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Michael Jordan ne voulait pas entendre parler de load management : l’envie de jouer prend le dessus contre la peur de se blesser

Source photo : The Last Dance

Dans la NBA moderne, le load management fait ravage. Permettant aux différentes équipes de préserver ses superstars en bonne santé en les laissant se reposer sur certains matchs jugés « faciles », cette pratique est parfois mal vu par plusieurs légendes de ce sport. Michael Jordan est le dernier en date à l’évoquer dans le documentaire The Last Dance. Durant ses 13 années aux Bulls, il ne fallait pas lui parler de load management.

Si de nos jours les équipes NBA préconisent le load management afin de garder ses joueurs en bonne santé, on ne peut pas dire que cette habitude ravissent tout le monde. Comme le disait si bien Kobe Bryant en évoquant le cas Kawhi Leonard : « Mais c’est quoi ça ? Beaucoup de gens ont dépensé leur argent durement gagné pour venir te voir jouer. C’est ton job d’être en forme« . Et le moins que l’on puisse dire c’est que pour Michael Jordan, ce job, il l’a bien compris… Et ce, dès son arrivée en NBA.

Sur ses 13 saisons à porter la tunique des Chicago Bulls, His Airness a effectué 8 saisons en jouant 100% des matchs de saison régulière de son équipe. Ses seules absences sont dues à des blessures mineures… Sauf lors de la saison 1985/86. MJ, alors sophomore, se blesse sévèrement au pied durant la deuxième rencontre de l’année face aux Warriors. Les diagnostics mettent un coup au moral du jeune Jordan, il est victime d’une fracture qui peut s’avérer très grave pour n’importe quel sportif. Durant toute la saison, devoir regarder ses coéquipiers depuis le banc ne lui convient pas et il décide de retourner à la fac, loin de la surveillance de son équipe…

Comme il l’indique dans le documentaire The Last Dance, MJ va se remettre à jouer progressivement afin d’effectuer la fin de saison avec les taureaux et participer aux playoffs. Le Rookie de la saison 84/85 reviendra en bonne forme, mais plus musclé sur sa jambe, normalement blessé… Malgré cela, les dirigeants de la franchise obligent un load management pour reposer Jordan et menace de virer Stan Albeck, coach de l’époque, si Michael joue plus de 7 minutes par mi-temps. Mais l’arrière des Bulls ne veut pas en entendre parler. Comme il le dit dans The Last Dance, il veut jouer :

Je demandais à Stan de me faire jouer les 7 minutes les plus importantes à chaque fois. Au dernier match, on pouvait se qualifier pour les playoffs et il restait 13 secondes à jouer. J’ai supplié Stan mais il n’a pas voulu, il avait peur de perdre son poste. Et ça a renforcé ce que je pensais. Les dirigeants ne voulaient pas aller en playoffs pour avoir une meilleure position à la draft.

John Paxson finira pas sauver Chicago en qualifiant les rouges et blancs d’un shoot clutch contre Indiana. Le load mangement ne faisant plus effet, Jordan arrivera en post-season comme un lion que l’on vient de libérer et plantera 63 points sur la truffe de Larry Bird et ses Celtics. « C’était dieu déguisé en Michael Jordan. »

Encore aujourd’hui, Michael Jordan ne comprend pas le load management. Le compétiteur hors pair qu’il était, n’a pas su accepter sa mise à l’écart du 5 majeur après sa grave blessure à seulement 22 ans. Le moins que l’on puisse dire c’est que MJ, a bien montré par le futur que cette pratique ne s’utilise qu’une seule petite fois avec lui. Pas de repos pour le GOAT.

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