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Vince Carter aurait aimé un match d’adieu à Toronto…

Cette saison fin 2019-2020 aurait dû nous offrir le dernier match en carrière de Vince Carter. Coronavirus oblige, Vinsanity n’a donc pas eu droit à un dernier aurevoir à sa ville de cœur, Toronto et à la Grande ligue.

La carrière de Vince Carter avait commencé un vendredi 5 février 1999 au TD Garden dans une saison tronquée par un lockout sans précédent. 21 ans plus tard, Vince Carter aura joué son dernier le mercredi 11 mars 2020 à la State Farm Arena face aux Knicks. Il l’avait annoncé en début de saison, cette 22ème saison était la dernière. Malheureusement, dû à cette pandémie qui plonge le monde dans un confinement quasi total, Vinsanity sera privé de son match d’adieu, prévu le 15 avril. Cerise sur le gâteau, le 10 avril aurait dû être la date de sa dernière rencontre sur le parquet de Toronto, la franchise où tout a commencé. Quelle tristesse ! Tout en sagesse, cette sortie prématurée n’entache en rien le plaisir de Vince Carter. À 43 ans et après avoir joué dans 4 (!!!) décennies différentes, le plus grand dunkeur de l’histoire ne nourrit aucun regret sur sa carrière et sa retraite.

« Jouer les Raptors une dernière fois aurait été bien. Mais je vous promets que ça me va. J’ai dit que si je pouvais tenir jusqu’à 15 années dans la ligue, en jouant au moins un an de plus que certains des plus grands de tous les temps qui ont joué le jeu, je faisais quelque chose. J’ai accompli quelque chose de grand. »

Le futur Hall of Famer justifie aussi son désir de ne pas craquer à la tentation de partir à la course à la bague, comme bon nombre de vétérans en bout de souffle.

J’avais quelques contenders qui m’avaient fait des offres. Ils disaient : « Nous ne pouvons pas te garantir des minutes. Et je ne m’attends pas à ce qu’on me garantisse des minutes. Mais de dire : « Nous ne pensons pas qu’il y ait de minutes, mais vous aideriez notre équipe sur le plan de la sagesse et de l’expérience ». C’est quelque chose que je ne voulais pas faire. Je voulais juste jouer. Je pouvais prêter ma sagesse et être un incroyable mentor pour un gars. Mais parfois, montrer de quoi on est capable est mieux que raconter.

Après la retraite de Dwyane Wade et Dirk Nowitzki la saison dernière, c’est une nouvelle légende qui s’en va et qui tourne une page de ce magnifique livre qu’est la génération 2000. Vince Carter n’a peut-être pas gagné de MVP ou de titres de champions mais son impact sur la ligue fut énorme, en conteste l’essor du basket canadien. Half Man, Half Amazing !

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