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Quand Spike Lee se lâche sur les Knicks : James Dolan comparé à Donald Trump

Crédits photo : Vincent Carchietta - USA TODAY Sports

Hormis le fait d’être un spectateur chiant pour Reggie Miller et un grand cinéaste, Spike Lee est connu pour ses prises de position sans équivoque (comme tout ricain qui se respecte au final), notamment sur les Knicks dont il est certainement le fan numéro 1. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ami Spike n’a pas la langue dans sa poche concernant un certain James Dolan.

Bon, soyons objectifs. Tout fan de NBA autre que New York se l’accordera à le dire, mais les Knicks cuvée James Dolan… c’est le cirque Pinder. Pas plus. Et encore on est sympas. Le Madison Square Garden tire la gueule un peu plus depuis 2013, les joueurs sont juste là pour aller dévaliser la boutique Chanel de la Fifth Avenue avant de se tirer dans une équipe avec un proprio qui a un QI à 3 chiffres, bref, le marasme est total dans la Big Apple.

Toujours est-il que New York est une des franchises les plus bankables de la Ligue (on est à New York en même temps), côtée à hauteur de 2 milliards de dollars, avec notamment en fan numéro 1, un certain Spike Lee. Bonne nouvelle ? Non. Lui aussi n’en peut plus. Forcément, il y a encore 20 ans l’ami Spike voyait Pat Ewing malmener les arceaux de sa salle pref, 20 ans après il se retrouve avec Kevin Knox et Julius Randle (le Zion sans détente). BON. Du coup ? Il en profite pour taper allègrement sur le proprio pref de ton proprio pref sur First Take d’ESPN.

Que retenir de cette interview ? Bah le silence de Dolan par rapport à la mort de George Floyd, c’est du même niveau que Donald Trump qui parlait de Charlottesville en 2017 qui parlait de mauvaises personnes « des deux côtés ». OOF. Que supporter New York sous Dolan, c’est douloureux. Deuxième OOF. Que maintenant, des anciens fans des Knicks se dirigent vers Brooklyn et le Barclays Center pour supporter les Nets. De mieux en mieux, troisième OOF. En une minute.  D’un côté c’est violent, de l’autre, ça a le mérite de la clarté. Nan parce que se faire comparer à Donald Trump, surtout en ce moment et connaissant le pedigree de Spike Lee, le message est on ne peut plus clair. Pour ceux qui ont pas suivi, sachez juste qu’on ne verra pas Spike Lee et Donald Trump partir ensemble en vacances de sitôt.

Et pour ceux qui se demandent « Mais qui est Spike Lee pour dire ça ? », les enfants, on parle de LA personne qui motivait un certain Reggie Miller pour taper sa franchise de cœur. Vous savez, el famoso 8 in 9 ? Voilà. Spike Lee, c’est le représentant vivant des fans des Knicks, le mec présent dans les victoires (on vous jure ça a eu existé à New York) comme les défaites, regardez le bilan actuel. Bref. Spike Lee est locké au premier rang du MSG, et ce pour longtemps, ça s’appelle le pouvoir des dollars, certes mais en attendant on a toujours eu l’occasion de voir l’ami Spike au MSG. From Bernard King to Emmanuel Mudiay ? Pas de problème. From Kyrie, KD, Zion to Julius Randle ? Spike Lee était là. Puis posons-nous 30 secondes, réfléchissons. Qui, à l’heure qu’il est, veut voir Dolan continuer à gérer New York ? Personne ? C’est bien ce qui nous semblait.

Trop, c’est trop. Spike Lee en peut plus, il est fatigué, et comme disent certains, il est malade et fatigué d’être malade et fatigué. Trader Porzingis pour chercher un big man qui tire (spoiler, Porzi le fait), virer 4 coaches en autant d’années… à un moment faut dire les choses. Et ça tombe bien, Spike Lee peut se permettre de le dire. On s’est retenus de le dire tout l’article, mais au final, ça se résume en deux mots : DOLAN OUT.

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