hassan Whiteside : On en parlait avant mais on salive déjà à l’idée de se voir d’affronter les deux géants sur au moins 3 matchs ( le Camerounais est forfait pour le Game 1 ). On sait leur rivalité explosive et avec Jojo, ça peut très vite s’enflammer aussi bien sur le terrain que sur Twitter. Et quand on voit l’égo de Whiteside, on se dit que les mots doux ne vont surement pas pleuvoir entre les deux.

Un Chris Paul qui va en finales de conf : On rappelle tout de même que, alors qu’il avait à ses côtés Blake Griffin, Deandre Jordan et Jamal Crawford, CP3 ne connaît toujours pas les Finales de Conf malgré ses 13 années en NBA. Mais celle-ci semble être la bonne, son duo  avec James Harden faisant des merveilles. Peut-être enfin la consécration pour le meneur texan. On l’espère en tout cas car sinon, gare à nos foudres.

Un backcourt des Raptors qui ne perd pas son basket : A l’instar de certaines stars, Kyle Lowry et Demar DeRozan sont bien connus pour envoyer des briques dès que les Playoffs commencent. La saison dernière, ils avaient d’ailleurs les pires pourcentages en Playoffs de l’histoire. Mais les leaders canadiens semblent avoir passé un cap cette année en finissent 1ers de la Conférence Est et pourrait bien nous donner du tort cette fois.

Un banc des Raptors toujours aussi fort : Mais le succès des Raptors ne passera pas que par leur backcourt mais aussi par leur banc, le meilleur de la saison régulière en NBA. Malheureusement pour eux, ce banc est très jeune et pourrait avoir du mal sur les premiers matchs. A voir si le manque d’expérience ne va pas trop porter préjudice aux Canadiens.

Un Russell Westbrook en triple double : Le Marsupilami a banalisé l’impossible en réalisant deux saisons de suite en triple-double. Si bien que l’on attend de lui qu’il le fasse en Playoffs malgré deux stars à ses côtés. En tout cas, nous, la seule chose que nous demandons, c’est qu’il ne priorise pas trop ses statistiques par rapport aux victoires. Mais n’est-ce pas ce qu’on peut attendre d’un meneur de 29 ans en quête de son premier titre?

OKC qui fait un beau parcours : Au delà du mutant Westbrook, c’est tout l’armada de l’Oklahoma qui sera attendue au tournant lors de ces Playoffs. On attend donc un Paul George à au moins 25 points, un Melo aux alentours des 20 points et qui défend et un Steven Adams dans la lignée de son excellente saison régulière. En plus de tout cela, il faudra à OKC un banc plus performant que celui que l’on voit depuis 6 mois sous peine d’être obligé de faire une “Thibodeau” et de jouer les Playoffs à 7.

Mais au delà de toutes ces choses, ce qu’on attend, ce sont surtout des émotions, du beau basket, de l’engagement, des choix tactiques payants… enfin bref tout ce qui rendra ces playoffs inoubliables et nous fera bondir de notre canapé malgré le fait qu’il soit 4h du matin et que nos voisins dorment à poings fermés.

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