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CJ Watson pense que Derrick Rose a été injustement critiqué à la suite de ses graves blessures au genou !

Source de l'image : John Starks/AP/Daily Herald.

Meneur ultra talentueux et spectaculaire lâché bien trop tôt par son corps, Derrick Rose est un très honnête et respecté joueur mais aurait sans doute pu être bien plus que cela s’il avait conservé la santé durant l’ensemble de sa carrière. La pression de s’imposer à Chicago était-t-elle trop forte ?

La carrière de Derrick Rose aura débuté de la plus belle des manières. Lui, le natif de l’Illinois, sera drafté en 1e position de la draft 2008 par les Chicago Bulls, la franchise de sa ville de toujours. Le meneur est sacré rookie de l’année en 2008-2009 et devient directement le chouchou du public local. Confirmant son talent, Rose réalise deux nouvelles saisons pleines, dont un exercice 2010-2011 de haut vol lui permettant de devenir le plus jeune joueur de l’histoire de la NBA à remporter le titre de MVP de saison régulière (il a alors 22 ans, 6 mois et 30 jours).

Cependant, des blessures récurrentes vont commencer à parasiter de plus en plus l’envol de Rose. Le tournant reste bien sûr sa rupture du ligament croisé du genou gauche lors du premier match des playoffs 2012 opposant les Bulls aux Sixers. À la suite de ce malheureux événement, « D-Rose » n’arrivera plus à enchaîner comme auparavant et perdra très logiquement une bonne partie des capacités physiques ultra nécessaires à son épanouissement dans le jeu. C’est donc avec un impact en baisse et sous le feu des critiques que l’enfant prodige devenu tête de turc quittera Chicago pour rejoindre les New York Knicks à l’été 2016.

Après un exercice correct au sein de la franchise de Big Apple, Rose vivra certainement quelques unes des heures les plus difficiles de sa vie. Signé par les Cleveland Cavaliers à l’entame de la saison 2017-2018, il fera très rapidement les frais d’un large remaniement au sein d’une équipe sans repères. Resté seul et en marge du circuit NBA durant de longs mois, Rose se verra cependant tendre la main en mars 2018 par Tom Thibodeau, son ancien coach chez les Bulls, alors chez les Timberwolves. Relancé dans le Minnesota, le vétéran enchaînera avec un excellent exercice 2018-2019 prenant la forme d’une renaissance, avec en point d’orgue l’émotionnelle sortie à 50 points face au Jazz. Cette saison chez les Detroit Pistons, Rose aura à nouveau performé avec régularité au sein d’une équipe pourtant loin de jouer les premiers rôles et ayant grandement bouleversé son effectif au fur et à mesure des matchs.

Interrogé par K.C. Johnson de NBC Sports Chicago à propos de son initiative pour amener les enfants à lire, C.J. Watson, backup de Rose à la mène à Chicago entre 2010 et 2012, s’est exprimé à propos de son ancien coéquipier, injustement critiqué selon lui :

 « C’est clairement un excellent coéquipier, probablement l’un de mes favoris (chez les Bulls). Les blessures vous font payer un lourd tribut. Il a atteint le niveau de MVP et certaines personnes l’ont jugé injustement. Mais il a travaillé si dur. Je l’encourage vivement et je suis toujours en train de le suivre. »

Comme l’explique C.J. Watson, on peut se demander si les médias, les fans et par extension l’ensemble du monde NBA n’aura pas été trop dur et exigeant envers Derrick Rose. Excellent basketteur à l’entame de carrière (trop ?) parfaite, le natif de Chicago n’aura pas réussi à remonter complètement la pente après de graves blessures au genou. Rappelons le : « Nul n’est prophète en son pays » comme le disait si bien un certain Jésus de Nazareth !

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