Quand l'équipe de Rudy Gobert ne veut pas lui faire de passe...
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Quand l’équipe de Rudy Gobert ne veut pas lui faire de passe…

Le Jazz a concédé sa deuxième défaite de rang hier en tombant face aux Wizards. Une défaite marquée par le récurrent manque d’attention à l’égard de Rudy Gobert qui a été très peu servi offensivement.

17. Voici le nombre d’actions où Rudy Gobert s’est démarqué sans que ses coéquipiers ne se décident à le servir au poste. Le pivot français n’a pourtant pas été avare en effort, multipliant les déplacements en pick and roll et donc souvent opposé à un adversaire qu’il pouvait facilement enfoncer jusqu’au panier. D’autant que le Jazz affrontait les Wizards, une équipe qui évolue avec des joueurs assez petits si l’on exclut les 2,08m de Daniel Gafford. Autrement dit sur les switchs, c’était difficile de défendre sur Gobert et pourtant, on ne lui a distribué que trop peu de ballons.

Utah a manqué de clairvoyance hier et en plus d’oublier son pivot, l’équipe a enchaîné les mauvais choix. Une anomalie pour une équipe avec un rendement offensif aussi élevé. On sait que le Jazz a ses habitudes et des qualités à trois points que peu d’équipes ont en NBA, mais là clairement passer par Rudy Gobert semblait la meilleure option à plusieurs reprises. Sur ces 17 actions évoquées précédemment, Utah n’a marqué aucun panier dans le jeu. Dans le meilleur des cas, les Jazzmen ont obtenu des lancers-francs ou ont réussi à scorer sur une action différente.

C’est difficile de comprendre le jeu prôné par le Jazz. Si symboliquement Rudy Gobert est le pilier défensif à l’intérieur qui entoure les quatre menaces offensives, le Français a prouvé qu’il avait aussi son rôle à jouer en attaque. Avec une moyenne de 15,1 points par match, il est proche de sa meilleure moyenne en carrière (15,9). Une statistique plus qu’honorable, sachant d’ailleurs qu’il réalise son meilleur pourcentage au tir en carrière, qui est aussi le meilleur de la ligue après les 29 matchs qu’il a disputé : 73,8%. Gobert prouve sa fiabilité offensive, il est donc incompréhensible de voir de telles actions. On ne lui demande pas d’être le prochain Kobe Bryant mais récupérer la balle dans la peinture avec  l’avantage de taille, c’est clairement dans ses cordes.

Si le Jazz veut concrétiser ses envies de titre et ses ambitions en playoffs, régler ces soucis offensifs sera primordial. Pour ne pas avoir un jeu trop téléphoné et surtout alterner les attaques et les systèmes, Rudy Gobert a un rôle important à jouer, plus que celui de défenseur ultime.

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