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Le succès des Knicks se trouve dans le collectif, Immanuel Quickley témoigne : « Nous aimons jouer les uns avec les autres »

Source image : K. Jairaj/USA Today Sports/Reuters

Les Knicks sont à un bilan de 35 victoires pour 28 défaites. Un bilan qui devrait leur permettre d’enfin revenir en playoffs, 7 ans après. La dernière fois, Julius Randle n’était pas encore en NBA et Immanuel Quickley était au collège.

Cette nuit, la victoire des Knicks face aux Bulls (113-94) a été une victoire collective. 4 joueurs à plus de 10 points (RJ Barrett, Julius Randle, Reggie Bullock et Immanuel Quickley). Tout ça en étant mené par le possible MIP Julius Randle, qui se rattrape de sa nuit ratée face aux Suns avec 34 points sur la raquette des Bulls. Tout ça toujours aussi seconder par RJ Barrett, qui vient rendre une copie très propre, avec 22 points, 7 rebonds et 6 passes.

Cette année, cela commence à devenir une habitude de voir les Knicks gagner en tant qu’équipe. Alors que les années précédentes voyaient les joueurs talentueux s’entasser mais ne jamais réussir à jouer ensemble, cette saison est différente. Peut-être moins de talent brut mais un effectif plus équilibré, avec des soldats capable de faire le travail dans l’ombre (Taj Gibson, Nerlens Noel, Reggie Bullock). Un effectif qui rend tout le monde meilleur, comme en atteste Immanuel Quickley, le rookie.

« Nous aimons juste jouer les uns pour les autres. Tout clique. Nous voulons continuer à franchir les bonnes étapes et juste essayer de faire un push pour les playoffs »

La progression au fil des mois est flagrante. Alors qu’au début de la saison Tom Thibodeau tâtonnait encore pour trouver ses rotation idéales et l’identité d’équipe, aujourd’hui tous ces questionnements semblent résolus. L’identité est claire. New-York est une franchise qui base avant tout son jeu sur une grosse défense et, grâce à celle-ci, sa capacité à jouer en transition. Et sur le demi-terrain, on laisse la balle dans les mains de RJ Barrett ou de Julius Randle. Pourtant, l’équipe a encore une marge de progression. Mitchell Robinson est toujours absent, RJ Barrett n’est que dans sa deuxième saison, Immanuel Quickley est rookie et irrégulier, Obi Toppin n’a pas montré le quart de son potentiel. Julius Randle est aussi d’avis que les Knicks n’ont pas touché leur plafond.

« Je suis excité sur comment nous jouons et comment on peut encore progresser. Nous pouvons encore être meilleurs. »

Pour Tom Thibodeau, il s’agit aussi de ne pas se déconcentrer maintenant que l’équipe a pris l’habitude de la gagne.

« Nous nous efforcons toujours d’être une équipe sur 48 minutes. Les avances se dissipent rapidement dans cette ligue. Vous ne pouvez pas baisser votre garde ».

Malgré un calendrier plutôt compliqué, les Knicks gardent de grandes chances d’enfin retourner en playoffs (ou au moins au playin) après 8 longues années d’absence. Une récompense qu’ils iront chercher en défendant et en équipe, puisque le renouveau de New-York ne passe plus que par ça.

 

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