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Histoires

Quand Boris Diaw jouait à l’insolent avec son coach : quelques jours plus tard, il était tradé…

L’histoire du jour nous emmène à Phoenix, plus précisément chez l’ami Boris Diaw dans les années 2000. Même lui pouvait avoir la tête dure comme les transversales de Lionel Messi avec le PSG.

La franchise des Suns restera comme l’une des équipes qui n’a pas réussi à aller au bout dans les 2000’s, la faute aux Spurs. Leur jeu ultra offensif n’est pas passé jusqu’au titre à une époque où la défense régnait. Après avoir échoué au 1er tour des playoffs en 2008, Mike D’Antoni est prié de partir gentiment. Un renvoi officieux après un énième échec en playoffs et Amare Stoudemire sera aussi dans ses bagages puisque les deux hommes iront chez les Knicks. Terry Porter prendra la suite mais ça ne colle pas avec l’équipe, notamment Boris Diaw avec qui ne ça ne passe pas… Notamment à cause d’un fait match.

Lors d’un match parmi tant d’autres, Babac se retrouve seul derrière la ligne à 3 points et il shoote. Le ballon rebondit, ressort et son coach pète un plomb et se lâche sur lui. On connait le français, il est diplomate et en discute avec Terry Porter en prenant sur lui, y compris après le match mais le coach ne semble pas l’aimer. Avec des excuses à 2 balles, il lui dit que c’était un mauvais shoot. Boris décide alors de se mettre en mode « Thug » et quitte à jouer aux cons, autant il y allait à fond. Sa réaction ? Appliquer ce que lui a dit son coach, ne plus prendre de shoot mais alors vraiment pas un. Après tout, qu’est ce qu’est un bon shoot quand on est seul démarqué :

« Au match d’après, je n’ai pas pris un seul shoot Même grand ouvert, sur des layups et tout ça. J’ai été un peu un trou du c*l. Je l’a fait juste fait une fois, pour marquer le coup et après il m’a dit : ‘d’accord, je n’ai rien dit, fais ce que tu veux' »

Boris Diaw continuera à faire le malin en taillant son coach en conférence de presse et se fera trade quelques jours plus tard. Terry Porter ne fera pas long feu non plus car si les résultats sont corrects (28 victoires et 23 défaites), il a perdu le vestiaire. Un an plus tard, les Suns iront jusqu’en finale de conférence pour échouer à 2 petits matchs des finales, chose qu’ils n’avaient jamais réussie avec coach Mike D’Antoni.

Comme quoi, même les plus sympas ont leur limite. Boris arrivera à relancer sa carrière quelques années plus tard avec les Spurs, où il a été vital dans le titre de 2014.

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