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... Victor Oladipo Archives - The Daily Dunk - Actualité NBA quotidienne
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Le 5 majeur de la Draft 2013 : Gobert et Giannis combinent 18 mètres d’envergure

Nouvelle chronique ! On réalise le cinq majeur parfait avec un sixième homme des dix dernières drafts. Bien évidemment, la draft 2018 ne compte pas car les jeunes n’ont toujours pas mis le moindre pied en NBA. Nous essayons de respecter les postes et d’être cohérent dans les choix. Au tour de la draft 2013 !

Meneur : Victor Oladipo

On ne pouvait pas se passer d’un tel joueur en tant que starter, impossible. Victor Oladipo vient d’épater tout son morde puisqu’il a réalisé une saison fabuleuse, la meilleure de sa carrière. On savait que l’arrière des Pacers avait du talent mais au Magic ou au Thunder, il n’avait pas pu exprimer son talent.

Arrière : CJ McCollum

La carrière de CJ McCollum a véritablement été lancée après les départs de Nico Batum et Wesley Matthews. Scoreur, playmaker, l’arrière a des atouts à faire valoir. Excellent lieutenant, le Blazer serait dans un rôle idéal dans ce cinq. Quelques ballons sans en avoir trop non plus, il est probable qu’il trouverait le juste milieu.

Ailier : Otto Porter

C’est certainement le joueur le moins fort de ce cinq, cependant, Otto Porter est un coéquipier proche de la perfection, qui va se mettre au service du collectif tout en livrant des prestations solides bien qu’il soit parfois irrégulier. Autant offensivement que défensivement, l’ailier des Wizards n’est pas mauvais, sans pour autant être le meilleur.

Ailier fort : Giannis Antetokounmpo

Décalé au poste 4, c’est là que Giannis Antetokounmpo est le meilleur. Excellent sur le drive avec ses gigantesques compas, il est très facile pour le Grec de scorer. Il n’a plus qu’à développer un shoot régulier afin de devenir réellement injouable. Maintenant, c’est un franchise player et on attend plus de lui !

Pivot : Rudy Gobert

En concurrence avec Stevens Adams, le choix était vite fait pour nous. D’une part c’est un français, et d’autre part, Rudy Gobert nous semble plus complet défensivement. En attaque, ce n’est pas Olajuwon certes, mais grâce à ses longs bras, il peut facilement conclure les picks ou même avec son intelligence, il peut ressortir.

Sixième homme : Dennis Schroder

Dennis Schroder va peut être péter un câble car nous l’avons pas mis titulaire, néanmoins, le meneur va être sixième homme au Thunder, un rôle qui lui allait par ailleurs à merveille à Atlanta (lorsqu’il était derrière Jeff Teague). Prendre le jeu à son compte, l’Allemand kiffe cela, et dans une second unit, c’est parfait pour lui.

Ce n’est pas la draft la plus talentueuse, puisqu’il elle est composée de très bons joueurs, mais véritablement, il n’y a qu’une seule superstar, au contraire des drafts précédents, donc c’est possible qu’elle serait limitée sur une série.
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Les notes de NBA LIVE 19 : Le top 5 des arrières, avec le barbu en tête et… Oladipo !

Décidément, EA Sports n’a pas attendu longtemps avant de balancer d’autres notes ! Place aux arrières désormais.

Après avoir plusieurs fois fini sur la deuxième marche du podium du trophée de MVP, James Harden a enfin raflé cette saison le précieux Graal. Forcément, il est considéré comme le meilleur joueur à son poste et obtient un joli 94 sur NBA LIVE 19 ! Juste derrière, le sniper de Golden State, Klay Thompson qui suit avec un mérité 91, surtout quand on voit son travail défensif en playoffs. Ensuite viennent deux ex aequo : Jimmy Butler et DeMar DeRozan avec chacun 90. Le nouveau membre des Spurs (ça fait toujours bizarre à dire) et le futur Nets patron défensif des Timberwolves sont assez difficiles à partager sur un vrai terrain, donc leur rating semble logique. Et en 5ème position vient Victor Oladipo avec pas moins de 89 ! Il est vrai que le joueur des Pacers sort d’une saison exceptionnelle, avec une titularisation méritée au All-Star Game, mais il y a fort à parier que CJ McCollum et Bradley Beal vont moyennement apprécier de se faire devancer aussi rapidement.

On se retrouve bientôt pour les classement des ailiers. Un top 5 qui ne devrait en revanche laisser aucune place pour la surprise.
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Encore un bon coup des Pacers : Tyreke Evans fait ses valises pour Indiana !

Les Pacers continuent de miser sur des arrières créateurs et Tyreke Evans en est la parfaite illustration. L’arrière rejoint Indiana pour une petite année et suit Doug McDermott qui a récemment signé dans la franchise.

Il fallait trouver un remplaçant à Lance Stephenson, c’est désormais fait. C’est Tyreke Evans qui jouera le rôle de son successeur pour une année et 12 millions de dollars. Dans un rôle d’électron libre, c’est sans doute la meilleure recrue possible pour les Pacers. En revanche, l’arrière aura besoin de la gonfle et difficile de le voir co-exister avec Victor Oladipo.

L’ancien rookie de l’année a sans doute trouvé le meilleur équilibre entre temps de jeu, compétition et salaire puisqu’il était suivi par plusieurs équipes (Lakers, Thunder, Hornets, Warriors). C’est un joueur qui ne manque pas de polyvalence car il peut se balader sur les trois postes extérieurs et c’est une bonne nouvelle pour la franchise.

Cette saison, Tyreke Evans s’est complètement relancé au sein d’une franchise totalement perdue au niveau des résultats. En conséquence, ses statistiques se rapprochent de sa compagne de rookie de l’année en 2010 où l’ancien joueur des Kings tournait en 20-5-5. Comme leader de la seconde unit, c’est une vraie bonne affaire

Malgré un tir extérieur plutôt peu fiable, l’arrière correspond parfaitement aux critères des Pacers, à savoir, courir, jouer en transition, jouer vite. A ce jeu là, le joueur va se régaler. Ce move est vraiment intéressant pour les Pacers qui visent encore plus haut, plus loin et qui peuvent vraiment s’installer confortablement dans le top 4 de la conférence Est !

Les Pacers recrutent d’une manière intéressante. De la polyvalence avec Tyreke Evans, de la complémentarité avec Doug McDermott. Victor Oladipo est bien entouré, et bien aidé par sa franchise.

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Internet don’t lie : le gros respect entre Ben Simmons et Donovan Mitchell

C’est parti pour un nouvel épisode d’internet don’t lie. Vous retrouverez ici le meilleur d’internet, des réseaux sociaux et des actions oubliées de la soirée passée !

Il s’est passé beaucoup de choses lors des NBA Awards, n’est ce pas Shaq ? Qui n’arrête pas d’embêter son fils. On retiendra aussi l’énorme respect entre Ben Simmons et Donovan Mitchell, dont l’histoire d’amour a été compliquée, alimentée par les médias et les fans, parfois un peu trop chaude.
Toujours pendant la cérémonie, on retrouve Victor Oladipo qui est décidément, un très grand chanteur. Il vaut mieux pas laisser sa meuf avec lui… Et on termine par une jeune femme qui fait à merveille le step back de James Harden et ce sont les enfants qui sont fous.

Le concept NBA AWARDS est pas mal. On regrette seulement que ce soit si tard car calé juste avant les playoffs, la cérémonie pourrait être vraiment très lourde. A la NBA d’en juger.

 

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Les meilleures actions de la NBA 1st Team All-Defense : Victor Oladipo distribue les crêpes !

La NBA a concocté le best-of de la plus grosse équipe défensive. Anthony Davis en aura scalpé des victimes. Sans pitié, il s’est même fait le petit frère de son coéquipier Jrue Holiday. Quand un petit contre, c’est forcément plus spectaculaire. C’est le cas de Victor Oladipo qui s’est même fait Dwight Howard, ce qui nous rappelle un certain Dwyane Wade. Rudy Gobert évolue à un niveau carrément au-dessus car il est un des rares joueurs dans la ligue à faire du volley-ball alors qu’il joue au basket. Jrue Holiday a aussi fait le spectacle avec ses bras aussi longs que l’A71. Enfin Robert Covington montre qu’il est la référence à son poste en défense.

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La All-defensive 1st team dévoilée : Al Horford sent mauvais ?

Les récompenses collectives sont en train de tomber et l’une d’elles, les équipes défensives et la première en l’occurrence. On peut le dire, ça fait un paquet d’années qu’on n’avait pas vu une telle équipe.

Rudy Gobert : Très logiquement on retrouve le meilleur défenseur de la ligue, qui devrait choper son premier titre. Il n’obtient que 192 points sur 200. On se demande vraiment qui a voté pour lui pour la 2ème équipe. Un peu plus de 10 rebonds et de 2 contres, sans oublier son apport défensif lorsqu’il est sur un terrain.

Anthony Davis : qu’on adore le monosourcil mais il n’a rien à faire dans la première équipe, il s’est trompé de salle. Al Horford aurait dû prendre ce spot. Ce qui est le plus terrible, c’est qu’il obtient la 2ème place !! Néanmoins, il reste un défenseur d’élite. N’oublions pas qu’il est le meilleur contreur de la ligue (2.6).

Victor Oladipo : en 3ème position, on retrouve un certain chanteur. Vic a dominé en attaque et en défense. Gros intercepteur, il n’hésite pas à prendre de risque car il est passé de 1.7 à 2.4 interceptions par match. En plus de planter plus de 20 points par match, il n’hésite pas à prendre le meilleur attaquant adverse, rien que ça.

Jrue Holiday : très sous-estimé, c’est véritablement en playoffs que les gens ont compris qu’il était un très gros défenseur. N’est ce pas Damian Lillard ? Avec ses longs bras, il a la capacité à gêner n’importe quel attaquant. Alvin Gentry le qualifiait même de meilleur two way player de la ligue.

Robert Covington : ce choix peut surprendre, mais que c’est mérité. C’est son job à ce bon Robert. Son physique et sa mobilité lui permet de défendre sur les postes 2/3/4. Idéal pour jouer 4 sur séquence et lors des switchs, il n’a pas trop de problème à défendre sur les intérieurs fuyants.

Bravo à ces 5 bulldogs et on a déjà hâte de savoir qui sera le DPOY, même si c’est prédestiné à notre cher Rudy National !

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Le trailer du MIP de l’année : Victor Oladipo montre tout son flow !

Pour l’occasion du trophée du MIP de l’année, la NBA a vu les choses en grand, c’est le moins que l’on puisse dire. Un petit trailer d’une minute doux pour vos yeux.
Là aussi youtube a lâche des beaux effets vidéos. Côté Spencer et Victor, on retrouve beaucoup d’actions décisives car les deux gaillards ont été sacrément clutchs. C’est encore plus spectaculaire pour Victor Oladipo qui a claqué quelques gros dunks cette saison. Clint Capela est dans un autre registre. Il en aura découpé des joueurs cette saison mais certainement pas suffisant pour aller chercher le trophée dans les bras de Victor Oladipo.

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Le stalk qu’on aime : Victor Oladipo a déjà faim, après son élimination !

Victor Oladipo est un sacré compétiteur et on a eu une nouvelle preuve cette nuit… Le joueur est déjà prêt à reprendre l’entraînement !

Indiana est officiellement éliminé des playoffs NBA. Avec le Jazz, les Pacers sont une des révélations de l’année et tout ça grâce à qui ? Un peu grâce à la guitare de Lance Stephenson mais surtout au niveau inespéré de Victor Oladipo. Le joueur a survolé la saison, au point de venir All-Star. Lors de la série face à Cleveland, il a connu des hauts et des bas. Presque 23 points par match et une dernière rencontre fabuleuse : 32 points, 6 rebonds et 4 passes.

Fraîchement éliminé, Victor Oladipo a déjà faim de revanche. 16 minutes après la rencontre, il avait déjà envoyé un message à son entraîneur perso, qui ne sait même pas écrire son blaze correctement. En le voyant, on comprend vite pourquoi il est à ce niveau aujourd’hui :

« Quand est ce qu’on commence ? Je suis prêt à passer à un autre niveau. »

La saison de la confirmation est souvent la plus dure. Les joueurs échouent souvent car ils se reposent sur leurs lauriers. Cela ne devrait pas être le cas de Victor Oladipo.
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LeBron James claque un match irréel : Cleveland retrouvera leurs grands amis du Canada !

Malgré le début de la série prometteuse entre Houston et Utah, ce Game 7 entre Cleveland et Indiana était LA rencontre à ne manquer sous aucun prétexte ! Et on peut le dire : on n’a vraiment pas été déçu avec des Pacers batailleurs et des Cavaliers encore une fois portés par un LeBron James All-Time !

La fiche du King ce soir ? 45 points, 9 rebonds, 7 passes et 4 interceptions ! Le tout en 43 minutes sur les parquets. Oui, le King avait prévu de passer les 48 minutes sur les parquets comme il l’a dit face aux caméras, mais un petit souci de crampes dans le troisième acte l’a forcé à rejoindre temporairement les vestiaires.

Au cas où on l’avait oublié, les deux équipes se sont vite chargées de nous rappeler qu’on assistait bien à un Game 7 ! De la tension, de la défense, des tirs manqués sous la pression, bref le début de la rencontre sentait bon la NBA old-school. Kevin Love et Jr Smith d’un côté, Victor Oladipo et Bojan Bogdanovic de l’autre, les tirs ratés fusent et il faudra attendre une bonne pénétration de LeBron James pour que le match ne débute réellement. La défense de Cleveland est très appliquée, forçant les Pacers à un triste 0/5 pendant que l’attaque se met en rythme : 9-2 et temps-mort rapidement pris par Nate McMillan pour secouer les siens.

En presque 5 minutes de temps de jeu, aucun tir n’est rentré côté Indiana, et il faudra un tir à 3 points de Darren Collison pour lancer son équipe. Heureusement, Kevin Love et Kyle Korver gâchent de nombreuses munitions à distance, sauf que Tristan Thompson, titularisé ce soir, multiplie les prises dans les deux raquettes. Ses secondes chances sont un cadeau béni pour les Cavaliers et le score passe à 21-11 ! LeBron rentre tout ce qu’il tente et agace Lance Stephenson qui vient commettre une faute stupide : faute technique ET personnelle qui offre 3 lancers au King. Un exercice où LeBron brille depuis quelques matchs, et qui permet aux Cavs de mener 31-19 à l’issue du premier quart-temps.

Si le numéro 23 des Cavaliers va continuer sur ce rythme infernal, rentrant ses 7 tentatives au shoot, le reste de l’équipe va un peu dérailler. L’occasion idéale pour les Pacers de rattraper un peu leur retard, d’abord par le premier tir primé d’Oladipo puis de Cory Joseph. 2 actions consécutives qui réveillent le groupe et pousse la défense à se resserrer, rendant chaque possession adverse compliquée. Cleveland n’inscrit que 6 petits points en 6 minutes et ne compte plus que 4 points d’avance.

En sortie de temps-mort, Tristan Thompson va revenir sur le terrain et le rythme de la rencontre va de nouveau s’accélérer. Un rythme qui plaît bien mieux aux Cavs qui peuvent sanctionner sur contre-attaque, notamment par LeBron James qui arrive déjà à 26 points sur cette première mi-temps ! La 20ème fois de sa carrière qu’il inscrit plus de 20 points en une mi-temps de playoffs. Niveau record, il va aussi s’offrir le luxe de devenir le joueur le plus prolifique aux interceptions de toute l’histoire de la NBA en post-saison ! Wow ! Fan ou non des Cavaliers, c’est un véritable régal que nous offre le meilleur joueur de la planète ce soir. Heureusement pour Indiana que Darren Collison est en feu (17 points), sinon c’est sur un score plus lourd qu’ils seraient revenu au vestiaire : 54-43.

A ce rythme-là, on aurait pu croire qu’on se dirigeait vers une victoire tranquille de Cleveland. Ce serait oublier la tendance locale à passer totalement à travers lors des 3ème quart-temps ! Pendant les 5 premières minutes de la seconde mi-temps, seul Thompson va réussir à marquer pour son équipe, pendant que Victor Oladipo se met en rythme ! Thaddeus Young aussi est adroit, et sur un tir à 3 points, Bogdanovic permet aux Pacers de prendre la tête pour la première fois de la rencontre ! Tyronn Lue lâche aux caméras son air hébété habituel. Ah ben quand ton équipe encaisse un 16-4 c’est dur de garder le lead…

Hors de rythme depuis la pause, LeBron James se remet en fonctionnement, d’abord d’un joli dunk, puis de deux bombes du parking ! Avant de devoir regagner les vestiaires, pris de crampes. Oladipo et Young se relaient pour lui répondre et permettent à Indiana de ne compter que deux petits points de retard au moment d’entamer le dernier acte : 76-74.

George Hill fait son retour sur les parquets ce soir et se montre directement impactant. Il va se procurer 11 lancer-francs, en convertissant 9. Kevin Love, batailleur mais maladroit, rentre quelques tirs très importants pour Cleveland, permettant aux siens de recompter 12 points d’avance ! Le dernier quart-temps ressemble à un concours de lancer-francs. Oladipo est agressif sur pénétration et Myles Turner combatif dans la raquette, provoquant de nombreuses fautes pour recoller au score. Sauf que de l’autre côté, George Hill joue au même petit jeu, faisant écoper à Myles Turner de sa sixième faute de la soirée, synonyme d’expulsion.

2 minutes à jouer et 2 possessions d’écart seulement, le genre de finish qu’on aime ! Korver trouve LeBron James sur une merveille de passe puis ce dernier vient museler Oladipo avant de récupérer le rebond ! Tristan Thompson claque un superbe contre sur Collison histoire de signer son excellente performance de la soirée (15 points, 5 rebonds offensifs) et les Cavaliers continuent de convertir leurs lancers, par Hill ou James. Oladipo tente par deux fois de ramener les siens à une possession mais ses tirs à 3 points rebondissent sur l’arceau : 105-101 score final ! LeBron vient immédiatement féliciter Oladipo puis le reste de l’équipe, et il a bien raison tant ils ont été de formidables adversaires.

Oui LeBron James a été époustouflant ! Le King rentre encore un peu plus dans l’histoire, mais ce soir c’est Indiana qu’on a envie d’applaudir. Quelle magnifique saison, contre toute attente, portée par un Victor Oladipo incroyable qui fera un MIP bien mérité. Les Pacers ont prouvé sur ces 7 matchs qu’ils auraient largement pu battre les Cavaliers. Les Cleveland Cavaliers. Sauf que malheureusement, les LeBron Cavaliers restaient un obstacle encore un poil trop compliqué pour eux. Espérons que l’équipe saura établir un vrai plan de jeu face aux Raptors. Car si le passé leur a toujours souri lors de leurs confrontations, c’est une escouade bien mieux armée que la leur qui vient à leur encontre !
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Victor Oladipo en feu : Indiana tape violemment Cleveland et force un game 7 !!

A moins d’être un fan absolu d’une des deux équipes en question, on se régale toujours à voir une série NBA aller jusqu’au Game 7. Plus de matchs, plus d’intensité, plus de suspense. Ca tombe bien, les Pacers n’avaient pas prévu de quitter la série ce soir devant leur public ! Game 7 dimanche soir donc !

Une nouvelle fois on a eu droit à un match débordant d’intensité ! Les dunks pleuvent, les défenses jouent dur et l’avantage ne cesse de changer de camps. Du moins pendant le premier quart-temps. Depuis le Game 2, Victor Oladipo était en grande délicatesse avec son tir (12/50), bien muselé par les Cavs. Mené 3-2 et avec une élimination en cas de défaite, l’arrière des Pacers a sorti le grand jeu au meilleur des moments. Rien que sur le premier acte, il est à 75% au tir, alternant entre pénétrations dans la raquette et tirs extérieurs qui font mouche.

Du côté de Cleveland, le début de la rencontre a vu Kyle Korver et JR Smith en réussite au tir à distance, moins par la suite. LeBron James est une nouvelle fois omniprésent, mais la défense serrée d’Indiana l’oblige à distribuer la balle à ses partenaires. Kevin Love est une nouvelle fois en difficulté dans la partie. Il se fait marcher dessus par Myles Turner et Thaddeus Toung et n’arrive toujours pas à régler la mire dans cette série. Du coup, sous l’impulsion de Darren Collison, ce sont bien les Pacers qui mènent à l’issue du premier quart-temps.

Lance Stephenson fait une nouvelle fois une bonne sortie de banc pour les siens, comme depuis le début de cette série contre les Cavaliers. Rodney Hood est aussi en réussite avec 3 tirs rentrés d’affilée. LeBron trouve Larry Nance Jr pour des dunks faciles dans la raquette, mais Domantas Sabonis trouve son rythme en attaque, portant l’avantage des Pacers à +10. Oladipo est toujours royal, affichant un superbe 4/4 à 3 points.

Cleveland a connu deux frayeurs dans ce second quart-temps. Une première fois sur une mauvaise chute de Kevin Love sur un contact avec Young. Les mauvaises langues diront qu’une absence du joueur ne changerait pas grand chose aux Cavs… Sinon, peu de temps après, le même Young va involontairement toucher LeBron à l’arcade. Malgré des échecs surprenants sur la ligne des lancers (3/9), Indiana repart logiquement au vestiaire avec 10 points d’avance : 57-47.

Ohlalalala la deuxième mi-temps ! On est d’accord, 10 points en 24 minutes, ça reste un comeback à priori tout à fait à la hauteur d’une équipe qui comporte LeBron James dans ses rangs. A priori…. Car non seulement les Cavaliers vont n’entamer aucun comeback, mais en plus ils vont se faire rouler dessus par les Pacers ! On a eu droit à tout ! A Oladipo qui continue de planter à distance, ou qui vient martyriser l’arceau de Cleveland. A Darren Collison toujours plus adroit (75% à distance). Et surtout à du Lance Stephenson XXL. Le meilleur pote de LeBron James va une nouvelle fois le provoquer, et une nouvelle fois c’est le King qui va se faire attraper par les arbitres après l’avoir poussé ! On appréciera la jolie exagération de Stephenson, qui 2 minutes plus tôt nous avait déjà régalé d’une petite danse du bassin après une bombe du parking. MA-GNI-FI-QUE !

Malgré plusieurs tirs primés consécutifs pour les Cavaliers, notamment par Jeff Green ou JR Smith, ils n’arrivent pas à rivaliser avec leurs adversaires, en état de grâce devant leur public. Leur jeu reste stéréotypé, avec une équipe qui regarde trop souvent LeBron jouer tout seul. Aussi fort soit-il, il ne peut lâcher 40 points tous les soirs. Du coup, l’écart ne cesse de grimper, et c’est avec 25 points de retard que Cleveland débutera le dernier acte ! Oui, 25 points !

Les espoirs étaient déjà proches du néant, alors quand Sabonis et Bogdanovic ont initié un run de 11-4 d’entrée de quatrième quart-temps, on a compris que la messe était dite. Le fils du légendaire Arvydas Sabonis a de nouveau rendu une copie très propre ce soir, avec 19 points à 9/11. Victor Oladipo lui, finit en triple-double, le premier de sa carrière : 28 points à 6/8 du parking, 13 rebonds et 10 passes, ainsi que 4 interceptions. Enorme rattrapage donc pour le futur MIP ! La défense des Pacers a fait du très bon travail, limitant les Cavs à 87 points. 121-87, c’est le score final, un beau carton pour aller chercher un Game 7 !

 

Si Cleveland aura l’avantage du terrain dans ce dernier match, le momentum a clairement changé de camp ! Il va vite falloir passer à autre chose pour les triple-finaliste en titre, en espérant un nouveau festival du King sur ses terres. Car oui, face à ce collectif d’Indiana, il semble que ce soit la seule solution…
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