Catastrophique au shoot, DeMar DeRozan a voulu y croire jusqu'à la fin : "J'y crois fermement, tant que j'ai le temps, j'ai une chance"
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Catastrophique au shoot, DeMar DeRozan a voulu y croire jusqu’à la fin : « J’y crois fermement, tant que j’ai le temps, j’ai une chance »

Le salut est venu de DeMar DeRozan. La star des Bulls a été étincelante en toute fin de match pour arracher la victoire. Une ironie pour les Bulls, sachant que leur superstar en puissance n’était pas adroite. On se demandait même pourquoi Zach LaVine n’avait pas pris le shoot, jusqu’à ce que le cuir caresse les filets.

Le match de DeRozan était catastrophique au shoot : 7/23 avant son game winner et aucun 3 points dans la rencontre. Plusieurs quart-temps ne doivent pas définir un joueur, après tout, le numéro 11 fait la saison de sa vie. Il tourne à plus de 50% au shoot et 36.5% à 3 points. C’est son meilleur pourcentage en carrière à 3 points et sa 2ème meilleure performance au shoot. Le californien avait dépassé les 50% pour la saison 2019-2020. Sa saison est assez ironique. Il est le scoreur le plus prolifique de la saison dans les derniers quart-temps, il mène logiquement aussi dans le secteur des points par match dans le moneytime. Ce sera lui qui score les 5 derniers points de son équipe. L’année s’est bien terminée pour ses Bulls, qui ont le meilleur bilan de la conférence est, à égalité avec les Brooklyn Nets. Toujours en évoquant les performances du joueur, il figure parmi les 5 meilleurs scoreurs de toute la ligue. Après la rencontre de cette nuit, il a évoqué son buzzer beater fou, alors qu’il semblait avoir perdu confiance avant de rentrer dans la toute dernière minute du match :

« Pour que ce tir entre en jeu, nous nous sommes battus pendant tout le quatrième quart, avec l’impression que rien n’allait dans notre sens des deux côtés », a déclaré DeRozan après avoir décroché la sixième victoire consécutive des Bulls. « Nous n’avons pas pu obtenir de rebond. Nous n’arrivons à rien offensivement. J’avais l’impression que nous étions battus ici et là. C’était donc un grand soulagement pour moi.

Au moment où j’ai regardé l’horloge, j’ai dit: » D’accord, je dois faire bouger les choses. J’ai juste essayé d’avoir assez d’espace, pour shooter et dès qu’il [le ballon] a quitté ma main, je le sentais bien.

J’y crois fermement, tant que j’ai le temps, j’ai une chance? J’intègre toujours cette approche. Comprendre que tout ne sera pas parfait … parfois, les soirées seront difficiles, et vous devez comprendre, tant qu’il y a du temps sur cette horloge, vous pouvez trouver quelque chose à faire pour remporter le match. C’est ce que nous avons fait ce soir. »

Comment ne pas avoir une pensée pour les Pacers ? Leur saison est catastrophique et si ce n’était que ça… On ne compte pas tous les matchs perdus dans la dernière minute. Oui, les Bulls sont clutchs cette saison mais à la vue du finish du 31, il y a quand même un certain manque de chance. La stat parle d’elle même, 3 défaites de suite, toutes par moins de 10 points. On peut remonter plus loin lorsque les Warriors s’étaient imposés sur un tip-in de Kevon Looney. Une victoire importante pour Chicago qui se bat pour l’avantage du terrain cette saison. Il s’agissait du premier buzzer de DeMar DeRozan depuis 2013 (il n’en a inscrit que deux en carrière) et le premier game winner depuis 2016, qui était inscrit à ce moment par Jimmy Butler. Sur 6 victoires de suite – ce qui n’était plus arrivé depuis décembre 2017 – Chicago peut remercier Nikola Vucevic. L’intérieur a été maladroit comme son pote de Fac mais dernièrement, le Vooch monte clairement en puissance. 14 points et 16 rebonds pour lui hier et 17.5 points et 11.5 rebonds sur le mois de décembre. Il doit régler ses problèmes d’adresse et Chi-Town deviendra vraiment inarrêtable.

Les Bulls peuvent remercier leur star, plus clutch que jamais. Sauf accident, Chicago devrait rester dans le top 4 de l’est et garder l’avantage du terrain. Reste à savoir si DeMar DeRozan sera toujours aussi performant au moment le plus important de la saison.

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